Débunkons le gauchisme

Débunkons le gauchisme

Debunkage de différents arguments pro-"droits" lgbt

Réponse à cet article comportant beaucoup d'arguments pro-loi taubira récurrents chez les homosexualistes et gauchistes : https://www.sos-homophobie.org/mariage-pour-toutes-et-tous

 

 Mariage homo, mariage gay, mariage pour tou-te-s ?
Les opposant-e-s au projet de loi utilisent les expressions “mariage homo” et “mariage gay" pour donner l’impression que ce sont des revendications communautaristes qui réclament des lois spécifiques, alors que c’est exactement l’inverse : aujourd’hui le mariage est réservé à la "communauté" présumée hétéro ! Avec le mariage pour tou-te-s, il s’agit d’obtenir les mêmes droits pour toutes et tous. Les lesbiennes, les trans, les bi, les gays, les hétéros composent la société ensemble et à ce titre, ils et elles ont droit aux mêmes droits.

 

Alors déjà, le mariage est réservé aux hétéros car il est par nature hétéro... Ce que vous dites, c'est comme se plaindre que l'école est réservée aux jeunes, que les allocs familiales sont réservées aux parents et que la retraite est réservée aux vieux... dans la logique gaucho, on pourrait dire que les jeunes, non-parents et vieux sont discriminés et n'ont pas les mêmes droits parce que les jeunes n'ont pas accès à la retraite, les non-parents n'ont pas accès aux allocs familiales et les vieux pas accès à l'école. Les gauchos n'ont pas compris que l'égalité des droits, c’est entre des individus différents dans une même situation, pas entre des situations différentes.

 

De plus, le mariage avant la loi Taubira était ouvert aux homos, ils étaient juste soumis aux mêmes conditions comme tous le monde (égalité des droits) : se marier avec le sexe opposé.

 

  Pourquoi les opposant-e-s au mariage mettent-ils le mot “mariage” entre guillemets ?
Pour dénigrer cette forme d’union. Certain-e-s parlent aussi de “duos homosexuels” dans le but de rabaisser les couples de même sexe qui ne mériteraient donc même pas le qualificatif de couple... Pourtant, la loi de 1999 sur le Pacs et le concubinage prévoit déjà que le couple peut être formé de deux personnes de sexes différents ou du même sexe. “Couple”, c’est donc le bon mot selon le Code civil et aussi selon le dictionnaire.

 

Oui, selon la loi depuis 1999 et le dico depuis 1999, un couple peut être formé par deux personnes de même sexe... simplement car le sens des mots a été altéré depuis 1999.

 

 Le Pacs ne suffit-il pas ?
Non. Les droits donnés par le Pacs et le mariage sont très différents ! Contrairement au mariage, le Pacs ne prévoit pas la protection du ou de la partenaire survivant-e en cas de décès (pensions de réversion, droits de succession). Il ne prévoit pas non plus les droits extra-patrimoniaux liés à la famille, comme le port du nom de son ou de sa partenaire, ou les liens de parentalité et droits de filiation. En conclusion, le couple marié est mieux protégé par la loi que le couple pacsé. 
Il est inacceptable que l’Etat français, dont la devise est pourtant "liberté, égalité, fraternité", discrimine légalement les couples sur la base de l'orientation sexuelle des partenaires.
 
Les polygames et incestueux vont bientôt se plaindre de discrimination (et encore plus que les homos) car eux n'ont ni accès au PACS, ni au mariage. 

 

 Est ce qu'il pourrait suffire d'améliorer le Pacs, ou de proposer aux couples homosexuels une union civile ?
Il est symboliquement très important que la loi donne aux couples homosexuels les mêmes droits qu'aux couples hétérosexuels, et que leurs unions portent le même nom. Si le mariage civil des couples hétérosexuels devait aussi être renommé "union civile" alors pourquoi pas ! Mais n'est-il pas plus simple et plus clair d'ouvrir à tous et à toutes la possibilité de se marier ?

 

Distinction et différenciation=/=discrimination.

 

De plus, le mariage est symboliquement destiné à la procréation hétérosexuelle et ce depuis toujours dans toutes les sociétés. 

 

 Je suis contre l'ouverture du mariage aux homos, mais je ne suis pas homophobe ! (habituellement suivi de : "j’ai même des homosexuels parmi mes amis")
Les violences physiques et les discriminations homophobes que tout le monde condamne ne sont qu'une conséquence de l’homophobie. La source ultime de l'homophobie est à rechercher dans une conception hiérarchisée des orientations sexuelles et des identités de genre. Considérer que les couples homo et hétéro ne doivent pas être traités de façon égale est une reconnaissance implicite de cette hiérarchie. L'inégalité devant la loi rappelle chaque jours aux jeunes LGBT (Lesbiennes, Gay, Bi, Trans) que l’Etat les considère comme des sous-citoyens.
 
Ah bon ? C'est haineux contre les homosexuels, discriminatoire et inégalitaire de rappeler et considérer un fait naturel et civilisationnel : la civilisation et l'humanité se reposent sur la procréation hétérosexuelle et la norme hétérosexuelle ?

