Débunkons le gauchisme

Débunkons le gauchisme

Hoax : les chiffres bidons disent qu'il y a 8 % des musulmans alors que les français en voient 30 %

 

 

 

 

Même France info relaye ce hoax : https://www.facebook.com/franceinfovideo/videos/1378543702189124/?hc_ref=NEWSFEED

(D'ailleurs anti-francedésinfo interview toujours au même endroit dans un milieu bien blanc et bourgeois... pourquoi antifrance désinfo ne va pas interviewer dans les banlieues, ainsi que tous les gens qui fréquentent que ça soit au travail, dans les transports et dans la rue les endroits à forte concentration de musulmans, ces gens doivent être nombreux car il y a une tonne d'endroits comme ça, suffit d'aller en idf dans les milieux urbains non-bourgeois pour s'en rendre compte.)

 

- Ce chiffre (7.5 % de musulmans) est faux et en contredit d'autres : http://ripostelaique.com/bien-sur-quil-y-a-bien-trop-de-musulmans-en-france.html

 

Comment résumer ce qu’il convient d’appeler le djihad médiatique organisé contre Robert Ménard ? Le courageux maire de Béziers a osé révéler qu’il y avait 64,6 % d’élèves représentant, par leur prénom, les caractéristiques permettant de les classer comme enfants de musulmans.
Avec des dirigeants normaux, avec des journalistes qui ne soient pas des propagandistes du multiculturel, on se serait interrogé sur la réalité de ce chiffre, qui est tout de même extraordinairement élevé, dans un pays qui, entre autres, possède des racines chrétiennes. Mais en France, on a transformé le maire de Béziers en digne successeur d’Adolf Hitler et du maréchal Pétain, remplaçant les juifs des années 1940 par les musulmans de 2015, avec la complicité des islamo-collabos du Crif.
AimeCouquet
Le sommet de la bassesse sera atteint, en plein conseil municipal, par le nommé Aimé Couquet, qui osa s’afficher avec un croissant jaune musulman, s’attirant le qualificatif cinglant de « crapule stalinienne » par Martin Moisan, dans un article sanglant !
Certes, le maire de Béziers a été vaillant, lors de ce qui demeurera une conférence de presse historique. Non seulement il a rendu coups pour coups, démasquant le coup monté que la caste politico-médiatique orchestrait contre lui, mais il a également mis le nez dans le caca à Manuel Valls en personne, chef d’orchestre du lynchage.
En rendant publics ces chiffres, Robert Ménard a levé le voile sur un fait que les autorités veulent absolument cacher : le nombre de personnes d’origine musulmane vivant sur notre territoire. Et à travers cette volonté de dissimuler les vrais chiffres, c’est toute la réalité du Grand Remplacement qui se met en place que les Français ne doivent absolument pas connaître. La progression effrayante de l’islam en France n’est que la conséquence de la politique migratoire criminelle menée par nos dirigeants, depuis quarante ans, et accélérée de manière spectaculaire depuis quelques mois, avec les événements de Lampedusa.
Les complices de ce mensonge d’Etat ont donc tout fait, depuis vingt ans, pour masquer la réalité d’un phénomène que nos compatriotes constatent, douloureusement, quotidiennement. Les statisticiens de l’Insee ont sous-estimé les chiffres, osant avancer l’alibi qu’il ne fallait pas réveiller le racisme en France.
Rien qu’évoquer le nombre de musulmans devient un sujet que nos maîtres-censeurs veulent interdire. La démographe Michèle Tribalat, placardisée par sa hiérarchie, donnait, en 2002, à l’occasion de la sortie de son livre « La République et l’Islam, entre crainte et aveuglement », le chiffre de 4 à 5 millions de musulmans présents sur le territoire national.
Treize ans plus tard, les propagandistes de l’islam nous avancent, pour mieux nous enfumer, un chiffre ridiculement bas, parlant de 4 millions de disciples d’Allah en 2015. Mais quand il faut réclamer des sous pour doubler le nombre de mosquées, l’ineffable recteur de la mosquée de Paris, Dalil Boubakeur, avance cette fois le nombre de 7 millions.
Sur un plateau de télévision, en 2011, l’ancien ministre Azouz Begag, donnait, lui, d’autres chiffres, parlant de 15 à 20 millions de personnes, rien de moins.
Naturellement, l’inévitable Caroline Fourest ne pouvait rester absente d’un tel débat. En 2013, la Cinq lui donna quatre émissions consécutives pour se livrer à son jeu favori : la chasse contre les méchants racistes islamophobes d’extrême droite. Pierre Cassen ayant repris les chiffres de Jean-Paul Gourevitch, qui évoquait la présence de 7 à 8 millions de musulmans en France, la grande prêtresse du lesbianisme républicain avait estimé que ces chiffres faisaient partie de la propagande de l’extrême droite, et avait dégoté un Guignol socialiste, un nommé Vincent Tiberj, qui avait expliqué aux téléspectateurs qu’il n’y avait qu’entre 2 et 2,5 millions de musulmans dans notre pays !
