Débunkons le gauchisme

Débunkons le gauchisme

L'internationalisme du III ème Reich

Les gauchos insultent en permanence les europhobes, les souverainistes, les partisans des frontières et les nationalistes de fachos.

 

Le problème, c'est qu'Hitler était un internationaliste, un européiste, un opposant aux frontières au sein de l'Europe, un opposant aux Etat-nations européens qu'il détruisait, un partisan de l'euro-régionalisme anti-national et un destructeur de la souveraineté nationale :

 

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notre-mère-leurope

 

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Angleterre de Churchill = Angleterre du Brexit

Russie communiste = Russie de Poutine

 

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Le Service géographique de l’armée, devenu le 1er juillet 1940, Institut géographique national, publie cette carte qui montre la nouvelle organisation régionale, cadre administratif de la France de 1941 à 1944.

//www.cercledesvolontaires.fr/2013/09/05/leurope-federale-des-euroregions-ethno-linguistiques-vers-un-4eme-reich-germano-americain/

Destruction de l'etat-nation français par le régime de vichy et euro-régionalisme. Les antifas autonomistes et régionalistes sont dans la droite ligne de Pétain. En plus, ce sont les régions les plus empoisonnées par l’idéologie régionaliste et autonomiste qui s'opposent le plus violemment au Fn qui a ses scores les plus bas en Corse, Bretagne et Pays Basque.

 

Euro-régionalisme et démantèlement des Etat-nations

 

D'ailleurs : 

 

Vous avouerez, chers antifas, que ces dernières ligne rédigées par le principal rédacteur de l’organe de presse de la LVF, mouvement qui vous sont proches (notamment en Bretagne) sont particulièrement savoureuses
le Gwenn-ha-Du fameux drapeau des Nationalistes Bretons, œuvre du collabo et racialiste Morvan Marchal, copiant les drapeaux nazis et américains. Beau sens de l’inversion et de la schizophrénie.

 

"Cet emblème symbolise parfaitement le double discours de la collaboration.
Tel Vichy, bras armé de l’Europe nouvelle, le drapeau de la république française sert de lame à une hache dont le manche est aux couleurs européennes."

//www.cercledesvolontaires.fr/2013/09/05/leurope-federale-des-euroregions-ethno-linguistiques-vers-un-4eme-reich-germano-americain/

 

Les nazis considéraient que la région, l'Europe et la race étaient plus importants que la nation. Les nazis étaient des internationalistes blancs et européens.

D'ailleurs, un grand paneuropéen a collaboré avec le régime nazi sous la seconde guerre mondiale : Delaisi Francis

 

Cerise sur le gâteau :

 

 

Ah, je rappellerai aussi qu'une tonne de pacifistes opposés aux guerres nationalistes ont collaboré : 

//www.piedsnoirs-aujourdhui.com/avis0353.html

//ripostelaique.com/comment-le-pacifisme-est-generateur-de-guerre-et-de-mort.html

//www.histoire.presse.fr/dossiers/pacifistes/pacifiste-collabo-01-05-2015-134025

//www.histoire.presse.fr/actualite/infos/giono-illusion-pacifiste-01-12-1987-74752

https://www.herodote.net/Pierre_Laval_1883_1945_-synthese-85.php

//www.voltairenet.org/article13.html

 

Les trotskistes à cause de leur internationalisme extrémiste vont entrer en collusion avec Hitler (d'où le terme "Hitléro-trotskisme" utilisé par les staliniens contre les trotskistes) : 

 

Au printemps 1940, dans un article intitulé « L’avenir des armées de Hitler », Léon Trotsky déclare : « Les soldats de Hitler sont des ouvriers et des paysans allemands. » Par cette formule, Trotsky défend la vieille stratégie appliquée à la guerre impérialiste en 1917 : baisser les armes, fraterniser avec les troupes adverses. Cette stratégie porte un nom, le « défaitisme révolutionnaire », résumé dans cette phrase de Trotsky : « Nous propageons l’unité des travailleurs dans tous les pays belligérants et neutres; nous appelons à la fraternisation des ouvriers et des soldats dans chaque pays, et des soldats avec les soldats de l’autre côté de la ligne du front. » [1]

 

//trotskologie.wikia.com/wiki/Hitl%C3%A9ro-trotskisme

 

Les nationalistes français eux vont entrer massivement en résistance : 

 