Ah, oui, je l'ai déjà démontré plus haut, il n'y a jamais eu d'inégalité devant la loi quand le mariage était réservé aux hétéros et hiérarchie=/=inégalité de droits... il y a une hiérarchie entre individus dans tous les domaines de la vie et chez tous le monde, on est pas dans une société communiste.

 

 Le mariage est-il une attente du “lobby homosexuel” ?
S’il existe un lobby homosexuel, nous en voulons bien l’adresse ! L’homophobie aurait été annihilée et le mariage pour tou-te-s voté depuis longtemps.
Plus sérieusement, il existe des associations militantes qui revendiquent certains droits mais elles peuvent difficilement être qualifiées de lobby puisqu’elles ne revendiquent pas l’octroi de droits spécifiques ! L’objet des revendications est bien d'obtenir les mêmes droits que les hétérosexuel-le-s. 
L’objet des revendications des associations telles que SOS homophobie est bien que les couples de même sexe aient les mêmes droits que les couples hétérosexuels.

 

Il existe bien un lobby homosexuel, le numéro 2 du Grand Orient de France a d'ailleurs reconnu que le "mariage" gay était issu des loges maçonniques : 

 

 

De plus, le "mariage" gay n'est pas un droit, mais une institution et le mariage avant la loi Taubira était ouvert aux homos, ils étaient juste soumis aux mêmes conditions comme tous le monde (égalité des droits) : se marier avec le sexe opposé. De surcroît si le "mariage" gay est un droit, alors le RSA pour les milliardaires aussi. 

 

Enfin le lobbying, ce n’est pas forcément de demander les mêmes droits pour tous : les lobbies financier et capitalistes demandent l'égalité des droits, c'est-à-dire le respect des libertés économiques de tous le monde dont les entreprises. 

 

 "Il ne faut pas céder à la mode du moment"
Devons-nous considérer que le fait d’ouvrir le droit de vote aux femmes ou de permettre aux personnes de culture différente de se marier (mariage mixte) étaient des "modes du moment" ? Non, il s’agissait simplement de mettre tou-te-s les citoyen-ne-s sur un pied d’égalité en palliant des inégalités de droit discriminantes, notamment sexistes et racistes. Ces mesures n’ont nullement contribué à une quelconque destructuration de la société. Permettre à tous et toutes d’accéder au droit de se marier, quelle que soit son orientation sexuelle, s’inscrit dans la même démarche.

 

Bon, faut se répéter : "le "mariage" gay n'est pas un droit, mais une institution et le mariage avant la loi Taubira était ouvert aux homos, ils étaient juste soumis aux mêmes conditions comme tous le monde (égalité des droits) : se marier avec le sexe opposé. De surcroît si le "mariage" gay est un droit, alors le RSA pour les milliardaires aussi."

 

 Est ce que l'ouverture de mariage à tous les couples risque de bouleverser notre société ?
Non ! L’homosexualité a toujours existé, de même que les couples de même sexe. Par ailleurs notre société a évolué… maintenant la loi doit suivre. La majorité de la population française est favorable à cette loi, la société est prête.
De nombreux pays ont déjà légalisé le mariage pour les personnes homosexuelles sur l'ensemble de leur territoire. Par exemple, les Pays Bas, il y a déjà onze ans, et ce pays ne s’en porte pas plus mal. De même que l’Afrique du Sud depuis 2006, l’Espagne depuis 2005 ou la Belgique depuis 2003. Pas de bouleversements de société en vue. Des arguments apocalyptiques sur les conséquences potentielles pour la société d’une loi ont déjà été utilisés lors des débats sur l’adoption du PACS en 1998 et 1999. Treize ans après son entrée en vigueur, la société française a intégré ce nouveau droit, et son large usage, plébiscité par des centaines de milliers de couples hétérosexuels ou homosexuels, démontre l’inanité des arguments de l’époque.

 

Je répondrai simplement ça : 

 

"3  La stratégie du dégradé
Pour faire accepter une mesure inacceptable, il suffit de l'appliquer progressivement, en "dégradé", sur une durée de 10 ans. C'est de cette façon que des conditions socio-économiques radicalement nouvelles ont été imposées durant les années 1980 à 1990. Chômage massif, précarité, flexibilité, délocalisations, salaires n'assurant plus un revenu décent, autant de changements qui auraient provoqué une révolution si ils avaient été appliqués brutalement."

 

La reconnaissance du "mariage" homosexuel n'est qu'une étape parmi tant d'autres vers la destruction totale de la nature, normalité et civilisation.

 

 Le mariage pour tou-te-s va-t-il dénaturer l’institution du mariage ?
Non. Le mariage est une institution qui n’a rien de naturel. D’ailleurs, dans la loi, le mariage n’est que partiellement une institution, c’est aussi un contrat. Donner de nouveaux droits aux homosexuel-le-s n'enlèvera rien aux hétérosexuel-le-s.

 

- Le mariage est naturel, il institutionnalise la procréation hétérosexuelle et la famille, la nature humaine se fonde sur la procréation et la famille.

