Débunkons le gauchisme

Débunkons le gauchisme

Le Monde et ses mensonges sur la sortie de l'euro

 

Source de l'article : http://www.lemonde.fr/idees/article/2014/09/04/le-front-national-et-la-sortie-de-l-euro-des-simplifications-dangereuses_4481528_3232.html?xtref=https%3A%2F%2Fm.facebook.com%2F

 

Déjà répondons aux mensonges de Christian Lacault admin de DBK de hoax-rumeurs d'extrême-droite et de Citoyens contre le FN : 

 

"Les pro-capitalistes et ultra-libéraux sont les gauchos... Le libéralisme et le capitalisme, c'est c'est que les gauchos soutiennent, c'est-à-dire l'ue néo-libérale, l'impérialisme européiste-atlantiste-américain, la mondialisation néo-libérale qui permet de baisser massivement les salaires de la main d'oeuvre (immigration et libre-échange), l'euro qui favorise la circulation des marchandises et capitaux au sein de l’Europe, etc...

 

Enfin, notre ami gaucho taxe les partis anti-UE de "facsisants", rappelons lui qu'Hitler était européiste comme lui : http://debunkonslegauchisme.blog4ever.xyz/l-internationalisme-du-iii-eme-reich

 

Sans oublier que Lacault partage un article de Le monde de la banque lazard qui critique la sortie de l'euro qui défavoriserait les multinationales dé-localisatrices via la dévaluation et qui permettrait d'emprunter à taux 0 à la BC et non à intérêt aux banksters privés."

 

Maintenant répondons aux mensonges de l'article : 

 

L'existence du principe de lex monetae (« loi monétaire ») y était rappelé à raison. Résumons-le. Le droit international reconnaît à chaque Etat la capacité souveraine de modifier ou de remplacer sa propre devise. Nul problème juridique n'a par exemple été soulevé, en France ou à l'étranger, lorsqu'il a fallu convertir les contrats d' « anciens » en « nouveaux » francs lors de la réforme monétaire de 1958.
Mais une première difficulté surgit, dans la mesure où l' « euro » n'est pas uniquement une devise française. L'application de la lex monetae devient alors complexe.

 

Donc le Monde de la banque lazard sous prétexte que l'euro n'est pas une monnaie uniquement partagée par la France nous sort que les contrats de droit français resteront en euros... On demandera à Le Monde pourquoi ? Un contrat de droit français n'est pas en droit européen, je le rappelle à la Banque Lazard. Un contrat de droit français dépend de la monnaie qu'a la France, pas de celle d'autres pays, donc ces contrats en cas de sortie de l'euro seront obligatoirement convertis en francs.  

 

Certes, si la France venait à abandonner la monnaie unique, le Parlement voterait des dispositions assurant la conversion des titres aujourd'hui libellés en euros en francs. Elles seraient applicables par l'ensemble de nos tribunaux aux contrats sur lesquels ils sont compétents - ceux de droit français.
Mais que ferait-on des contrats de droit étranger, ceux, par exemple, où les tribunaux britanniques ou américains seraient seuls saisis en cas de litige portant sur la redénomination monétaire ? Difficile de croire qu'ils décideraient du jour au lendemain de les convertir en francs, au seul bénéfice des débiteurs français, contre les intérêts des créanciers internationaux, et sur une base juridique plus que douteuse.

 

 

Ça représente que 3 % des contrats.

 

 

CONFUSION ENTRE « DETTE FRANÇAISE » ET « DETTE PUBLIQUE FRANÇAISE »
A juste titre, le Front national rappelle que 97% de la dette publique française est sous contrat de droit français : elle serait donc a priori redénominée en quasi totalité. Mais il en conclut bien hâtivement à la neutralité financière de son projet.
Car une confusion majeure – entre « dette française » et « dette publique française » - conduit alors à un oubli spectaculaire : celui de l'existence de la dette privée des sociétés françaises, financières et non financières, représentant un montant quasi-équivalent à celle des administrations publiques (environ 1675 milliards d'euros pour des sociétés résidentes en France selon la Banque de France contre 1986 milliards d'euros de dette des administrations publiques selon l'Insee à la fin du premier trimestre 2014).
Nous avons mené une étude approfondie portant sur 1300 milliards d'euros d'encours de dette, obligataire et monétaire, des grands groupes français référencés sur la principale plateforme d'information financière (Bloomberg). Les résultats sont édifiants.
La valeur des contrats immédiatement convertibles en francs, c'est-à-dire en euros de droit français, ne représente que 30% du montant total de la dette. On est alors très loin des données volontiers affichées par le Front national pour la dette publique ! Car les 70% restants, composés de titres libellés en devises étrangères (28%) ou en euros mais de droit étranger (42%), seront immédiatement renchéris du pourcentage de la dévaluation : il faudra les rembourser au prix fort. Le Front national annonce espérer une baisse du franc de 20% à 25% par rapport à l'euro afin de stimuler les exportations et la croissance.
Nous lui annonçons alors que, avant même qu'elles n'enregistrent un éventuel effet positif sur leurs parts de marché, les entreprises françaises subiront un immense choc financier sur leurs bilans : elles devront mécaniquement l'équivalent de 180 à 230 milliards d'euros supplémentaires à leurs créanciers (ces 180 à 230 milliards résultant de l'appréciation de la dette non redénominable suite à un retour au franc).
A court terme, la situation serait plus dramatique encore. La dette payable à l'horizon 2015 n'est qu'à hauteur de 23% immédiatement convertissable en francs. Les entreprises dont le chiffre d'affaires est essentiellement réalisé sur le territoire national seraient gravement mises en danger : la redénomination d'une faible part de leur dette de marché ne permettrait pas de couvrir les pertes générées par la dépréciation de leurs recettes, désormais constituées de francs dévalués (le besoin de financement généré à court terme, sur l'ensemble des groupes français considérés, par la simple redénomination des titres de dette et la dépréciation du chiffre d'affaires pour les sociétés non financières ou du produit net bancaire pour les sociétés financières, serait d'environ 150 à 180 milliards d'euros pour une dévaluation de 20-25%).

