Débunkons le gauchisme

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Jours fériés chrétiens : Le délire laïcard anti-chrétien et anti-français

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Calendrier officiel de la République française

 

Debunkage d'un article faisant des leçons de laïcité, de valeurs et de républicanisme : 

http://www.slate.fr/story/103935/dechristianiser-les-jours-feries-marion-marechal-le-pen

 

Au sens strict de la loi de 1905 (la vraie), la laïcité est la séparation de l’Etat et des églises. Elle inclut, entre autres points, la stricte neutralité de l’Etat envers les opinions spirituelles de tous, quelles qu’elles soient. Cette neutralité s’applique même aux locaux de la puissance publique et aux individus, élus ou fonctionnaires, qui l’incarnent. Il est donc contraire à la laïcité –au sens de 1905 et sans même virer au laïcard– que six jours fériés de notre République le soient en référence à des fêtes religieuses.
Le Lundi de Pâques renvoie à la croyance chrétienne en la résurrection de Jésus de Nazareth, à la fois Dieu et fils de ce dieu unique. Le Jeudi de l’Ascension fait référence à la croyance chrétienne en sa montée au Ciel. Le Lundi de Pentecôte évoque la croyance chrétienne en l’impact d’une force surnaturelle –le Saint Esprit– sur les apôtres du même Jésus. L’Assomption célèbre la croyance chrétienne dans une autre montée au Ciel: celle de la mère de Jésus, Marie, par ailleurs réputée l’avoir enfanté en restant vierge selon les catholiques. La Toussaint fête tous les saints catholiques, y compris ceux qui n’apparaissent pas dans le martyrologe. Enfin, Noël célèbre la naissance de Jésus, même s’il s’agit en fait du recyclage chrétien d’une fête païenne romaine: les Saturnales.
Vous savez tout cela, puisque vous vous revendiquez catholique pratiquante. C’est d’ailleurs votre droit le plus strict, protégé en France par la laïcité. Vous m’accorderez néanmoins que la contradiction totale entre le principe de laïcité et ces six jours fériés chrétiens saute aux yeux comme un éléphant dans une salle de bains. Les militants catholiques pratiquants dont vous êtes –et d’autres types de militants avec vous– ont un argument pour justifier cette contradiction: la tradition. La France serait un pays aux racines chrétiennes, et cela légitimerait la persistance jusqu’à nos jours de ces six jours fériés chrétiens.

 

Je rappelle que la laïcité comme établie dans la loi de 1905, c'est le financement de toutes les églises d'avant 1905 par l'Etat. En fait les ignorants laïcards ne savent pas faire de différences entre la tradition et le religieux, distinction que pourtant fait la loi de 1905.

 

D'ailleurs, les jours fériés chrétiens sont loin d'avoir un aspect purement religieux : ils sont célébrés même par les non-chrétiens (Noël et Pâques).

 

Puis dans la logique gaucho, on peut même dire que l’utilisation par l'Etat du calendrier grégorien, la présence de peintures religieuses dans des musées publics et le financement public des cathédrales constituent des entraves à la laïcité... 

 

Enfin, il y a discrimination des religieux dans la volonté d'installer des jours fériés purement non-religieux et de supprimer n'importe quel jour férié religieux... l'Etat laïc ne doit pas faire de différences entre les non-religieux et religieux.

 

 

Le faux argument de la «tradition»
Il me semble que cet argument ne tient pas, pour plusieurs raisons:
– Le fait que des croyants chôment des jours de fêtes religieuses existe depuis des siècles. En revanche, le jour férié, en tant que fête légale, n’existe en France que depuis le XIXesiècle. Il est donc historiquement faux de faire remonter nos jours fériés chrétiens à des temps immémoriaux.

 

Le gaucho a oublié 2 faits :

 

- lorsqu'on chôme, on ne travaille pas comme durant un jour férié.

- plusieurs dizaines de fêtes religieuses sous l'Ancien Régime étaient obligatoirement chômées car il y était interdit de travailler, donc les jours fériés légaux existaient avant le XIX ème siècle.

- la très grande majorité des français avant le XIX e siècle étaient chrétiens et donc la majorité des français célébraient les fêtes religieuses et les chômaient avant le XIX ème siècle.

 

Conclusion : les fêtes fériés chrétiennes font bien partie de notre tradition.

 

 

– Si l’on retient l’argument des racines, alors la France n’a pas que des racines chrétiennes. Elle a aussi des racines païennes: pourtant les fêtes de nos cultes druidiques, par exemple Samonios à la onzième lune, ne sont pas des jours fériés. La France a de même des racines juives, depuis des siècles: pourtant les fêtes juives, par exemple Hanouka, ne sont pas non plus des jours fériés.

 

La France existe que depuis Clovis, la France fut toujours catholique et jamais païenne.