- Le mariage n'est pas un simple contrat, mais bien une institution : le mariage est célébré par une cérémonie, donne un statut juridique et fiscal, a ses conditions fixés par l'Etat (et non librement par les deux contractants)... le mariage est bien plus une institution étatique qu'un contrat.

 

 Le mariage est-il sacré ?
Cette question est hors sujet. C’est du mariage civil dont il est question ici. L'évolution du mariage religieux ne dépendra que des institutions religieuses concernées.

 

Les gauchos oublient de dire que le mariage civil est issu du mariage religieux ayant existé avant et que le mariage civil a calqué le mariage religieux. 

 

 Les représentant-e-s des religions n’ont-ils-elles pas leur mot à dire ?
Chaque citoyen-ne ou représentant-e d’un culte a naturellement le droit de s’exprimer librement et de participer au débat. Mais les Eglises et l’Etat sont séparés depuis la loi de 1905, et le législateur élabore et vote la loi en totale indépendance par rapport aux représentant-e-s des différents cultes.
Par ailleurs, il ne faudrait pas croire que “les religions” s’expriment de façon monolithique contre le mariage pour tous : dans les trois monothéismes, il n'y a que dans le catholicisme que la hiérarchie soit si forte et la parole si unifiée ; la situation est très différente pour l'Islam et le Protestantisme. Et surtout, les croyant-e-s sont des sujets, avec des positions contrastées, qui ne sont pas toujours celles du clergé.

 

La Bible sur laquelle se base le protestantisme et le Coran sur lequel se base l'islam condamnent l'homosexualité et le mariage historiquement est à la base religieux, donc les religieux ont un mot à dire sur l’institution dont ils sont à l’origine et que les lgbtistes veulent détourner... 

 

 Le mariage est-il une institution millénaire ?
C’est une institution multi-millénaire, mais qui n’a pas cessé d’évoluer dans l’histoire, les interdictions successives qui lui ont été imposées (unions entre clans différents, entre confessions religieuses différentes, interethniques, mariage imposé et non d’amour jusqu’au XIXème siècle en Occident…) étant progressivement abolies grâce au désir de liberté des individus. Mais il faut noter que Le mariage civil (la réforme de la loi ne concerne évidemment pas le mariage religieux) ne date que de 1791. Il est régi par un ensemble de lois qui donnent des droits et imposent des obligations au couple, pour l’organiser et pour protéger les plus faibles à l'intérieur de la famille (conjoint-e-s, enfants quand le couple se sépare ou qu’un parent décède). Les lois doivent s'adapter à l’évolution de la société. Et en la matière, le droit français n’est pas un grand rapide. La dernière grande réforme du droit matrimonial date de 1985, moment où les deux époux devenaient enfin égaux devant la loi. La dernière grande réforme de la famille date elle de 2004, quand les enfants (né-e-s de parents hétérosexuel-le-s) sont aussi enfin devenus égaux : légitimes, naturel-le-s, adultérin-e-s, ils et elles ont désormais les mêmes droits. Seuls restent à l’écart les enfants né-es de parents homosexuel-le-s.

 

Oui, mais merci de préciser qu'en tous temps et dans toutes les sociétés, le mariage quelle que soit sa forme (interethnique, intra-ethnique, intra-religieux, inter-religieux, monogame, polygame, civil, religieux...) fut toujours hétérosexuel et destiné à créer une famille. Donc oui le mariage est dénaturé avec le "mariage gay", il y a une différence entre changement et dénaturement.

 

 Le mariage, c’est un homme et une femme !
Ce n’est qu’une question de définition. Oui pour l’instant selon le droit français ; non ailleurs ou en France lorsque la loi aura changé.
Rappelons qu’au départ le Code civil n’indique pas explicitement que les marié-e-s doivent être de sexes différents. L’article 144 du Code civil, qui est interprété comme imposant que le mariage soit conclu entre un homme et une femme, indique seulement que “L'homme et la femme ne peuvent contracter mariage avant dix-huit ans révolus.” C’est la Cour de Cassation, lors de la fameuse affaire du mariage de Bègles, qui a annoncé en 2007 que selon cet article “le mariage est l'union d'un homme et d'une femme".

 

"L'homme et la femme ne peuvent contracter mariage avant dix-huit ans révolus.", le code civil évoque les deux sexes opposés pour l’autorisation du mariage à partir de 18 ans... c'est clair, le code civil ne cite jamais à la suite les deux sexes opposés pour évoquer les autres droits et règlements et un mariage se fait à 2 (or le code civil évoque les 2 types de personnes au sexe opposé, ce n'est pas anodin). Enfin, depuis le code civil jusqu'à la loi taubira, il n'y a jamais eu un seul "mariage" gay.