 

Les entreprise privées qui empruntent en droit étranger sont souvent des entreprises financières, des grosses boites et des multinationales... On ne va pas pleurer sur leur sort, ils ont assez d'argent comme ça en France, ils captent et s'accaparent déjà beaucoup trop de richesses, ils font des bénéfices gigantesques. De plus, ces boites ont l’essentiel de leurs activités qui sont faites à l'étranger et leurs bénéfices sortent de l'économie réelle pour aller dans l'économie virtuelle financière.

 

 

 

UNE NOUVELLE CRISE ÉCONOMIQUE ET FINANCIÈRE
Le système bancaire et financier subirait d'abord un stress considérable, avec des pertes pouvant atteindre jusqu'à 18 milliards d'euros…si la dévaluation est contrôlée. Imaginons qu'une panique sur les marchés financiers provoque temporairement une baisse du franc de 40% : les pertes s'élèveraient jusqu'à 36 milliards d'euros.
Mais ce sont avant tout les entreprises essentielles à notre vie quotidienne qui seraient les plus dévastées : en admettant les prédictions de dévaluation avancées par le Front National , les pertes de la SNCF et de La Poste se situeraient entre 25 et 30% de leurs chiffres d'affaires respectifs, celles de Bouygues et Vinci autour de 20%, celles d'Orange et de Carrefour à environ 15% etc.
Sous prétexte de nous sortir de la crise actuelle, c'est une nouvelle crise économique et financière que le programme du Front National annonce.
Comme en 2008, l'Etat devrait choisir entre deux maux : l'implosion du système économique et financier, ou un renflouement massif du secteur privé au prix d'un creusement des déficits publics. Mais il ne bénéficierait désormais ni de la coordination internationale, ni des marges de manœuvre budgétaires qui ont permis, il y a six ans, d'amortir le choc de la crise des subprimes.
La question est en définitive politique. Car quel est l'objectif d'une dévaluation ? Réduire rapidement le coût du travail français, afin de restaurer les marges des entreprises exportatrices. Par définition, elle ne fonctionne que dans la mesure où elle renchérit le prix des biens importés.
Les Français souhaitent-ils vraiment prendre tous ces risques pour réduire leurs salaires et voir baisser leur pouvoir d'achat ?

 

 

Le Monde de la Banque Lazard essaye de nous faire pleurer sur la finance internationale et sur les actionnaires de grosses boites. gros lol

 

Déjà, la valeur des importations en France représente seulement 30 % du PIB (http://donnees.banquemondiale.org/indicateur/NE.IMP.GNFS.ZS), donc la perte de valeur du franc influencera que 30 % du pib français.  Ce seront seulement 30 % des achats qui seront 40 % plus chers de manière seulement temporaire.

 

La perte de valeur de notre monnaie est géniale et non négative, elle rendra certes plus coûteux les produits étrangers, mais des importations plus coûteuses rendront plus compétitifs les produits français... Ainsi, non seulement les entreprises industrielles installées en France feront plus d'argent (ce qui rattrapera les pertes de certaines entreprises tertiaires et vendues à la finance) et en plus les entreprises comme Orange et Bouygues achèteront français pour ne pas payer trop cher, leurs pertes ne seront ainsi pas aussi grandes que le dit Le Monde. De surcroît, la dévaluation permet des exportations moins coûteuses à l'étranger, donc plus compétitives.

 

Ne pas non plus oublier qu'en rendant les produits français plus compétitifs sur le marché français comme étranger, la perte de valeur du franc va permettre d'éviter les fermetures d'entreprises à cause de la concurrence déloyale des autres pays,  d'arrêter les délocalisations et de démarrer la relocalisation de la production. Ce qui fait qu'il y aura une plus grande offre d'emplois enFrance, donc de plus gros salaires. En aucun cas la perte de valeur du franc fera diminuer les salaires des français ! C'est contre la logique de l'offre et de la demande.

 

Aussi Le Monde oublie de préciser que les importations engendrées à cause de l'euro fort signifient de l'argent donné à l'étranger, bref de l'argent sorti de l'économie française pour aller à l'étranger... Moins notre économie aura de fric, moins elle sera forte.

 

Enfin la sortie de l'euro va permettre à l'Etat de renflouer à taux 0 certaines entreprises en empruntant à la banque centrale.



28/06/2016
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