Débunkons le gauchisme

Débunkons le gauchisme

Infrarouge contredit les chiffres sur la délinquance immigrée

Réponse à ce reportage de propagande à côté de la plaque qui a fait fürher dans la collabosphère négationniste : 

 

 

 

Je cite des coms déjà pour commencer à débunker ce reportage : "Montbéliard comme exemple ??????? lol ! Comparez Mulhouse et Limoges, vous verrez autre chose, pourtant même taille mais pas la même faune et pas les mêmes problèmes ! Pffff Reportage de bâbord toute !"

 

"Deux reportages intéressants. Il aurait également été intéressant d'étudier l'éventuel impact de l'immigration sur l'insécurité en allant à Marseille. Pourquoi le journaliste ne l'a t-il pas fait? Il aurait pourtant pu aller à Marseille, ville toute proche de Gardanne; est-ce un oubli, ou est-ce volontaire?"

 

"Méthodologie ridicule : dans le 1/1 les chiffres de la police ne sont pas comparés à la population de Caen et Montbéliard alors que Caen est 2 fois plus peuplé ! (donc oui, il y a plus de délinquance à Montbéliard) Quant au 2/2, la scène du "vote à l'école" est infâme : 3 gamins lèvent le doigt spontanément pour Thomas (et 7 en tout, pas 5), et 3 pour Ahmed (puis 11). Or Ahmed est nommé en 2ème et dernier donc les gamins qui n'ont pas d'idée et veulent participer à l'activité hésitent et n'ont pas le choix : Ahmed. Surtout, sur les 3 spontanés votant "Ahmed", 2 sont au 1er rang, cela influence énormément les enfants qui sont derrière et soulève la vague des 11. Alors que pour Thomas, les 3 spontanés sont au fond... ils n'influencent que trois de leurs voisins et un isolé (non compté dans le reportage). Dès le début la méthode du journaliste est nulle puisqu'il dit avoir été agressé par "des noirs et des arabes" et enchaîne pendant 2 heures à parler "des immigrés"... or des millions de noirs et d'arabes ne sont statistiquement pas des immigrés, surtout les jeunes, car ils sont nés en France. La démonstration du journaliste est faussée ; il devrait réessayer en corrigeant ces erreurs, ce serait intéressant."

 

Maintenant, voilà des réponses plus construites :

 

1) //2.bp.blogspot.com/-IJ5ANb0U8Sw/UJ4R07f2OUI/AAAAAAAAAic/-Z7DNCE1h6g/s1600/FRANCE_10112012.png

Carte montrant la corrélation énorme entre niveau d'agressions physiques et niveau d'immigration par département, plus sérieux que cette émission de propagande se contentant pour nier la corrélation immigration/délinquance de comparer QUE 2/3 villes entre-elles, sauf que c'est seulement quelques rares cas exceptionnels qui contredisent la norme et en France il y a des milliers de communes, l'émission a occulté 99.9 % des communes.

 

Et là, l'excuse de la "discrimination lors du jugement" ne marche pas, les agressions physiques ne sont pas constatées/effectuées et comptabilisées lors d'une condamnation, mais avant. L’excuse du "délit au faciès" non plus ne marche pas, il n'y a pas de délit au faciès quand les agressions sont pris en compte dans les chiffres après dépôt de plainte et constatation des faits. 

 

2) 