 

 

– Le fait qu’une pratique soit traditionnelle ne constitue jamais un argument en soi. Nous sommes fondés à supprimer des traditions et à en ajouter d’autres: sans quoi, au motif du respect des traditions, les sacrifices humains des temps gaulois seraient encore pratiqués de nos jours.

 

Quand on supprime trop de traditions, on supprime tout simplement notre culture et un jour férié chrétien ne porte atteinte à l'intégrité de personne, faut arrêter les comparaisons débiles.

 

 

– Lorsque la Cité adopte un principe politique, les traditions contraires à ce principe s’éteignent petit à petit ou sont supprimées par une décision politique explicite. Par exemple, nous avons longtemps eu pour tradition de diviser la société française en castes, gouvernées dès la naissance par des privilèges et des discriminations: la décision politique d’abolir les privilèges a supprimé ces castes; le fait que ce soient des traditions n’a pas pu être invoqué pour les maintenir.

 

Encore une comparaison débile : tous le monde a le droit de ne pas bosser durant les jours fériés chrétiens, il n'y a aucune discrimination.

 

 

Bref, à ceux qui comme vous emploient le fameux argument «La France n’est pas une page blanche», je réponds qu’elle n’est pas non plus un bloc de granit aux contours éternellement figés.

 

La France n'est pas un bloc de granit aux contours éternellement figées, mais la France n'est pas non plus un Transformer.

 

 

Je vous rappelle d’ailleurs que c’est une tribu d’immigrés, les Francs, qui donna son nom à notre pays;

 

Réponse : « Les Romains qui vinrent s'établir en Gaule étaient en petit nombre. Les Francs n'étaient pas nombreux non plus, Clovis n'en avait que quelques milliers avec lui. Le fond de notre population est donc resté gaulois. Les Gaulois sont nos ancêtres » (cours moyen, 26).

 

Et la France a existé qu'après l'immigration franc, ça veut dire que les francs n'ont jamais été des immigrés en France.

 

 

que les fondamentaux de notre régime politique, la démocratie représentative, nous viennent essentiellement de Grèce; que la religion que vous invoquez comme racine majeure de la France, le christianisme, nous vient du Proche-Orient;

 

La démocratie ainsi que le christianisme ne sont jamais venus en France par l'immigration et le christianisme était déjà bien installé en Gaule avant que la France naisse, donc la France est chrétienne depuis sa naissance. 

De surcroît le christianisme et la démocratie sont surtout répandus en Occident, pas ailleurs (c'est donc des particularités occidentales et non étrangères) et la France est née avec le baptême de Clovis.

 

 

que la langue que nous parlons vous et moi, le français moderne, nous vient principalement du latin, une langue d’Italie centrale;

 

Sauf que le français est en France depuis 1 millénaire, depuis presque les débuts de la France et est typiquement français (évidemment). Enfin, dans la logique gaucho : ne faut t'il pas que l'Etat abandonne le français comme langue officielle ? Ce n'est qu'une simple tradition après tout et les traditions viennent et vont, de plus le français en langue officielle discrimine les minorités culturelles.

 

Et au final, le gaucho nous démontre qu'à chaque fois que des traditions disparaissent (exemple : latin) pour laisser place à d'autres (exemple : français), des nations disparaissent et d'autres se créent... donc les gauchos en voulant détruire les traditions françaises, veut remplacer petit à petit la France par cosmopolite land.

 

 

qu’étant tous deux d’ascendance bretonne, nous avons des ancêtres bretons, mais qu’encore au-delà, vos ancêtres et les miens viennent d’Afrique orientale. En d’autres termes, l’identité nationale et culturelle de notre pays, tout comme l’identité de nos lignées familiales, évolue au gré des apports.

 

Bref, on va dire aux amérindiens qu'ils descendent d'Afrique comme tous les humains (notamment les colons blancs) et qu'ils doivent donc ainsi accepter la colonisation de l'Amérique, de toutes façons la colonisation n'est qu'un apport parmi tant d'autres.

 

 

Deux options
Une fois démontrée l’incohérence entre le principe de laïcité et ces six jours fériés chrétiens, il nous reste à les remplacer par autre chose. J’ai proposé à ce jour, Madame, deux options:
– Nous pouvons les remplacer par des jours fériés mobiles. Chacun prendrait à sa guise dans l’année, sans que nul ne puisse s’y opposer, ces six jours fériés mobiles. Ainsi, certains prendraient le Jeudi de l’Ascension, d’autres l’Aïd al-Fitr, d’autres encore Kippour, les Feux de la Saint-Jean, ou des jours sans aucune signification spirituelle.

 

Ce n'est plus des jours fériés vos "jours fériés mobiles", mais des congés payés et on a pas envie d'adapter notre calendrier aux immigrés, c'est à l'immigré de s’adapter, pas à l'autochtone. De plus, cela constitue un danger pour notre culture.