 

 Le mariage sert-il à faire des enfants ?
Non, les couples hétérosexuels stériles et les personnes hétérosexuelles trop âgées pour faire des enfants ont le droit de se marier. Le mariage n’impose aucune obligation de faire des enfants. Cette idée que le mariage “sert à faire des enfants” peut venir d’une confusion avec le mariage religieux qui lui conçoit l’union comme ayant vocation à construire une famille. Il est vrai que pendant tout le premier siècle du mariage civil (entre 1791 et 1912), il n’y avait pas de filiation possible en dehors du mariage. Le père marié bénéficiait de la présomption de paternité (c’est encore vrai aujourd’hui) et l’enfant né hors mariage ne pouvait pas être reconnu (preuve d’ailleurs que la filiation fondée sur le mariage n'était pas indissociable de la biologie). La situation a complètement changé aujourd’hui: la plupart des enfants naissent hors mariage, et le père reconnaît l’enfant à l’occasion d’une simple démarche en Mairie. Le mariage n’est donc plus, aujourd’hui, la condition de la filiation.

 

Ce n’est pas parce que l’institution du mariage est déjà détournée en étant utilisée par des hétéros aucunement pour faire des enfants, que c’est une raison valable pour le dénaturer encore plus et complètement en l’ouvrant aux homos.

 

De surcroît, le mariage symboliquement reste l'institutionnalisation et la reconnaissance de la filiation et de la famille ; et le mariage bien qu'il n'est plus indispensable afin de fonder une famille, reste le meilleur cadre juridique pour créer une famille en facilitant sa création. 

 

 Existe-t-il des études qui montrent que les enfants sont moins bien élevé-e-s par des parents gays ou lesbiens ?
Non. D’après le journal Le Monde, 70 articles scientifiques consacrés au développement de l’enfant dans les familles homoparentales n’ont pas montré de différences significatives entre les enfants élevé-e-s dans des familles homoparentales et les autres, et en particulier aucun impact sur l'orientation sexuelle : évidemment, on ne devient pas homo quand on est élevé par des homos ! sinon les hétéros n’auraient que des enfants hétéros... Les enfants élevés par des couples homosexuels ne souffrent pas de l’homosexualité de leurs parents, mais de l’homophobie de celles et ceux qui, à l’école ou ailleurs, cherchent à les stigmatiser. C’était la situation des enfants de divorcés avant que le divorce ne devienne plus fréquent et que cette stigmatisation ne disparaisse.

 

Ces études disant que l'homoparentalité ne cause aucun problèmes sont toutes bidons, elles ont une méthodologie extrêmement douteuse : //www.atlantico.fr/decryptage/homoparentalite-pourquoi-etudes-menees-americains-sujet-prouvent-absolument-rien-koz-397556.html

 

 

Par contre une étude à la méthodologie différente plus sérieuse prouve que l'homoparentalité est néfaste : //www.egaliteetreconciliation.fr/Homoparentalite-l-etude-statistique-censuree-en-France-16079.html (pour

ceux contestant cette étude, voire ce lien qui leur répond : //debunkonslegauchisme.blog4ever.xyz/oui-l-homoparentalite-est-plus-dangereuse-pour-les-gosses-n-en-deplaise-au-noubvel-obs)

 

Enfin cette étude est confirmée par celles-ci : 

 

- Selon une étude datant de 1988 : 86 % des pédo se déclaraient homos ou bis.
- Le Family Research Institute après avoir examiné 19 études et rapports a constaté qu'entre 25 % et 40 % des pédophiles sont homos.


source : //www.wnd.com/2002/04/13722/

 

 Il y a déjà trop peu d’enfants adoptables par des couples hétéros !
Il y a effectivement beaucoup moins d’enfants légalement adoptables en France que de candidat-e-s à l'adoption. Il serait toutefois parfaitement discriminatoire de décider que, lorsque l’adoption par les couples homos sera possible, les couples hétéros seront prioritaires. La remarque trahit précisément l’idée d’établir une hiérarchie entre les couples en fonction de l’orientation sexuelle des partenaires. Un couple dont l’un-e, l’autre ou les deux partenaires sont bisexuels aurait-il moins de droits que le couple hétérosexuel ?

 

Un handicapé mental, si on l'empêche d’adopter... on ne va pas dire que cela constitue une discrimination contre les handicapés. Le droit à l'enfant n'existe pas, mais les droits de l'enfant oui... Et un enfant a les mêmes droits que les autres, donc il a le droit comme tous le monde de se faire adopter par des parents hétéros naturels et normaux.

 

Enfin, on ne veut pas accorder l'adoption aux couples homos pas parce qu'ils sont homos, mais pour l'intérêt de l'enfant (donc il n'y a aucune discrimination et inégalité, discrimination=/=traitement différent pour 2 situations différentes) : 

 

"Les militants LGBTi vivent dans l'idéologie du TOUT CULTUREL qui est à mon avis aussi dangereuse que l'idéologie du TOUT BIOLOGIQUE. Ces militants pensent que le fait qu'un couple de même sexe puisse s'aimer, aimer et bien éduquer un enfant suffit à permettre à cet enfant de se construire le mieux possible. Et ils passent sous silence les faits suivants. Pour qu'un couple de même sexe ait un enfant, il faut que celui-ci souffre de plusieurs injustices.

