Débunkons le gauchisme

Débunkons le gauchisme

Le Monde nie la réalité du grand remplacement

 

Nous allons décortiquer cet article de Le Monde tentant de nier le grand remplacement.

 

Détruisons cet article passage par passage : 

 

Depuis deux ans, cette « théorie du remplacement » du peuple français « de souche » par d’autres peuples, principalement venus du Maghreb et d’Afrique, connaît une popularité grandissante dans les milieux d’extrême droite, voire de droite. Cet écho mérite qu’on s’y arrête car cette théorie cristallise des peurs profondes et des discours de plus en plus radicaux.

 

La théorie du grand remplacement n'a pas un écho seulement chez l’extrême-droite, mais chez tous ceux qui sont au contact de l’immigration massive. 

 

Les études de l’Insee disent pourtant tout autre chose que les livres de Renaud Camus. Publiée en octobre 2012, « Insee Référence – Immigrés et descendants d’immigrés en France » décompte ainsi 5,3 millions de personnes « nées étrangères dans un pays étranger », soit 8 % de la population. Parmi ces immigrés qui ont contribué à reconstruire la France d’après-guerre, 1,8 million viennent de l’Union européenne. Restent donc 3,5 millions de personnes, dont 3,3 millions sont originaires du Maghreb, d’Afrique subsaharienne et d’Asie. Ces immigrés venus du Sud qui font si peur aux théoriciens du « grand remplacement » représentent donc 5 % de la population française. Difficile de parler, comme le fait Renaud Camus, d’une « contre-colonisation » par les étrangers non européens…

 

Merci d'évoquer aussi ces chiffres de l'insee : 

 

"En 2011, 30,2 % des jeunes de moins de 18 ans en métropole sont issus de l’immigration sur trois générations, dont 19,3 % de l’immigration extra-européenne 11,12. En 2014, 29 % des nouveau-nés en métropole ont au moins un parent né à l'étranger, dont 25,3 % au moins un parent né hors de l'Union européenne13."

Source 

 

En France, il n'y a pas 5 % d'immigrés extra-européens, mais bien plus.

Les mondialistes minimisent le grand remplacement en considérant que les descendants d'immigrés sont des autochtones, en ne prenant pas en compte les descendants d'immigrés.

 

 
MOINS DE 5 % DE LA POPULATION
Si on élargit la notion d’immigré et que l’on prend en compte l’ensemble des descendants de ces migrants – bien qu’ils soient tous nés en France –, on trouve le chiffre de 6,7 millions. Parmi eux, 3,1 millions descendent de migrants venus du Maghreb francophone, d’Afrique et d’Asie – soit moins de 5 % de la population française. Comment pourraient-ils la remplacer tout entière ?
Malgré ces statistiques, les défenseurs de la théorie du « changement de peuple » n’en démordent pas. Un texte circule ainsi sur la blogosphère de droite. Intitulé « Le grand remplacement par A + B », il additionne les immigrés venus du Maghreb, d’Afrique subsaharienne et d’Asie et leurs descendants, soit plus de 6 millions de personnes. Il y ajoute « 3 à 4 millions » de descendants appartenant à la troisième génération d’immigrés, sans préciser la source de cette information. Il y adjoint enfin, pêle-mêle, des Français et des étrangers qu’il considère comme des « allochtones extra-européens » : 800 000 Roms, 500 000 harkis, 800 000 Antillais, entre 400 000 et 800 000 « immigrés clandestins », 80 000 « migrants illégaux » et 160 000 à 195 000 naturalisés annuels… Nous voilà, selon ce texte, avec 12 à 14 millions de « non-Blancs » – soit environ 20 % de la population.
Une projection alarmiste conclut ce manifeste : puisque l’on « sait », affirme-t-il, que la « vieille population blanche meurt plus et se reproduit trop peu pour se renouveler », qu’elle s’exile « par millions » et que la fécondité « afro-maghrébine » est plus élevée que la fécondité des « Français de souche », nul besoin « d’être un sombre pessimiste paranoïaque pour y voir un remplacement rapide de la population ».
La plupart des chiffres cités par ce texte sont totalement fantaisistes. La population des Roms n’approche pas du million : elle est estimée à 20 000 par le ministère du logement. Il n’y a pas 160 000 à 195 000 naturalisés annuels : il y en a eu 94 000 en 2010, 66 000 en 2011 et 46 000 en 2012, soit environ moitié moins. Quant aux clandestins, ils sont évidemment très difficiles à recenser.