 

 

– Nous pouvons aussi les remplacer par des jours fériés républicains. Cela permettrait de remplacer des fêtes privées de sens pour l’écrasante majorité de la population (qui célèbre en France la descente du Saint Esprit sur les apôtres, hormis les chrétiens pratiquants?), par des fêtes qui auraient un sens pour toute la communauté nationale. Nous remplacerions par exemple l’Assomption, le 15 août, par l’Abolition des privilèges, le 4 août. Autre exemple: nous remplacerions le Lundi de Pâques par l’Obtention du droit de vote des femmes, le 21 avril.

 

Non, les jours fériés républicains n'ont pas un sens pour toute la communauté nationale car tous les français ne sont pas républicains. De plus, la France fut républicaine seulement 150 ans sur 1500 ans de son histoire, par contre elle fut toujours chrétienne. 

 

 

Dans les deux cas, l’incohérence énorme et évidente avec le principe républicain de laïcité disparaîtrait. L’injustice criante qui veut que les chrétiens pratiquants n’aient pas besoin de poser des jours de congés pour célébrer leurs fêtes, alors que tous les autres croyants pratiquants doivent le faire, disparaîtrait. Et bien évidemment, les catholiques pratiquants, dont vous faites partie, garderaient le droit inaliénable de célébrer leurs fêtes et de pratiquer leurs rites: ce droit est protégé par la laïcité; personne ne propose de vous l’ôter.

 

- Tes jours fériés mobiles sont identiques à des jours de congés payés, donc les minorités religieuses peuvent très bien célébrer leurs fêtes avec leurs 5 semaines de congés payés.

- C'est bizarre pour un laïc de vouloir changer le système des jours fériés pour répondre à des besoins religieux (n'ayant rien de laïc) issus de minorités.

- Un jour férié républicain qui  tombe en même temps qu'une fête religieuse est discriminatoire et anti-laïc dans la logique gaucho.

- Des jours fériés républicains discrimineraient les non-républicain et favoriseraient les républicains... dans un pays assurant l'égalité, on traite également les hommes et citoyens quelle que soit leur opinion. 

Dans la logique gaucho : Ne faut t'il pas que l'Etat abandonne le français comme langue officielle ? Ce n'est qu'une simple tradition après tout et les traditions viennent et vont, de plus le français en langue officielle discrimine les minorités culturelles.

 

 

Le républicanisme, c’est le droit de choisir et d’exprimer librement ses convictions
À présent, venons-en à vos propos sur la République.
Dans cet entretien à Charles, vous avez brillamment explicité qu’à la suite de votre grand-père, vous reprenez le flambeau des forces politiques contre-révolutionnaires. Pour ces dernières, pour vous, la République n’est qu’«un régime politique»: un régime distinct de la France éternelle qui, elle, serait au-dessus du républicanisme.
Il y eut en France, Madame, la Révolution française, et elle changea l’identité politique de ce pays. Elle fit du républicanisme son nouveau système de valeurs et de croyances. Cela prit du temps, et il y eut des coups d’arrêt dans l’accomplissement de cette républicanisation: par exemple la Restauration, ou le régime contre-révolutionnaire de Vichy. Les valeurs politiques de la République ont néanmoins fini par l’emporter sur celles de la contre-révolution.
Né pour abattre la société de castes et de privilèges de naissance de l’Ancien Régime, le républicanisme proclame l’égalité politique des individus, regardés comme des citoyens libres de choisir les groupes dont ils font partie, et donc libres d’en changer. Cela implique que nul ne puisse être enfermé ni dans une caste, ni dans une communauté, ni dans la culture ou la religion de sa naissance; ni dans une différence qu’on voudrait essentialiser pour justifier, à travers elle, un nouveau système de castes. À cet égard, l’expression «Français de souche» que vous affectionnez beaucoup est, en plus d’un contresens ethnologique, un concept contre-révolutionnaire.
Le républicanisme, c’est le droit de choisir et d’exprimer librement ses convictions. C’est la protection de la spiritualité de chacun, qu’il soit croyant, agnostique ou athée, par la laïcité: la vraie, celle qui rend l’Etat neutre et impartial sur ces questions. C’est la protection de l’intimité de chacun, sans avoir à craindre par exemple d’être stigmatisé pour ses préférences sexuelles. C’est la sacralité de la vie privée pour protéger toutes les autres libertés: notamment la liberté d’opinion. Enfin, le républicanisme, c’est surtout le droit pour chaque individu de tenter sa chance dans la société, d’où qu’il vienne et quel que soit son vécu, avec des chances raisonnables et équitables de réussir, à la stricte mesure de son talent et de son mérite. La route est certes encore longue pour que la réalité vécue par la population française corresponde aux valeurs et au projet du républicanisme français: mais pour qui est volontariste plutôt que décliniste, c’est une question de détermination et de temps.