Bien sûr, nous ne sommes pas essentialistes, et savons bien qu’on peut, comme Pascal Hilout, Salem Ben Ammar, Hamdane Ammar, Lucien Samir Oulahbib, Zohra Nedaa-Amal, Messin’Issa et bien d’autres, avoir un prénom musulman et avoir renié l’islam, ou prendre de grandes libertés avec. Mais comme le rappelait avec brio Brigitte Gabriel, dans cette vidéo sous-titrée par Pascal Hilout, et vue par plus de 1 million de visiteurs, la majorité pacifique musulmane n’a aucune importance, face à une minorité déterminée.
Concernant la signification d’une forte présence d’élèves musulmans dans nos écoles, il suffisait, dès 2004, de lire le rapport Obin pour comprendre la réalité. Il faut faire connaître le remarquable ouvrage de Jean-François Chemain, « Kiffe la France » pour savoir que nombre d’élèves, en Seine-Saint-Denis, ont deux idoles, Hitler et Ben Laden, et considèrent naturel de vouloir exterminer les juifs, qui, hasard, ne fréquentent plus les écoles publiques. Enfin, la fréquentation d’un tribunal, un après-midi durant, confirmera les chiffres avancés par Jack Lang, qui reconnaissait (pour toucher davantage de subventions) le chiffre de 66 % de détenus musulmans dans nos prisons.
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Faut-il rappeler tous les attentats et assassinats commis en France, depuis vingt ans, au nom de l’islam, par des disciples qui ne font qu’appliquer les textes sacrés du Coran.
Alors, oui, Robert Ménard a raison, il y a, en France, trop de musulmans, et beaucoup trop d’enfants de musulmans dans nos écoles. Cela ne va faire que s’aggraver avec la situation de Lampedusa, que décrivait remarquablement Guillaume Faye dans un article intitulé « Invasion islamique de l’Europe par la Méditerranée ».
Quels choix ont les Français, confrontés à cette véritable submersion ? Nous ne parlerons pas de la caste des politicards, des journaleux et autres sociologues gauchistes qui prônent le vivre-ensemble pour le peuple, mais s’en exonèrent dans leurs ghettos de riches. Nous parlons des nôtres, de nos classes populaires, étudiants, ouvriers, employés, cadres, artisans, entrepreneurs, paysans, retraités, chômeurs… Les plus aisés quittent les villes, comme l’a démontré le démographe Christophe Guilluy, et cherchent un entre-soi ailleurs. Les moins chanceux, devenus minoritaires, subissent les écoles de type Béziers, avec parfois 80 % d’élèves issus de la diversité, le racisme anti-blancs et la surdélinquance qui vont souvent avec.
Plutôt que de se pencher sur ce véritable drame, et ses conséquences, aujourd’hui et demain, ce régime Hollande-Valls-Taubira-Belkacem-Cazeneuve, a décidé d’exporter dans ces régions encore préservées une immigration majoritairement musulmane, amenant les mêmes problèmes que ceux que nos compatriotes ont connu dans les périphéries urbaines. Quant à l’ineffable Belkacem, outre le fait de vouloir achever nos programmes scolaires en tirant tout vers le bas, elle veut faire subir aux élèves des écoles encore majoritairement françaises une mixité sociale obligatoire, en mettant en place des transports de bus qui contourneront la carte scolaire ! On est dans une logique de type Khmers rouges envoyant les citadins à la campagne, pour leur apprendre à vivre !
L’islamisation de notre pays, permise par l’immigration et sa démographie galopante, est une guerre d’extermination menée contre notre peuple, notre civilisation et notre mode de vie. Elle est voulue par les instances supranationales, notamment l’Union européenne, dont nos dirigeants ne sont que de serviles marionnettes.
Il n’y a pas cent solutions : nous disparaîtrons si nous ne nous battons pas. Nous avons une chance de vaincre si nous élisons à la tête de l’Etat une équipe de patriotes qui prenne les choses en main, redonne enfin à la France un Etat digne de ce nom, qui fasse régner l’ordre républicain et expulse massivement les musulmans qui veulent islamiser notre pays. Les Français devront soutenir, dans la rue, cette nouvelle équipe, qui aura face à elle tous les collabos et les islamo-racailles.
Cela ne se fera pas tout seul, ne se déroulera pas pacifiquement, mais la responsabilité en incombe aux salopards qui, en nous imposant une immigration massive et en déroulant le tapis rouge à l’islam, nous ont mis en danger de mort.
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Ce sont les mêmes qui veulent faire taire, par tous les moyens, Robert Ménard. Les mêmes qui nous font penser à cette phrase historique de Clemenceau : « Pour les traitres, douze balles dans la peau. Pour les demi-traitres, six balles suffiront ».