Il y a une semaine, France 2 a diffusé (24/11/2014) un reportage présenté par le journaliste John Paul Lepers1, qui entendait prouver qu’il n’y avait aucun lien entre « immigration et délinquance ». Il s’agissait de mettre ces Français qui pensent le contraire en face de leurs préjugés. Le journaliste se présentait lui-même comme ayant subi une agression qui aurait failli l’amener à penser la même chose que ces derniers, qu'il aurait déjoué, comme argument de persuasion. Des Français invités à prendre conscience d’être les victimes d’un racisme qui s’ignorerait. S'opposer à la généralité qu'on entendait là, démontrer, était ainsi déjà se rendre suspect ! Contre-enquête en terrain miné...
La question était ainsi posée : « quand il y a plus d’immigrés, il y a-t-il plus de délinquance ? ». D’emblée, la grille de lecture de ce thème prêtait à la plus grande confusion. Que signifie la référence à l’immigration ? L’immigration regroupe la population vivant en France née à l’étranger, comprenant ceux ayant obtenu la nationalité française. Une référence ne prenant pas en compte ceux qui sont nés sur le sol français (seconde génération), et ont acquis la nationalité française. Des jeunes que ne devrait pas pouvoir pourtant ignorer l’enquête, puisqu’ils étaient au cœur du sujet, concernant au moins, en toute objectivité, une partie d’entre eux. La comparaison entre nombre de délits et nombre d’immigrés était par là-même largement biaisée, les jeunes des quartiers présentés n’entrant pas dans un comptage, dont on entendait déduire cette généralité que l’immigration ne comptait pour rien dans la délinquance. Affirmation outrecuidante, car ce serait alors la seule catégorie de la population qui n’en ferait pas partie. Les dés étaient comme pipés par avance.
Indépendamment même de cette confusion, on disait qu’il n’existait aucun chiffre susceptible d’éclairer cette question, faux ! Selon le ministère de l’intérieur, 18,7% des écroués sont étrangers2, donc sur-représentéspuisque selon l’INSEE ils ne représentent que 6% de la population française. Une enquête relayée par la revue Sciences humaines3montre que dans « 51 % des cas, le père d’un détenu est né hors de France et plus généralement en Afrique ». Des informations qui sont pourtant facilement accessibles ! Lors d’une invitation qui a suivi le reportage ayant fait événement, sur Europe 1 chez Jean-Marc Morandini, John Paul Lepers persistera, en prétendant sans sourciller que de chiffres, ils n’en existent pas, sans être contredit.
Les étrangers ou jeunes issus de l’immigration ne sont évidemment pas prédestinés à la délinquance, encore moins selon telle ou telle origine, mais comment dénier que l’apport de population étrangère sur une longue période, dans un contexte de chômage de masse, dans le cadre d’une mondialisation qui pousse à émigrer du sud vers le nord, s’est révélé poser certains problèmes. La crise économique avec ses dimensions sociale et morale, a freiné le processus de l’intégration sociale de tous et plus particulièrement de ceux qui, arrivant comme étrangers, souvent peu qualifiés dans un contexte de promotion sociale qui s’essouffle, avec des particularismes à adapter, ont des difficultés supplémentaires pour s’intégrer.
Il y a toujours la tentation, en miroir à un discours cherchant des boucs émissaires en période de crise, de rabattre les difficultés sociales de l’immigration du côté de la fable d’une discrimination massive, servant de support à la victimisation. Comment ne pas voir qu’il y a des discriminations ! Mais l’accentuation sans retenue de ce côté, se fait au risque de l’encouragement à un repli sur soi, prédisposant à un retour en force de l’identitaire, pouvant confiner au rejet de la société d’accueil et de l’intégration.
Si les crimes et délits les plus graves reculent, les incivilités qui empoisonnent la vie quotidienne de bien des familles de toutes origines, les délits dont les cambriolages et les vols avec violence, les violences autour du trafic de drogue, ne faiblissent pas. Les jeunes issus de l’immigration seraient plus en prison que les autres parce que cible privilégiée de la police, selon le journaliste…
 
Cette lecture à parti pris du sujet, s’oppose à une prise en compte sociale et politique d’un problème majeur, celui de l’intégration voire derrière ce déni, à front renversé, de discriminations. Pointer sans nuance les Français et la France comme pleins de préjugés racistes, n’est-ce pas une provocation pouvant déclencher une légitime colère ? N’est-ce pas ainsi négliger un FN en embuscade, toujours prêt à la récupérer en la détournant à ses fins ? Un bain de bonne conscience qui se veut aveugle sur les causes comme sur les effets, qui participe d’un consensus mou, à haut risque.
 