1. Priver un enfant d'un père ou d'une mère,y compris avec l'adoption, alors qu'il n'y a aucune raison de le faire. Puisqu'il y a en France plus de dix fois plus de couples de sexe différent en attente d'adopter un enfant que d'enfants adoptables,il aurait fallu interdire l'adoption aux personnes célibataires et non ouvrir l'adoption aux couples de même sexe.

2. Priver un enfant par une loi de se créer une fiction crédible de son engendrement nécessaire à sa construction psychique. Si l'on écoute beaucoup de pédopsychiatres, notamment le spécialiste de l'adoption Pierre Lévy Soussan, le fait qu'un enfant puisse fantasmer qu'il aurait pu être engendré par ses parents adoptifs permet à celui-ci de transformer ses parents adoptifs en ses véritables parents et de rentrer dans une histoire crédible. Bien entendu un enfant adoptable confié soit à une personne célibataire,soit à un couple de même sexe,aura un mal fou à s'imaginer que son ou ses parents adoptifs auraient pu l'engendrer. Mettre des enfants adoptables,c'est-à-dire des enfants qui démarrent déjà leur vie sur une tragédie à cause d'un abandon ou du décès de leurs parents biologiques,dans une telle situation est quelque chose de réellement épouvantable. Le pédopsychiatre Maurice Berger a d'ailleurs parlé de "double peine" pour ces enfants privés d'une renaissance symbolique au sein d'une famille adoptive composée d'une femme et d'un homme.

3. Priver un enfant soit d'une figure paternelle, soit d'une figure maternelle pour se construire, figures qui ne pourront être remplacées que très partiellement par les figures masculines ou féminines dans l'entourage de cet enfant. Là on se situe plus dans l'ordre de l'éducation ou de l'identification.

Les militants LGBTi avancent sans cesse l'argument que beaucoup d'enfants souffrent dans certaines familles biologiques,ce qui est bien évidemment tout à fait exact. Ces militants LGBTi qui vivent dans l'idéologie du TOUT CULTUREL,veulent alors faire croire que leurs opposants vivent eux dans l'idéologie du TOUT BIOLOGIQUE. C'est à ce moment-là qu'il faut leur répondre que c'est très positif qu'il y ait des lois qui puissent séparer un enfant de ses parents biologiques s'il est prouvé que ceux-ci ne s'aiment pas, ne l'aiment pas, le maltraitent et l'éduquent mal. Pour qu'un enfant aille le mieux possible, il lui faut à la fois du bon biologique ( au minimum une scène d'engendrement crédible s'il n'y a pas de liens du sang) et du bon culturel, c'est-à-dire de l'amour et de la bonne éducation de la part de ses parents biologiques ou non. Et si les couples de même sexe sont tout autant capables d'offrir du bon culturel à des enfants que des couples de sexe différent,ils sont en revanche incapables de leur offrir du biologique valable."

 

 

 L'adoption va-t-elle faire arriver les enfants dans les familles homoparentales ?
Ils y sont déjà ! Selon les sources, entre 50 000 et 300 000 enfants vivent déjà dans des familles homoparentales en France. Il s’agit de situations diverses : des enfants initialement né-e-s alors que leurs parents étaient en couple hétérosexuel, des enfants né-e-s grâce à une PMA réalisée à l’étranger, des ami-e-s qui forment un projet parental entre eux-elles... Ce que la loi va apporter à ces enfants, c’est une sécurité supplémentaire, les mêmes droits que ceux qu’elle donne aux enfants élevé-e-s dans des familles hétéros, la même protection en cas de décès d’un des parents ou en cas de séparation du couple. Permettre l’adoption de l’enfant du-de la conjoint-e à l’intérieur d’une famille homoparentale, c’est sécuriser les enfants !

 

La loi ne va pas seulement apporter une sécurité supplémentaire pour ces enfants, mais reconnaître, institutionnaliser, encourager et normaliser l'homoparentalité qui n'est vraiment pas sécuritaire pour le développement de l'enfant. 

 

 Est-ce que la PMA et la GPA, c’est la même chose ?
La procréation médicalement assistée (PMA), ou assistance médicale à la procréation (AMP), est un ensemble de pratiques dans lesquelles la médecine intervient pour permettre à un couple infertile d'avoir un enfant. Le premier enfant issu d’une fécondation in vitro est né en France en 1982, et près de 50 000 enfants naissent en France chaque année grâce aux techniques de PMA, qui sont strictement encadrées par la loi.
La GPA (gestation pour autrui) est une méthode particulière d’assistance médicale à la procréation qui consiste à faire porter par une femme (une “mère porteuse”) un enfant, conçu à partir d’embryons fournis par un couple dont la femme est infertile. Cette technique est interdite en France par la loi bioéthique de 1994 (le Code civil dispose que : « Toute convention portant sur la procréation ou la gestation pour le compte d'autrui est nulle ») et condamnée par le code pénal.

 

GPA comme PMA = procréation artificielle.