- Articles démontrant la sous-estimation du nombre de muslims par les "enquêtes" gauchistes qui d'ailleurs divergent beaucoup entre-elles en donnant des chiffres très différents (preuve de leur manipulation, ils ne sont même pas d'accord entre eux sur le chiffre bidon à sortir) : 

 

http://www.atlantico.fr/decryptage/pourquoi-estimation-nombre-musulmans-en-france-realisee-institut-montaigne-est-tres-eloignee-realite-michele-tribalat-2825198.html (2 pages)

 

La vérité sur le nombre de musulmans en France

Les attentats islamistes, les marches d’union nationale et les manifestations xénophobes ont fait revenir dans l’actualité le problème du nombre des musulmans vivant en France. Sur ce point, des estimations fantaisistes, paresseuses et parfois surréalistes ont été avancées, déclenchant des réactions contradictoires sur l’importance et la représentativité de l’islam de France. Tentative de clarification.

Est-il possible de connaître avec précision le nombre de musulmans vivant en France ?

La réponse est non. La loi de 1872, complétée par celle du 6/1/1978 interdit de "collecter ou de traiter des données à caractère personnel qui font apparaître directement ou indirectement les opinions politiques, philosophiques et religieuses". Exception est faite pour des organismes publics type INSEE ou INED à condition d’avoir obtenu l’autorisation de la Commission nationale de l’Informatique et des Libertés et du Conseil National de l’Information Statistique. Bien que ces organismes n’aient présenté aucune donnée récente, on peut essayer de faire un peu de lumière sur ces zones d’ombre.

Quelles sont les estimations les plus couramment avancées ?

Les musulmans seraient au nombre de 2,46 M pour le Monde des Religions (2007), de 4,2 millions pour Michèle Tribalat de l’INED (2008), de 4,7 millions pour le Pew Research Center américain (2010), de 5 à 10 millions pour Claude Guéant,  ministre de l’Intérieur et des Cultes (2010), de 8 millions pour le Front national (2010), de 15 à 20 millions pour Jean-Marie Le Pen (2014) comme pour le musulman Azouz Begag (2014) ministre délégué à la promotion des chances dans le gouvernement Villepin. Pour Dalil Boubakeur en 1998, ils représentaient environ 10% de la population. Selon les Français interrogés dans le sondage IPSOS-MORI publié en novembre 2014 par la presse britannique, leur pourcentage serait aujourd’hui de 31%. 

Comment expliquer ce grand écart ?

Plusieurs estimations sont anciennes, faites à partir de statistiques de 1999 ou de 2008, d’échantillons restreints qui extrapolent les résultats ou de sondages déclaratifs qui ne renseignent pas sur l’opinion des gens mais sur celle qu’ils veulent afficher. La présentation des  estimations est aussi instrumentalisée par la peur. Peur à gauche ou à l’extrême-gauche d’affoler la population française sur la réalité de la présence en France des musulmans dont 93% auraient voté Hollande au second tour de 2012. Et donc minoration de cette présence. Peur à droite ou à l’extrême-droite de voir les valeurs de laïcité, de tolérance et de République mise en cause par des musulmans qui ne les respecteraient pas. Et donc majoration de cette présence pour provoquer des réactions de rejet. Ces estimations s’arc-boutent également sur des conceptions différentes du mot "musulman".

Que mesure-t-on quand on parle du "nombre de musulmans" ?

Le champ sémantique de la notion de "musulman" peut être représenté selon trois cercles concentriques, du plus vaste au plus étroit. L’ensemble de ceux qui sont musulmans par leur origine ou naissance, enfants compris, bien que plusieurs se déclarent ouvertement agnostiques ou athées. Dans cette perspective la notion de "musulmans" relève  moins de  la religiosité ou de la pratique rituelle que de l’appartenance à une communauté. Les musulmans "actifs", croyants et/ou pratiquants qui se rendent à la mosquée et/ou observent le ramadan. La minorité tentée par l’islamisme radical au centre de laquelle se trouve un petit noyau de fanatiques organisés en cellules "dormantes" prêtes le cas échéant à passer à l’action. L’absence de délimitation de ces champs dans les enquêtes ou sondages explique aussi les écarts. 

N’y-a-t-il pas, dans cette confusion, des chiffres fiables, portés par des organismes scientifiques à partir d’une méthodologie rigoureuse ?

La réponse est malheureusement négative. Deux exemples.