1-INFRAROUGE : IMMIGRATION ET DELINQUANCE L’ENQUETE QUI DERANGE SUR FRANCE 2, Une enquête menée par John Paul Lepers, Programme écrit par Christophe Nick et Gilles Cayatte. Diffusion le mardi 25 novembre sur France 2.
3-Sciences Humaines -Les Grands Dossiers n°18 France 2010, les grands défis, Mars-avril-mai 2010. Cité par Philippe Combessie, In Martine Herzog-Evans (dir.) La prison dans la ville, Erès, 2009.
Guylain Chevrier

 

//www.agoravox.fr/…/immigration-et-delinquance-aucun-1…

 

01/12/2014 – PARIS (NOVOpress) – Le mardi 25 novembre, France 2, dans le cadre du magazine Infrarouge, a diffusé un documentaire de Christophe Nick et John Paul Lepers sobrement intitulé Immigration et délinquance, l’enquête qui dérange. « Qui dérange qui ? » peut-on se demander. Car elle ne va certainement pas déranger l’establishment politique. Peu de risques que ses auteurs soient attaqués en justice par une association quelconque au nom d’un prétexte bidon. D’ailleurs, cette enquête dérange tellement qu’elle a bénéficié d’une promotion élogieuse de la part du Monde et du Nouvel Observateur. Avouez qu’en matière de dérangement, on a déjà vu mieux…
Mais passons sur le titre, et lançons-nous dans cette fameuse enquête. On y découvre un John Paul Lepers attristé car, dans sa vie de tous les jours, il ne peut s’empêcher de faire le lien entre délinquant et immigré. Victime de dissonance cognitive, sa réalité quotidienne va à l’encontre de son idéologie, ce n’est vraiment pas acceptable. John Paul Lepers est non seulement triste, mais il est surtout « en colère » : le rapport immigration – délinquance est un sujet grave, et personne ne l’étudie sérieusement.
Et c’est là, au bout de cinq minutes de reportage, que l’on peut déjà jeter cette soi-disant enquête. Parce que dire que personne n’a étudié le lien immigration – délinquance, c’est tout simplement faux.
Ne parlons pas d’études menées par on ne sait trop quelle association considérée comme étant l’antichambre de la réaction ; pas plus des témoignages de policiers, magistrats ou gardiens de prison. Nous parlons d’études universitaires, menées par des chercheurs connus et reconnus par leurs pairs, respectant toutes les règles de la rigueur scientifique : il s’agit des travaux de Sébastian Roché et d’Hugues Lagrange, qui ont, le hasard fait bien les choses, été présentés par Novopress le 11 novembre dernier.
Soyons honnêtes : il est tout à fait possible que John Paul Lepers et Christophe Nick n’aient pas trouvés les travaux d’Hugues Lagrange lors de leurs recherches préliminaires. La question de la sur-délinquance de certains groupes ethniques n’y est après tout qu’un aspect parmi d’autres, et pas la question centrale du livre. Il est également possible qu’ils n’aient pas prêté l’attention que méritait Sociologie politique de l’insécurité, l’ouvrage étant assez indigeste.
Par contre, il est strictement impossible à tout Français étudiant sérieusement la question de l’insécurité de passer à coté du reste du travail de Sébastian Roché. C’est simple, Sébastian Roché, c’est le pape de la criminologie française. Toutes les politiques (non-policières) de prévention de la délinquance menées par les collectivités locales et les acteurs parapublics (bailleurs sociaux et transporteurs publics notamment) sont, de près ou de loin, inspirées de ses travaux.
Et La Délinquance des jeunes, ce n’est pas n’importe lequel de ses livres. C’est une étude passionnante et approfondie de la délinquance, vue du point de vue des jeunes. C’est cette étude qui a permis d’en savoir plus sur le parcours des délinquants, les liens entre délinquance et taille des fratries, ou encore avec le parcours scolaire. C’est cette étude qui a montré que 5% des délinquants commettent 50% des délits. Et c’est cette étude qui a démontré que, à niveau social comparable, les jeunes d’origine maghrébine sont plus délinquants que les Français de souche…
En clair, Christophe Nick et John Paul Lepers sont partis enquêter sans même essayer de voir ce que des universitaires avaient dit avant eux sur la même question. Cette absence totale de recherche est un gros problème : si la même enquête avait eu lieu il y a trente ans, nous aurions été contraints de reconnaître qu’elle était intéressante et que, si elle ne répondait pas à la question posée (prendre quelques exemples ne fait pas preuve), elle avait au moins le mérite de faire avancer la recherche. Le souci est que, depuis trente ans, la criminologie française a beaucoup avancée. Elle reste à des années-lumière de la criminologie anglo-saxonne ou belge, mais elle a suffisamment avancé pour que ce reportage soit totalement dépassé dès sa diffusion.
Mais poursuivons. Après quelques péripéties à Aubervilliers et dans la banlieue de Monaco, Christophe Nick et John Paul Lepers vont comparer deux villes, aux caractéristiques urbanistiques similaires et aux taux de délinquance comparables. Seules différence entre ces deux villes, le taux d’immigré, très fort dans la première, quasi-nul dans la seconde.
Quelles sont ces deux villes ? Montbéliard et Caen.
Et là, ça ne va plus, mais alors plus du tout. Car Montbéliard et Caen ne sont pas différentes seulement par leur proportion d’immigrés, mais aussi et surtout par leur taille. Jugez-en plutôt : Montbéliard, c’est une population municipale de 26 000 habitants et une aire urbaine de 162 000 personnes ; Caen, c’est une population municipale de 109 000 habitants, et une aire urbaine de 401 000 personnes. Oups.