 

 Pourquoi revendiquer la procréation médicalement assistée pour les couples de lesbiennes ?
Parce que la loi va entériner le fait qu’un enfant peut avoir deux parents du même sexe, et que les couples hétérosexuels stériles ont, d'après la loi actuelle, le droit d’avoir recours à la PMA. L’impossibilité d’accéder à la PMA pour les lesbiennes serait incohérente et injuste : mariées, elles doivent avoir le même droit à la PMA que les couples hétéros eux aussi mariés. Les lesbiennes devraient y avoir accès suivant les mêmes conditions que les couples hétérosexuels : si elles sont mariées ou peuvent justifier d'une vie commune d'au moins deux ans.

 

Un enfant né de pma homosexuelle doit être baladé entre deux couples homos et n'a pas 2 parents de sexes différents, mais 4 dont 2 non-biologiques et dont 2 couples de même sexe... c'est contre-nature.

 

Enfin, une pma faite par un couple hétéro est moins contre-nature qu'une pma faite par un couple homo... car pour un couple hétéro, il est possible naturellement d'avoir un enfant. 

 

Les 2 situations sont différentes, donc ne méritent pas le même traitement en droit comme un voleur de pain ainsi qu'un tueur pédophile.

 

 Aujourd’hui la PMA, demain la GPA ?
L’argument polémique selon lequel on ne peut revendiquer l’ouverture à tous d’un droit déjà existant parce que cela appellerait forcément la revendication de nouveaux droits est évidemment malhonnête, et sert surtout à faire du spectacle dans l’hémicycle.
Les personnalités et associations féministes et LGBT n’ont pas d’avis unanime sur l’interdiction de la GPA, mais la position de SOS homophobie est claire : nous revendiquons l’égalité de traitement pour les couples homosexuels et hétérosexuels. Si la GPA venait à être autorisée en France pour les couples hétérosexuels (ce qui est très improbable), alors nous exigerions que les couples homosexuels puissent y avoir accès aussi. C’est le même raisonnement qui nous fait demander l’accès à la PMA pour les couples de lesbiennes (la PMA telle qu’elle est envisagée aujourd’hui ne concerne pas les couples d’hommes).
Mais la GPA est légale et encadrée dans certains pays (et dans certains de ces pays, elle est accessible aussi aux couples d’hommes). Ce qui pose problème aujourd’hui, c’est la retranscription sur les registres d'état civil français d'actes de naissance enregistrés à l'étranger et concernant des enfants nés par GPA de géniteurs français. Cette question n’a rien à voir avec celle du mariage pour tous ! En 2009, le Conseil d'État a rendu un avis préconisant le maintien de l'interdiction de la gestation pour autrui en France, tout en proposant que « la situation juridique des enfants nés à l’étranger par recours à cette pratique soit aménagée, de façon que ceux-ci ne soient pas pénalisés par le fait que leurs parents d’intention ont eu recours à une pratique interdite en France ». C’est le but de la fameuse circulaire, qui s'adresse aux tribunaux d'instance pour faciliter la délivrance de certificat de nationalité française. Il n’y a en effet pas d'éléments de droit qui justifient qu'on ne donne pas de certificat de nationalité française à ces enfants qui sont Français

 

Si on autorise les enfants de gpa nés à l'étranger de venir en France, alors les parents pourront utiliser la gpa à l'étranger sans aucune limites. Et un enfant né à l'étranger d'un ventre étranger, n'a pas automatiquement le droit d'être français, je ne vois pas en quoi ça changerait quelque chose pour un enfant né de GPA, ça serait inégalitaire... 

 

Enfin, une gpa faite par un couple hétéro est moins contre-nature qu'une gpa faite par un couple homo... car pour un couple hétéro, il est possible naturellement d'avoir un enfant. 

 

Les 2 situations sont différentes, donc ne méritent pas le même traitement en droit comme un voleur de pain ainsi qu'un tueur pédophile.

 

 Les enfants ont-ils le droit d’avoir un père et une mère ?
Oui les enfants ont le droit d’avoir un père et une mère mais ils n’ont pas l’obligation d’avoir un père et une mère ! Corrélativement, les parents d’un enfant n’ont pas l’obligation de lui « fournir » un père et une mère. Sinon l'état devrait imposer au million de femmes élevant seules un enfant de vivre avec un homme et vice versa pour les pères qui élèvent seuls leurs enfants. Il faudrait aussi supprimer les procédures qui ont pour conséquence de ne laisser qu’un parent à l’enfant (adoption par un-e célibataire) ou même aucun (accouchement sous X). Et que faire en cas de décès d’un des deux parents ?
Le droit de l’enfant, c’est celui d’être protégé par l’Etat. De fait, aujourd’hui en France, des dizaines de milliers d’enfants vivent dans des familles homoparentales sans aucune reconnaissance légale, dans un total vide juridique.

 

Un enfant a obligatoirement un père et une mère, sinon il ne peut pas exister.