L’enquête, par ailleurs instructive, "Trajectoires et Origines" sur la diversité des populations en France publiée par l’INSEE et l’INED et sur laquelle s’appuient des démographes  pour évaluer la présence musulmane en France est ancienne (réalisée entre septembre 2008 et février 2009), porte sur un échantillon faible et incomplet (21.000 personnes âgées de 18 à 50 ans) et se veut démonstratrice d’une thèse : "le débat sur l’islam repose sur les fantasmes à l’égard des musulmans et sur des stéréotypes importés du Moyen-Orient" (interview de Patrick Simon, un des auteurs de l’enquête journal Salam édition Ile-de-France, avril 2011).  

 

L’enquête du Pew Research Center, très fouillée,  ne porte que sur 38.000 entretiens en face-à-face en 80 langues et dans 39 pays. Elle a concerné  la France en 2010. Elle est déclarative et ne prend en compte que les opinions émises par ceux qu’elle a pu interroger. Par ailleurs elle vise moins  à donner une photo quantitative de la communauté musulmane qu’à analyser les motivations et les comportements des musulmans selon les pays et les pratiques. Elle ne peut être extrapolée à l’ensemble de la communauté musulmane résidant en France.

Comment pourrait-on approcher  l’importance de la communauté musulmane en France ?

J’ai indiqué dans La Croisade Islamiste (Pascal Galodé, décembre 2011) deux méthodes à conjuguer en sachant qu’elle ne conduisent au mieux qu’à des approximations.

La méthode de l’évolution des flux qui part d’une étude scientifique à un moment donné,  par exemple celle de Gilles Kepel dans Les banlieues de l’islam (Seuil 1987) qui décompte 3 millions de musulmans en France, en mesure la progression par rapport aux données antérieures (0,55 millions en 1962, 1,4 millions en 1973) et la module en fonction du solde migratoire annuel, du différentiel de fécondité enregistré lors de l’accroissement naturel mais aussi de la transition démographique qui touche depuis quelques années les populations d’origine maghrébine.

 

La méthode des origines qui vise à quantifier les populations d’origine étrangère par pays d’origine ou pays d’origine de leurs ascendants en les référant à la proportion de musulmans dans ces pays et en appliquant un ratio correspondant à la laïcisation et à la diminution de la pratique religieuse d’une génération à une autre, mais aussi au regain de ferveur que connaît la religion musulmane et qui est irradié par le développement de l’islam sur toute la planète. Il n’existe malheureusement pas d’observatoire du fait religieux en France sauf en ce qui concerne l’entreprise.  Le Conseil Français du Culte Musulman ne semble pas y accorder son attention et l’Observatoire de l’Islamisation récemment mis en place est essentiellement une opération politique  à charge.

En définitive peut-on évaluer au moins approximativement la communauté musulmane en métropole au 1er janvier 2015 ?  

Sans reprendre des démonstrations faites ailleurs, on peut avancer avec vraisemblance que :

- la communauté musulmane en France métropolitaine est supérieure à 6 millions de personnes et inférieure à 9 millions ; - le nombre de musulmans "actifs" s’établit entre 2,5 et 4 millions ;

Il est en revanche impossible de déterminer le nombre de musulmans tentés par l’islamisme radical car il faudrait segmenter finement les degrés de cette connivence. Et encore moins celui des membres prêts à passer à l’action qui sont probablement plusieurs milliers, y compris les convertis,  mais sans doute guère plus. En tout cas les estimations des principaux medias d’information qui sans chercher à s’informer plus avant répètent comme des perroquets depuis plus de 10 ans "autour de 5 millions" sont aujourd’hui obsolètes.

 

http://www.planet.fr/societe-la-verite-sur-le-nombre-de-musulmans-en-france.786839.29336.html

 

- Il y avait en 2015 22 % d'extra-européens en France selon un chercheur du CNRS ("Selon Pascal Blanchard, en 2015, entre 12 et 14 millions de Français, soit entre 18 et 22 % de la population totale, ont au moins un de leurs grands-parents né dans un territoire non européen8." https://fr.wikipedia.org/wiki/Immigration_en_France)
Or, l'écrasante majorité de ces 20 % ou 14 M d'extra-euros sont issus de pays musulmans (voir le tableau sur l'origine par nation des immigrés ici : https://fr.wikipedia.org/wiki/Immigration_en_France…), donc il y a bien plus de 8 % ou 4 M de muslims en France.


Contestez votre trucage et manipulation des chiffres, pas ce que VOIENT dans le réel les français chaque jour.


- En 2015, il y avait en France 39 % de naissances extra-européennes (http://ripostelaique.com/38-des-naissances-francaises-sont-dorigine-africaine.html), sachant que la très large majorité des extra-européens sont d'origine islamique, on peut dire que pas loin de 39 % de ces naissances sont d’origine musulmane. Ça m'étonnerait que seulement 7.5 % de la population est à l'origine de 39 % des naissances, même si ils font quand même plus d'enfants que la moyenne.

 

 

Debunked !!!



17/12/2016
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