 

Il n'y a pas que Renaud Camus qui estime qu'il y a 20 % d'extra-européens en France, mais aussi les chercheurs du CNRS : 

 

"Selon Pascal Blanchard, en 2015, entre 12 et 14 millions de Français, soit entre 18 et 22 % de la population totale, ont au moins un de leurs grands-parents né dans un territoire non européen8."

https://fr.wikipedia.org/wiki/Immigration_en_France#cite_note-9

http://www.letelegramme.fr/bretagne/pascal-blanchard-l-etat-a-produit-un-apartheid-inconscient-14-03-2015-10557044.php

 

L'insee a même carrément dit qu'il y a avait 27 % de naissance d'origine extra-européenne en France entre 2006 et 2008 :

 

"En France, 40 % des personnes nées entre 2006 et 2008 ont au moins un parent ou grand-parent immigré dont 10 % qui ont deux parents immigrés, dont 27 % d'origine extra-européenne (16 % du Maghreb)14."

https://fr.wikipedia.org/wiki/Immigration_en_France#cite_note-9

 

 

 

QU'EST-CE QU'UN « FRANÇAIS D'ORIGINE » ?
Mais plus que les chiffres, c’est la démarche intellectuelle des partisans du « grand remplacement » qui pose problème. Pour Pascale Breuil, chef d’unité des études démographiques et sociales de l’Insee, opposer les « allogènes » aux « indigènes » semble difficile. « Chez les descendants d’immigrés, la moitié ont un seul parent immigré : ils sont donc issus de couples mixtes, explique-t-elle. Devenus parents, ils parlent français avec leurs enfants à 99 %, et 64 % de ceux qui vivent en couple ont un conjoint qui n’est ni immigré ni descendant d’immigré. Comment définir une population “allogène” ? »
Pascale Breuil s’interroge surtout sur la notion même de « substitution de peuple »« Jusqu’où faut-il remonter pour être considéré faisant partie du peuple français ? demande-t-elle. Doit-on écarter l’immigration de travail remontant à la fin du XIXe siècle, avec l’arrivée de nombreux Italiens, Belges, Suisses et Allemands, qui ne se sont pas tous mariés entre eux et qui ont eu des enfants ? Ou encore les migrations venues d’Europe du Sud et d’Afrique depuis le début du XXe siècle, sans oublier les naturalisés et les réfugiés ? Il est finalement très difficile de définir qui est ou non d’origine française. » En fait, comme l’ont bien montré les historiens de l’immigration comme Patrick Weil ou Gérard Noiriel, il existe un « creuset français » : depuis la fin du XIXe siècle, les différentes vagues d’immigration se sont mêlées à la population française, même quand elles ont d’abord été ostracisées.

 

L’immigration de la fin du XIX ème siècle et du début du XX ème siècle était archi mineure, suffit de voir les noms sur les monuments aux morts de la 1ère GM et 2nd GM : https://www.google.fr/search?q=noms+monuments+aux+morts&espv=2&biw=1920&bih=955&source=lnms&tbm=isch&sa=X&ved=0ahUKEwjo9f2NofPNAhWNJhoKHboyBBoQ_AUIBigB#tbm=isch&q=noms+monuments+morts+guerre+mondiale

De surcroît cette immigration était blanche, européenne et chrétienne !

 

Enfin, voici quelques chiffres pour montrer la faible ampleur de l'immigration européenne qui a eu lieu sous la iii ème république : "Jacques Dupâquier estime que l'apport des étrangers à la population française (étrangers et descendants d'étrangers naturalisés) est passé de 2 millions à 4 millions de personnes de 1914 à 1950."

http://www.philisto.fr/article-57-le-mythe-du-creuset-francais.html

 

Découvrant le texte « Le grand remplacement par A + B », François Héran, directeur de recherche à l’Institut national d’études démographiques (INED), constate qu’il s’agit, dans l’esprit des rédacteurs, de « convertir les origines nationales en données raciales »« La cible devient les “non-Blancs” », explique-t-il. Quant aux extrapolations de Renaud Camus, il les décrit comme des « billevesées » : le démographe rappelle que la croissance de la population française depuis la guerre (20 millions d’habitants) n’est évidemment pas entièrement due à l’immigration. « Le baby-boom de l’après-guerre, avec 2,6 à 3 enfants par femme, a joué pour un bon tiers et continue à exercer des effets à long terme. Le deuxième tiers provient de l’allongement de l’espérance de vie, qui fait coexister plus de générations. Le troisième tiers vient de l’immigration qui, n’oublions pas, n’est pas entièrement extra-européenne. »

 

A partir de 76, la natalité française est quasi-nulle , puis à partir de 77 elle est négative... Donc la moitié des 13 MILLIONS d'habitants qu'il y a eu en plus depuis 76 sont liés à l'immigration et l'autre moitié à la vieillesse.

 

https://www.google.fr/publicdata/explore?ds=d5bncppjof8f9_&met_y=sp_dyn_tfrt_in&idim=country:FRA:GBR:DEU&hl=fr&dl=fr

 

De surcroît l'ined et les chercheurs confirment le grand remplacement : 

 

"Selon l'INED, et sur la base du recensement de 1999, parmi la population vivant en France, environ 13,5 millions de personnes ont une origine étrangère totale ou partielle sur trois générations, soit 23 % de la population5Gérard Noiriel estime en 2002 qu'environ un tiers des Français ont « une ascendance étrangère » si l'on remonte aux arrière-grands-parents6. En 2011, selon un article de Michèle Tribalat, on comptait 8,7 % d'immigrés, 19,2 % de personnes d'origine étrangère sur deux générations et près de 30 % sur trois générations7."