Une différence de taille, pourrait-on dire. Christophe Nick et John Paul Lepers ont beau jeu de se justifier en disant qu’ils parlent de taux de délinquance et en multipliant les crimes et délits de Montbéliard pour que les circonscriptions de police apparaissent comme comparables, ça n’en reste pas moins une escroquerie intellectuelle complète.
En comparaison, prenons un cocker et un pit-bull, que comptons le nombre d’hommes tués par chacun des deux chiens, et doublons le résultat du cocker parce que le pit-bull est deux fois plus lourd. Cette métaphore est peut-être un peu vaseuse, mais nettement moins que le « travail » de Christophe Nick et John Paul Lepers.
Quand Christophe Nick et John Paul Lepers décident enfin de faire appel à un spécialiste (il était temps !), ils le choisissent avec soin, et sélectionnent Laurent Mucchielli. Ils auraient pu aller voir Sébastian Roché s’ils se doutaient de son existence, ou même rester à Paris pour interroger les experts de l’Observatoire National de la Délinquance et des Réponses Pénales. Mais non, ils vont voir Laurent Mucchielli, sociologue de formation, directeur de recherche au CNRS et directeur de l’Observatoire Régional de la Délinquance et des Contextes Sociaux, dépendant de l’université d’Aix-Marseille. Il s’est fait une spécialité de critiquer les chiffres officiels de la délinquance et de l’activité policière. Sa « période de gloire » médiatique à correspondu à l’ère Sarkozy, quand il courrait les plateaux de télévision pour expliquer, souvent avec raison, comment les statistiques de la délinquance étaient bidonnées et celles de l’activité policière ne voulaient rien dire.
C’est aussi, et même surtout, quelqu’un d’engagé à gauche, pour ne pas dire à l’extrême-gauche. Et c’est probablement le dernier des criminologues (mot qu’il refuse d’ailleurs, il ne voit que de la sociologie) à ne pas croire dans le sentiment d’insécurité et dans les incivilités, alors que ces deux concepts, développés par Sébastian Roché, sont absolument centraux pour qui veut comprendre la problématique de l’insécurité contemporaine.
Mais comprendre ce qu’est l’insécurité, Christophe Nick et John Paul Lepers n’en ont cure. Ce qu’ils veulent, c’est prouver, par tous les moyens possibles et imaginables qu’il n’y a pas de lien entre immigration et délinquance. Et pour ça, ils vont donc voir un sociologue qui, s’il décrypte parfaitement les chiffres officiels, ne comprend rien à ce qu’est l’insécurité d’aujourd’hui.
Que le lecteur me comprenne bien : à aucun moment dans l’interview Laurent Mucchielli ne profère de mensonge. Tout ce qu’il dit est absolument exact. Laurent Mucchielli dit la vérité, rien que la vérité… mais à cause de ses œillères idéologiques, il ne dit pas toute la vérité. Il ne dit pas que vivre dans un espace saturé d’incivilités est un enfer quotidien. Il ne dit pas que la seule différence entre insécurité « objective » et sentiment d’insécurité, c’est que le premier rentre dans une catégorie pénale et pas le second, mais qu’ils ont la même influence sur la vie des gens.
Quand une bande de racailles squatte votre hall d’immeuble, ce n’est pas de l’insécurité selon Mucchielli. Quand une jeune femme se fait traiter de pute dans la rue, ce n’est pas de l’insécurité selon Mucchielli. Quand des jeunes font des rodéos sous vos fenêtres jusqu’à 3 heures du matin, vous empêchant de dormir, ce n’est pas de l’insécurité selon Mucchielli. Quand vous vivez dans un environnement dégradé, que tous les signes de la bonne vie sociale s’effondrent autour de vous, et que tout dans votre espace urbain vous dit que les règles en vigueur ne sont pas celles de la civilité banale, ce n’est pas de l’insécurité selon Mucchielli.
Ces faits ne sont pas de l’insécurité, car ils ne rentrent dans aucune catégorie du code pénal, ne font pas de victimes au sens juridique et ne sont donc pas pris en compte par l’appareil statistique officiel. Pour autant, sont-ils moins réels que les statistiques policières ? C’est cela le sentiment d’insécurité, une réalité palpable, objective, compréhensible, dont les gens souffrent. Mais une réalité qu’on a encore du mal à mesurer. Ce qui permet à certains escrocs de la nier par idéologie.
Christophe Nick et John Paul Lepers donc, ne comprennent rien au sentiment d’insécurité, et le montrent magnifiquement dans la dernière scène de leur reportage. De retour à Montbéliard, John Paul Lepers discute avec des commerçantes disant qu’elles ont peur et que le quartier va de mal en pis. Soutenu par le chef de la police municipale, le journaliste a beau jeu de leur répondre que les chiffres sont bons, et il s’en va, sûr de son bon droit et de sa supériorité intellectuelle, en disant que si ces braves dames ont peur, c’est parce qu’elles y sont conditionnées.
Plus tôt dans le reportage, John Paul Lepers disait, à propos de Caen, que la délinquance y était relativement tolérée. Question à Christophe Nick et John Paul Lepers : des habitants de Caen ou de ceux de Montbéliard, lesquels souffrent le plus de l’insécurité ? Lesquels sont les plus susceptibles d’avoir peur de sortir de chez eux et de profiter de la vie ? Lesquels sont les plus heureux vis-à-vis de leur environnement urbain ? À en juger parce ce que l’on voit dans le reportage, les habitants de Montbéliard vivent dans un environnement beaucoup plus hostile que ceux de Caen. La faute aux immigrés ?