 

Le gaucho parle de la République, sans savoir ce que c'est : 

http://debunkonslegauchisme.blog4ever.xyz/articles/la-republique-la-revolution-et-le-socialisme-contre-le-gauchisme

 

Sinon dans tout ce qu'a déblatéré le gaucho, il y a quoi comme rapport avec les jours fériés chrétiens ?

 

Enfin la France ne se résume pas à la République, une nation ne se résume pas à son régime politique et une personne physique ou morale ne se résume pas à sa situation lors d'un instant T.

 

 

Votre France et la mienne
Après votre entretien à Charles et en concluant cette lettre ouverte, chacun peut mesurer, Madame, ce qui sépare votre France de la mienne.
Votre France distingue les Français de souche et les autres. La mienne ne voit que des citoyens français.

 

Bref, votre France nie ses autochtones pour mieux les faire coloniser.

 

 

Votre France s’obsède pour certaines racines, chrétiennes, de l’arbre national. La mienne se préoccupe de son tronc laïc et de ses fruits républicains.

 

Sans christianisme, il n'y aurait jamais eu de France et donc il n'y aurait jamais eu de République française... de plus, la laïcité a émergé dans les pays chrétiens. Mais apparemment, vous vous en foutez de la France, seule votre idéologie pseudo-républicaine vous préoccupe.

 

 

Votre France est différentialiste: elle définit des castes dans la société, basées sur des différences essentialisées selon la couleur de peau, la religion, le pays d’origine; l’ethnie. La mienne est méritocratique: elle veut la réussite de chacun strictement selon son talent; elle veut l’intégration de tous, dans l’exigence que tous adhèrent aux valeurs républicaines (ces valeurs auxquelles vous-même n’adhérez pas).

 

Bref, vous voyez que des simples consommateurs et des simples producteurs sans racine, sans identité, sans culture, sans rien... Vous ne voyez que des clones. Votre France, c'est l'indifférenciation, l'uniformité et la standardisation.

Vous ne voyez ni des hommes, ni des femmes, ni des noirs, ni des blancs, ni des chrétiens, ni des musulmans, ni des français, ni des polanais... mais que des consommateurs et producteurs.

 

Sinon apprend ce qu'est la République qui n'a rien à voir avec ton gauchisme : http://debunkonslegauchisme.blog4ever.xyz/articles/la-republique-la-revolution-et-le-socialisme-contre-le-gauchisme

 

 

Votre France a un problème avec l’islam et avec les musulmans, contre lesquels elle détourne le principe de laïcité. La mienne a un problème avec tous les intégrismes, quels qu’ils soient, mais elle n’a aucun problème avec de simples croyants, quels qu’ils soient.

 

Ta France se cache les yeux sur les versets anti-républicains et haineux du Coran.

 

 

Votre France pense qu’être homosexuel rend inapte à élever des enfants et compare le mariage des couples de même sexe à la polygamie. La mienne ne voit pas de lien entre les préférences sexuelles et l’aptitude à élever un enfant; elle ne voit pas pourquoi un couple d’adultes ne pourrait pas se marier.

 

Ta France ne voit pas les lois de la nature, porte atteinte à l'intérêt de l'enfant et dénature les institutions comme le mariage.

 

 

Votre France est misogyne: elle voit les femmes avant tout comme des ventres destinés à procréer et comme des mères, en soumission à l’ordre patriarcal; elle veut donc abolir le remboursement de l’IVG par la protection sociale. La mienne est féministe: elle veut l’égalité politique, économique et sociale entre hommes et femmes, ce qui suppose le droit pour chaque femme de décider pour son propre corps.

 

Ta France est meurtrière : elle est pour le meurtre des bébés ; ta France est pour l'exploitation capitaliste : elle veut que la femme abandonne son foyer pour faire partie intégrante du système productiviste et consumériste en étant payée une misère dans un travail précaire pour le compte des capitalistes.

 

 

Bref, votre France est contre-révolutionnaire et la mienne est républicaine. Par conséquent, ne craignez pas que «la République efface la France». Craignez en revanche, car c’est ce qui se produit pas à pas depuis plus de deux siècles, que ma France républicaine finisse d’effacer votre France contre-révolutionnaire.

 

Non, c'est toi l'anti-républicain et l'anti-révolutionnaire :

http://debunkonslegauchisme.blog4ever.xyz/articles/la-republique-la-revolution-et-le-socialisme-contre-le-gauchisme

 

Bref, votre "France", c'est l'anti-France.

 

De plus, en effet on craint ton anti-France car elle efface la France authentique ainsi que sa base et ses racines que tu taxes de "contre-révolutionnaires".

 

 

Debunked !!!



21/10/2016
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