 

 "Les enfants ont besoin d'un double référent paternel/maternel"
Ces “référentiels” binaires ne cachent-ils pas une vision sexiste de la famille ? Est-ce qu’il doit réellement y avoir un rôle attribué au papa et un autre à la maman ? Quel rôle exactement ? L’homme, viril nécessairement, doit travailler pour représenter l’autorité, rapporter de l’argent dans le ménage et aller regarder des matchs de foot ? Pendant que la femme, elle, jolie, douce, soumise, s’occupe des enfants et fait le ménage ? Encore une fois, que faire des parents célibataires ? 
Et puis, les parents ne sont pas les seuls référents adultes d’un enfant : le reste de sa famille et de son entourage sont autant de modèles possibles.
Ce dont les enfants ont besoin, c’est de parents qui les aiment et prennent soin d’eux, deux caractéristiques qui ne sont pas liées à l’orientation sexuelle des parents.


Les homosexualistes taxent de sexistes les rôles glorieux, naturels et complémentaires que remplissent plus ou moins la quasi-totalité des parents, tout en caricaturant à mort et en faisant passer pour de la soumission les différences entre un père et une mère visibles dans 99 % des familles. En plus, la plupart des mères qui travaillent assument bien un rôle vis à vis de l'enfant très différent du père... les rôles de la mère et du père vis à vis de l'enfant ne se résument pas au travail et aux tâches ménagères. Et je ne vois pas en quoi, c'est mal et être soumise de s'occuper de son foyer plutôt que d'être exploitée par le patronat pour un salaire misérable.

 

"Sexisme" en novlangue veut dire : diversité hommes/femmes

Le sexisme comme l'individualisme extrémiste ont la même logique : l'individualiste ne voit que des individus sans identité et le sexiste que des sexes.

 

Sinon aucune personne dans la famille ne peut aussi bien assurer le rôle de référence et de modèle pour l'enfant qu'un parent... de plus les modèles véhiculés par d'autres personnes par la famille ne sont pas les mêmes que ceux véhiculés par les parents.

 

Enfin pour bien éduquer un enfant, il ne suffit pas juste de mettre de la volonté...

 

 Bientôt des enfants avec quatre parents ?
Cette structure familiale existe déjà et peut être vécue en tout équilibre ; il s'agit principalement de familles dans lesquelles les parents hérérosexuels se sont séparés et ont trouvé un nouveau ou une nouvelle partenaire, mais aussi de certaines familles homoparentales. C’est le principe des familles recomposées que d’avoir pour effet de donner plus de deux parents à un enfant.

 

Lorsqu'il y a reformation d'une famille, il y a beaucoup de dégâts et de brisures. 

 

De plus, faut faire une différence entre beaux-parents et parents.

 

 Le mariage homosexuel c'est consacrer le droit à l'enfant, au lieu des droits de l'enfant !
Si permettre aux homosexuel-le-s d’avoir des projets de parentalité consacre le droit à l’enfant au lieu des droits de l’enfant, alors cela revient à considérer que les couples hétérosexuels n’ont des enfants que par accident ! Les couples hétérosexuels ont eux aussi des projets, d’avoir des enfants ou non, d’utiliser des moyens de contraception, d’avoir des enfants à telle époque de leur vie et de leur couple ou non, de recourir en cas de besoin à différentes techniques telles que le don de gamètes, la fécondation in vitro, l’adoption, etc. Les hommes et les femmes décident donc déjà de quand et comment avoir leurs enfants. Le droit de l'enfant est celui d'être élevé dans un cadre protecteur et aimant !

 

Apparemment, selon les homosexualistes, les homos n'ont pas d'enfants par accident, donc deux homos sont faits par la nature pour pondre des gosses afin de les éduquer... Ah bon ? Le droit de l'enfant, c'est le droit d'être élevé dans un cadre mieux que celui-là :

 

""Les militants LGBTi vivent dans l'idéologie du TOUT CULTUREL qui est à mon avis aussi dangereuse que l'idéologie du TOUT BIOLOGIQUE. Ces militants pensent que le fait qu'un couple de même sexe puisse s'aimer, aimer et bien éduquer un enfant suffit à permettre à cet enfant de se construire le mieux possible. Et ils passent sous silence les faits suivants. Pour qu'un couple de même sexe ait un enfant, il faut que celui-ci souffre de plusieurs injustices.

1. Priver un enfant d'un père ou d'une mère,y compris avec l'adoption, alors qu'il n'y a aucune raison de le faire. Puisqu'il y a en France plus de dix fois plus de couples de sexe différent en attente d'adopter un enfant que d'enfants adoptables,il aurait fallu interdire l'adoption aux personnes célibataires et non ouvrir l'adoption aux couples de même sexe.

2. Priver un enfant par une loi de se créer une fiction crédible de son engendrement nécessaire à sa construction psychique. Si l'on écoute beaucoup de pédopsychiatres, notamment le spécialiste de l'adoption Pierre Lévy Soussan, le fait qu'un enfant puisse fantasmer qu'il aurait pu être engendré par ses parents adoptifs permet à celui-ci de transformer ses parents adoptifs en ses véritables parents et de rentrer dans une histoire crédible. Bien entendu un enfant adoptable confié soit à une personne célibataire,soit à un couple de même sexe,aura un mal fou à s'imaginer que son ou ses parents adoptifs auraient pu l'engendrer. Mettre des enfants adoptables,c'est-à-dire des enfants qui démarrent déjà leur vie sur une tragédie à cause d'un abandon ou du décès de leurs parents biologiques,dans une telle situation est quelque chose de réellement épouvantable. Le pédopsychiatre Maurice Berger a d'ailleurs parlé de "double peine" pour ces enfants privés d'une renaissance symbolique au sein d'une famille adoptive composée d'une femme et d'un homme.