Avant-guerre, on désigne sous le terme d'extrême-droite les Ligues, comme celle de l'Action française, d'inspiration monarchiste, antisémite « d'État » par son théoricien Charles Maurras et xénophobe, ou encore Solidarité française et les Jeunesses patriotes. La Ligue la plus importante n'est autre que les Croix-de-feu du colonel de La Rocque, la seule aussi à refuser l'antisémitisme, bien plus modérée, et surtout formée d'anciens combattants. Les Ligues se caractérisent par leur antiparlementarisme, qui les pousse à l'action de rue, par exemple lors des émeutes du 6 février 1934, à laquelle De La Rocque refuse toutefois de se joindre. Plus tard encore, La Cagoule, une organisation clandestine paramilitaire, cultive plutôt l'action séditieuse clandestine et complote contre la République jusqu’à son démantèlement en 1937.
À l'instar de Charles Maurras, fondateur de l'Action française pour qui la chute de la République est une « divine surprise »25, une partie des milieux d'extrême-droite accueillent très favorablement le Régime de Vichy. Mais leur nationalisme pousse également certains de ses membres à s'engager dans la lutte contre l'occupant, en même temps que d'autres s'engagent dans des mouvements collaborationnistes ou peuplent l'entourage de Pétain à Vichy.
Ainsi, le colonel de La Rocque fonde le réseau Klan, lié au réseau Alibi lui-même lié à l'Intelligence service britannique. Georges Loustaunau-Lacau et Marie-Madeleine Fourcaded'anciens Cagoulards[réf. nécessaire], fondent le réseau Alliance, tandis que le colonel Groussard, issu des services secrets de Vichy, fonde le « réseau Gilbert ». Certains membres de l'Action française s'engagent dans la Résistance pour les mêmes raisons, comme Daniel Cordier, devenu le secrétaire de Jean Moulin, ou comme le colonel Rémy un des plus célèbres chefs de réseaux de renseignements, fondateur de la Confrérie Notre-Dame à partir du réseau déjà constitué par Louis de La Bardonnie. Il faut citer encore Pierre de Bénouville qui devient l'un des dirigeants de Combat, aux côtés d'Henri Frenay, ou Jacques Renouvin qui fonde les groupes-francs du mouvement.
Parfois, le contact clandestin avec d'autres milieux et d'autres philosophies politiques fait changer certains de ces hommes. Beaucoup renoncent progressivement à leurs opinions antisémites ou à leur haine de la « démocrassouille », ou tout simplement à leurs opinions traditionalistes et conservatrices. Bénouville et Marie-Madeleine Fourcade deviennent députés gaullistes après la guerre, François Mitterrand passe à gauche, Henri Frenay évolue vers un socialisme humaniste et européen, le jeune Daniel Cordier, dont la famille est maurassienne depuis trois générations, glisse vers la gauche après avoir connu le républicain Jean Moulin.
Jean-Pierre Azéma a forgé le terme vichysto-résistant pour qualifier ceux qui, après avoir cru dans le régime de Vichy (plus souvent dans la personne même de Pétain que dans la Révolution nationale), s'en sont détachés « sans esprit de retour » et ont rejoint la Résistance. Cette catégorie ne recouvre pas exactement la droite dure et l'extrême droite. L'ancien cagoulard Claude Hettier de Boislambert rejoint de Gaulle dès l'été 1940, Maurice Ripoche (fondateur de Ceux de la Libération) défend, initialement, un régime très semblable à Vichy, mais, plaçant la libération du territoire au-dessus de tout, n'entre pas dans l'administration pétainiste, et ouvre dès 1941 le mouvement à des hommes de gauche. À l'inverse, tous les résistants passés par Vichy ne renient pas leurs idées, commeGabriel Jeantet ou Jacques Le Roy Ladurie.
Les vichysto-résistants rejoignent la lutte contre l'occupant :
Outre les noms déjà cités, peuvent être mentionnés, parmi les vichysto-résistants, François Mitterrand, Maurice ClavelMaurice Couve de MurvilleMichel Debré et Alexandre Sanguinetti.

 

https://fr.wikipedia.org/wiki/R%C3%A9sistance_int%C3%A9rieure_fran%C3%A7aise#Droite_dure.2C_extr.C3.AAme_droite_et_vichysto-r.C3.A9sistants

 

En plus, De Gaulle et Leclerc étaient issus l'Action Française nationaliste, réac et monarchiste.

 

Je rappelle aussi que l'anti-germanisme et la germanophobie qu'il y avait en France durant la fin du XIX ème siècle et la 1ère moitié du XX ème siècle étaient principalement véhiculés par les nationalistes revanchards d'extrême-droite ;)

 

Bref, les nazis et fachos ce sont les mondialistes libéraux et gauchos.

 

Et rien n'a changé car aujourd’hui les anti-nationalistes euro-mondialistes qu'ils soient gauchos ou libéraux vomissent en permanence sur la Russie, tout en léchant et épargnant l’Ukraine, ainsi ils se rangent du côté des nazis ukrainiens anti-Poutine et pro-UE qui dominent en Ukraine :  

//www.les-crises.fr/ukraine-oaodvm-2/

https://www.les-crises.fr/ukraine-oaodvd-3/

//www.les-crises.fr/ukraine-oaodvd-2/

 

Les européistes gauchos ou libéraux font la même chose que les collabos dans les années 40 qui soutenaient l'Europe nazie contre la Russie.

 

Par contre les nationalistes français traités de fachos sont des défenseurs de la Russie nationaliste opposé aux nazis de Kiev et à l'Union Européenne.



30/04/2016
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