Débunkons le gauchisme

Débunkons le gauchisme

"La taxe Le Pen sur l'emploi des étrangers ne ferait pas baisser le chômage" : démonstration foireuse de l'OBS

 

Les gauchos en bons larbins du capital, défendent ardemment les besoins du patronat en matière d'immigration, avec une démonstration qui fait plouf : http://tempsreel.nouvelobs.com/presidentielle-2017/20170203.OBS4838/la-taxe-le-pen-sur-l-emploi-des-etrangers-ne-ferait-pas-baisser-le-chomage-demonstration.html?utm_medium=Social&utm_campaign=Echobox&utm_source=Facebook&utm_term=Autofeed#link_time=1486236022

 

Employer un étranger est déjà très difficile
"Contrairement à ce que laisse entendre Marine Le Pen, il existe déjà une forme de priorité nationale à l’emploi. Tout employeur qui veut engager un étranger doit d’abord vérifier et démontrer qu’aucun résident, aucun natif ne peut occuper cet emploi. L'administration peut alors décider ou non de lever la clause d''opposabilité de la situation de l’emploi'. Cette procédure, inscrite dans le Code du travail a conduit à l’établissement en 2008 d’une liste nationale (révisée en 2011 et 2013) de 30 métiers précisant pour chaque région lesquels sont en tension et peuvent être éventuellement pourvus par des étrangers.
La tension s’évalue en fonction du nombre d’offres de postes déposées à Pôle emploi et non pourvues. Malgré un taux de chômage de près de 11%, il reste 320.000 offres non pourvues selon les chiffres du Medef et 190.000 en 2015 selon Pôle emploi. Et cela, presque 10 ans après la mise en place du dispositif limitatif de la liste de métiers pour les migrations professionnelles."

 

C'est tellement difficile d'employer un étranger en France que 6 % des travailleurs en France sont étrangers (http://www.rtl.fr/actu/conso/emploi-la-france-cinquieme-pays-d-europe-en-nombre-de-travailleurs-etrangers-7771439760), ça correspond à + de la moitié des chômeurs français.
Si il y a des emplois non-pourvus, c'est car l'immigration fait pression sur les salaires, ainsi les autochtones et immigrés de longue date refusent certains emplois. 

2 Le nombre d’immigrés reste limité
"Environ 20.000 personnes immigrent chaque année pour travailler, dont 10.000 sont déjà en France parce qu’ils y étudiaient et demandent la transformation de leur statut. Cela reste marginal par rapport aux 200.000 emplois non-pourvus et largement en dessous du seuil nécessaire pour faire baisser les tensions sur le marché du travail."

 

Les gauchos nous disent qu'il y a peu d'immigration (20 000 immigrés qui entrent par an) et qu'ils ne volent pas le travail car il y a 200 000 emplois non-pourvus/an.
Déjà, les immigrés qui viennent par regroupement familial, ainsi que les étudiants et "réfugiés", peuvent aussi travailler et souvent finissent par travailler, les travailleurs immigrés ne se réduisent pas aux immigrés économiques ; ensuite je me répète pour les 200 000 emplois non-pourvus par an : "Si il y a des emplois non-pourvus, c'est car l'immigration fait pression sur les salaires, ainsi les autochtones et immigrés de longue date refusent certains emplois. ".

 

3 Les travailleurs européens ne suffisent pas
"Il s'agit d'une autre catégorie qui relève de la libre-circulation intra-européenne. Pour leur appliquer une taxe ou des règles spécifiques, il faut dénoncer le principe fondamental établi par l'article 45 du traité sur le fonctionnement de l'Union européenne. Il n’est pas du tout certain que cela aurait un impact positif sur le nombre de chômeurs, car en 2008, une liste de métiers plus large (150 métiers) avait été ouverte aux ressortissants des pays candidats à l’entrée dans l’Union (entrés depuis) et le nombre d’offres non pourvues est resté très élevé. Ce n’est pas cela qui a fait monter le chômage. Il ne faut pas oublier que les Français sont aussi nombreux à travailler librement dans les autres pays européens."


Bis repetita : "Si il y a des emplois non-pourvus, c'est car l'immigration fait pression sur les salaires, ainsi les autochtones et immigrés de longue date refusent certains emplois. ".