 

//fr.novopress.info/…/decryptage-immigration-delinqua…/

 

3) //debunkonslegauchisme.blog4ever.xyz/ladministration-p…//debunkonslegauchisme.blog4ever.xyz/repondre-aux-mens…(surreprésentation des immigrés et musulmans dans les prisons et actes hors-la-loi)

 

4) https://www.senat.fr/rap/r01-340-1/r01-340-117.html (selon les chiffres, les jeunes issus de l'immigration font bien plus de crimes et délits que les autochtones, là encore l'excuse de la "discrimination lors des jugements" ne marche pas car un acte hors-la-loi a lieu avant un jugement contrairement à un emprisonnement)

 

Enfin pour l'excuse bidon du "délit au faciès" :  les flics ne discriminent pas, ils visent d'avantage les noirs et arabes car ce sont ces derniers qui occupent et habitent les zones sensibles (ZUS), pas les blancs et la carte montrant par département une énorme corrélation entre niveau d'agressions physiques et niveau d'immigration, montre que s'il y a des "contrôles au faciès", c'est tout simplement parce que ce sont dans les coins remplies d'immigrés, qu'il y a le plus d'agressions et autres actes hors-la-loi.

 

Une autre excuse dans la vidéo est "si les immigrés sont délinquants et criminels, c'est car ils sont pauvres et démunis, ils sont discriminés.", non, cette excuse ne marche pas : 

 

 

Les milieux ruraux blancs sont les plus misérables de France, pourtant, ce ne sont pas dans ces milieux où il y a le plus de crimes et délits. De plus, ces milieux aussi reçoivent moins d'argent de l'Etat que les banlieues, sont moins bien desservies que les banlieues et sont encore plus pauvres que les banlieues en infrastructures publiques et privées, ils sont d'avantage délaissés par l'Etat et le privé, les blancs sont d'avantage discriminés.

 

Debunked !!!



13/12/2016
0 Poster un commentaire

A découvrir aussi


Inscrivez-vous au blog

Soyez prévenu par email des prochaines mises à jour

Rejoignez les 3 autres membres