3. Priver un enfant soit d'une figure paternelle, soit d'une figure maternelle pour se construire, figures qui ne pourront être remplacées que très partiellement par les figures masculines ou féminines dans l'entourage de cet enfant. Là on se situe plus dans l'ordre de l'éducation ou de l'identification.

Les militants LGBTi avancent sans cesse l'argument que beaucoup d'enfants souffrent dans certaines familles biologiques,ce qui est bien évidemment tout à fait exact. Ces militants LGBTi qui vivent dans l'idéologie du TOUT CULTUREL,veulent alors faire croire que leurs opposants vivent eux dans l'idéologie du TOUT BIOLOGIQUE. C'est à ce moment-là qu'il faut leur répondre que c'est très positif qu'il y ait des lois qui puissent séparer un enfant de ses parents biologiques s'il est prouvé que ceux-ci ne s'aiment pas, ne l'aiment pas, le maltraitent et l'éduquent mal. Pour qu'un enfant aille le mieux possible, il lui faut à la fois du bon biologique ( au minimum une scène d'engendrement crédible s'il n'y a pas de liens du sang) et du bon culturel, c'est-à-dire de l'amour et de la bonne éducation de la part de ses parents biologiques ou non. Et si les couples de même sexe sont tout autant capables d'offrir du bon culturel à des enfants que des couples de sexe différent,ils sont en revanche incapables de leur offrir du biologique valable.""

 

 Un gouvernement ultérieur pourrait-il abroger ce texte et "démarier" les couples homosexuels ?
Le parlement est souverain, mais il lui sera difficile de revenir en arrière. Les juristes mettent en avant "l'intangibilité de l'état civil, grand principe du droit civil" ou l'article 2 du code civil selon lequel "la loi dispose pour l'avenir, elle n'a point d'effet rétroactif". Par ailleurs la menace de revenir en arrière sur le PACS n'a bien sûr jamais été suivie d'effet. Aucun des pays qui a fait passer ce type de loi n'est revenu en arrière. Et heureusement : le but de cette loi est de protéger les familles ; l'abroger reviendrait à précariser de façon dramatiques les situations de ces familles homoparentales.

 

Une famille par nature et définition n'est pas homoparentale. De plus, la loi n'est pas rétroactive, mais l'abolition d'une loi peut être rétroactive. 

 

 Pourquoi ne pas organiser un référendum sur le sujet ?
Au-delà des doutes sur la constitutionnalité d'un tel procédé, et de la question de son coût (130 millions d'Euros pour celui sur le traité constitutionnel européen !), il convient de se demander si la tenue d'un référendum sur le sujet serait plus démocratique. Nous pensons que non, car le suffrage universel a déjà tranché : le mariage et l’accès à la parentalité pour tou-te-s étaient l’engagement 31 du candidat François Hollande, et cinq autres candidats s’étaient clairement engagés pour l’égalité des droits.
Par ailleurs, de nombreuses avancées sociales n’ont pas fait l’objet d’un referendum (autorisation du divorce, légalisation de l’interruption volontaire de grossesse). Et que dire de l’abolition de la peine de mort qui n’était même pas soutenue, en son temps, par une majorité de la population ? N’était-ce pas pour autant une grande avancée de société ?

 

Selon le gaucho, la démocratie directe et la consultation populaire ne sont pas démocratiques... Sinon, en comptant l'abstention, les votes nuls ou blancs et les non-inscrits sur les listes électorales, Hollande a eu au second tour de 2012 seulement qu'1/3 des voix, soit une minorité des français majeurs. De surcroît les gens ayant déposé un bulletin PS au second tour des présidentielles 2012 n'ont pas voté pour Hollande, mais contre Sarkozy et enfin durant des présidentielles, le peuple ne vote pas des lois, mais des hommes.

 

 Aujourd'hui, le mariage, demain la pédophilie, l'inceste ?
Ce sont des amalgames particulièrement insultants et inacceptables ! La polygamie, l’inceste et la pédophilie ne sont pas davantage liés à l’homosexualité qu’à l’hétérosexualité ! Ce sont des crimes sanctionnés par la loi et leur et leur commission n’a rien à voir avec l’orientation sexuelle de leur auteur-e. Tout cela relève de la manipulation par la peur et du fantasme, fantasmes par ailleurs déjà exprimés lors des débats sur le Pacs…

 

L’homosexualité avant 1789 était un crime comme la polygamie, la pédophilie et l’inceste. De plus, aujourd’hui la polygamie est autorisée en France, même s'il est impossible de se marier ou pacser pour des polygames et l'inceste entre adultes consentants est aussi autorisé.

 

 

 

 

Debunked !!!



26/10/2016
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