 

Source

 

Le démographe Hervé Le Bras, auteur du Démon des origines (L’Aube, 1998), voit dans le « grand remplacement » une « sinistre farce » qui dure depuis des dizaines d’années. « Parler d’immigré de seconde ou troisième génération, explique-t-il, est une contradiction dans les termes. Ils ne migrent plus, ils sont français. On les désigne comme une espèce de “cinquième colonne”, comme s’il s’agissait d’ennemis intérieurs. »

 

Donc des blancs qui descendent de colons en Amérique sont des autochtones au même titre que les amérindiens ?

 

Pour Hervé Le Bras, le fait de considérer les descendants d’immigrés nés de mariages mixtes comme des « allogènes extra-européens » relève d’une « théorie raciste »« Les rédacteurs de ce texte pensent que si une personne a un ancêtre arabe, elle reste arabe. C’était le principe de la “one drop rule” américaine pendant la période de la Ségrégation : une seule goutte de sang noir vous définissait comme noir et donc comme inférieur. C’était pareil pour les juifs pendant l’Occupation. Ajoutons qu’aux Etats-Unis les Arabes sont considérés comme “Blancs” ! »

 

Donc un métis est un blanc  ? Ok.

 

Comment réagissent les historiens de l’immigration au « grand remplacement » ? Pour Gérard Noiriel, auteur du Creuset français (Seuil, 1988), ces textes alarmistes prophétisant la destruction de la « race » et de la « civilisation » françaises existent depuis la fin du XIXe siècle. Avant-guerre, en France comme en Allemagne, les nationalistes qui ont mené l’Europe au désastre affirmaient que les juifs, les Arméniens et les « Levantins » menaçaient l’intégrité de la patrie. Après-guerre, ce furent les Maghrébins. « A partir des années 1960, constate Gérard Noiriel, les arguments culturels et religieux ont remplacé les arguments biologiques, mais le discours du déclin national par leur faute demeure. Pourtant, dans aucun pays d’immigration les prédictions catastrophistes ne se sont concrétisées. »


Le grand remplacement à la base est un fantasme nationaliste et raciste, mais grâce aux nazis mondialistes, le grand remplacement devient une réalité qu'ils concrétisent.

 

Nicolas Bancel, historien de la colonisation, se dit lui aussi inquiet face à « ce vieil imaginaire de purification de la société de ses éléments allogènes », qui oublie les artistes, les acteurs, les sportifs, les écrivains, les musiciens, les patrons, les ministres, les étudiants, les présentateurs, les cadres issus de l’immigration afro-maghrébine.

 

Ces immigrés ne sont pas nombreux et sont beaucoup moins que les racailles afro-maghrébines.

 

Pour le sociodémographe Patrick Simon, la question n’est pas tant celle du métissage que celle de la ségrégation urbaine : si l’idée du « grand remplacement » est agitée à l’extrême droite, voire à droite, c’est parce que les immigrés se retrouvent cantonnés, malgré eux, dans des ghettos où les Français ne veulent pas vivre, mais où les plus défavorisés d’entre eux restent.

 

Personne n'a forcé les immigrés à accepter les hlm qu'on leur propose et les milieux ruraux blancs sont bien plus pauvres et homogènes ethniquement que les banlieues, pourtant ces endroits blancs et pauvres ne posent aucun problème.

 

Depuis cent cinquante ans, rappelle-t-il, il y a des quartiers immigrés en France : italiens dans le Sud, polonais dans le Nord, arabes en Ile-de-France et dans le Midi, chinois à Paris« Parfois, la cohabitation est difficile. Ces mouvements de population suivent la loi du marché immobilier, note-t-il. C’est un classique de l’histoire urbaine. » Selon Patrick Simon, seule une politique de la ville ambitieuse dans les quartiers en déshérence évitera de faire naître un sentiment d’abandon chez ceux qui y vivent.

 

Seule une politique d'arrêt de l'immigration évitera ces problèmes et les quartiers immigrés depuis 50 ans deviennent de plus en plus nombreux, donc il y a bien depuis 50 ans un grand remplacement.

 

Mais le plus grand danger vient de l’instrumentalisation politique de ces discours. « En associant immigrés et “remplacement”, on désigne les Français de l’immigration comme des envahisseurs, poursuit Patrick Simon. Cela fait que, partout où ils vivent, même quand ils sont minoritaires, on en fait un danger potentiel. C’est la responsabilité des hommes politiques de dire qu’ils sont français, et de leur permettre de s’intégrer. »

 

Les immigrés ne peuvent pas s'intégrer si ils deviennent majoritaires et oui l’immigration est un remplacement car elle modifie la population d'un pays.



14/07/2016
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