 

Les Français refusent certains jobs
"Lorsque l’on regarde les offres d’emplois non pourvues, il s’agit de postes qualifiés ou d’une telle pénibilité que personne ne veut les occuper, pas même les enfants d’immigrés. Ce n’est pas seulement parce que les salaires sont trop bas. Ce sont des emplois non élastiques aux salaires. Les exemples sont nombreux d'emplois non-substituants entre 'natifs et immigrés', comme celui du travailleur qui manipule toute la journée un marteau-piqueur, d'autres postes très durs et non-automatisables dans la construction ou encore des emplois de service ménagers, des emplois auprès de personnes âgées, le gardiennage... Il n’y a pas de travailleurs 'natifs' pour se substituer aux étrangers qui occupent ou sont prêts à occuper ces jobs. Seuls les étrangers les acceptent car ils n’ont pas d’autre moyen d’échapper à la situation très difficile dans leur pays d’origine. Ces emplois sont non-substituables par des natifs, ils ne peuvent pas non plus être remplacés par des robots. On ne sait pas encore le faire.
A court terme, arrêter l’immigration pourrait donc peser sur la croissance et freiner la reprise de l'emploi ! 
A long terme, il faut trouver d’autres régulations pour que ces offres intéressent aussi les locaux. Souvent, on constate qu’il y a un problème de mobilité régionale des travailleurs en France, cela pourrait être une piste. Il faut aussi revaloriser ces métiers. Enfin, compte tenu du redressement du taux de marge des entreprises et des taux d’intérêt bas, on peut penser qu’elles chercheront à investir pour automatiser le plus possible ces tâches, et qu’elles le feront d’autant plus vite que les entreprises ne pourront plus recourir, même au compte-goutte, à l'immigration."

 


"Les Français refusent certains jobs"
- Et les gauchos ont comme argument "Ce sont des emplois non élastiques aux salaires. Les exemples sont nombreux d'emplois non-substituants entre 'natifs et immigrés', comme celui du travailleur qui manipule toute la journée un marteau-piqueur, d'autres postes très durs et non-automatisables dans la construction ou encore des emplois de service ménagers, des emplois auprès de personnes âgées, le gardiennage... Il n’y a pas de travailleurs 'natifs' pour se substituer aux étrangers qui occupent ou sont prêts à occuper ces jobs. Seuls les étrangers les acceptent car ils n’ont pas d’autre moyen d’échapper à la situation très difficile dans leur pays d’origine. Ces emplois sont non-substituables par des natifs, ils ne peuvent pas non plus être remplacés par des robots. On ne sait pas encore le faire."


Les gauchos devraient regarder que ces emplois "non-substituants" entre natifs et immigrés avant étaient occupés essentiellement par des autochtones et que beaucoup d’autochtones encore bossent dans ces emplois, de plus, ces emplois sont comme par hasard des boulots non-seulement durs ET à bas salaire, ces boulots sont trop peu rémunérés par rapport à leur dureté, ces emplois non-pourvus sont donc bels et bien liés aux salaires trop bas. Certes les immigrés acceptent plus que les autres ces emplois car ils sont obligés d'accepter n'importe quoi pour rester en France, alors que les autochtones ont la possibilité de refuser des emplois trop mal-rémunérés par rapport à leur dureté, MAIS les indigènes accepteraient ces emplois s'ils étaient mieux payés pour leur dureté. 


Sinon c'est raciste, discriminatoire et esclavagiste de dire que certains emplois sont propres aux immigrés.


Enfin, les gauchos nous disent carrément qu'on ne sait pas que faire de tous ces emplois non-pourvus... bref, chômeurs, tirez un trait sur tous ces emplois, on ne les rémunérera pas plus pour que vous les acceptiez, ce n'est pas faits pour vous, mais pour les esclaves du tiers-monde, comme il y a plusieurs siècles où plein d'emplois étaient réservés qu'aux esclaves noirs et indiens. 
En fait, ce que disent les gauchos, c'est comme dire il y a plusieurs siècles en arrière que sans l'esclavage, l'économie était vouée à sa perte et que beaucoup d'emplois manqueraient. 

 

5 Les travailleurs détachés sont aussi des Français !
"Pour les métiers payés au Smic, il n’y a pas de différence de coût entre les travailleurs détachés et les locaux. En revanche l’écart se creuse pour les salaires moyens, puisque les cotisations sociales sont payées dans le pays d’origine et sont souvent plus faibles qu’en France. Si l'on veut éviter toute concurrence salariale en France, il serait plus efficace de renégocier la directive européenne plutôt que de taxer ou d’interdire le travail détaché. Car certes la France est le deuxième pays qui attire le plus de travailleurs détachés (après l’Allemagne), mais c’est le troisième pays qui fournit le plus de travailleurs aux autres !
En prenant des mesures de rétorsion contre les autres pays on risquerait de voir revenir cette main d’œuvre dans les statistiques du chômage, tout comme les travailleurs frontaliers."


5 : "Si l'on veut éviter toute concurrence salariale en France, il serait plus efficace de renégocier la directive européenne plutôt que de taxer ou d’interdire le travail détaché. Car certes la France est le deuxième pays qui attire le plus de travailleurs détachés (après l’Allemagne), mais c’est le troisième pays qui fournit le plus de travailleurs aux autres !"
- Il est bien plus facile d'interdire l'immigration de travailleurs détachés en France que de changer tout seul dans une Europe à 28 des directives européennes transnationales.

 

 

 

Conclusion : debunked !!!



11/02/2017
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