Débunkons le gauchisme

Débunkons le gauchisme

Le Monde tente de relativiser le racisme de De Gaulle

"Race blanche" : avant Nadine Morano, le Front national de la jeunesse ou le Bloc identitaire ont aussi exploité De Gaulle

 

Réponse à un article de Le Monde qui a du mal à accepter les valeurs "réacs" du chef de la résistance française et du créateur de la République actuelle : //www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2015/10/01/les-races-morano-et-de-gaulle-pour-clore-la-polemique_4780347_4355770.html#i2bxdSOmvcP8QKv8.99

 

Nadine Morano se défend en affirmant citer le général de Gaulle. Le passage est en effet connu, et on le trouve très régulièrement cité sur Internet par la « réacosphère ».
D’où vient cette phrase ? Elle est rapportée par Alain Peyrefitte, biographe de Charles de Gaulle – l’ancien ministre est d’ailleurs le seul à la citer, plus de trente ans plus tard (en 1994). Dans le tome 1 de C’était de Gaulle, il est écrit que le premier président de la Ve  République aurait prononcé cette phrase le 5 mars 1959, en pleine guerre d’Algérie :
« C’est très bien qu’il y ait des Français jaunes, des Français noirs, des Français bruns. Ils montrent que la France est ouverte à toutes les races et qu’elle a une vocation universelle. Mais à condition qu’ils restent une petite minorité. Sinon, la France ne serait plus la France. Nous sommes quand même avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine et de religion chrétienne. »

A part dans les écrits d’Alain Peyrefitte, nulle trace ne permet d’authentifier ce texte, que conteste l’historien Jean-Paul Bled, ancien président des Cercles universitaires d’études et de recherches gaulliennes, cité par Les Inrocks :

 

« Le général de Gaulle considérait qu’il n’y a que l’écrit qui pouvait engager sa personne. Or cette phrase a été prononcée à l’emporte-pièce dans une conversation privée mais il n’y a aucune trace écrite dans ses mémoires ou ses discours. Le général de Gaulle ne peut donc en être comptable. »


 

Sauf que Peyrefitte était un proche et ministre de De Gaulle, donc c'est une source fiable.

Sinon, ce n'est pas parce que De Gaulle n'a pas écrit ce propos "raciste", qu'il ne l'a pas prononcé... Un humain ne va pas écrire sur papier tout ce qu'il dit dans sa vie.

 

Enfin, je rappelle que de Gaulle a eu une tonne d'autres propos "racistes" rapportés par plein d'individus différents : //webcache.googleusercontent.com/search?q=cache://www.de-gaulle.info/citations.shtml&gws_rd=cr&ei=cQ_kV_CqLIb1gAaFgIKwDg

 

2. Peut-on dire néanmoins que cette phrase est « gaulliste » ?
Il faut d’abord rappeler que Charles de Gaulle, né en 1890, a grandi dans un contexte fondamentalement différent de celui de Nadine Morano, où la « race » était une notion très répandue et étudiée, qui n’avait pas encore été démentie par la science.

 

Le Monde invoque le contexte de l'époque pour minimiser les propos "racistes" de De Gaulle, dans ce cas on peut invoquer le contexte historique systématiquement pour dire que les actes barbares qui ont eu lieu dans l'histoire n'étaient pas problématique (razzias, esclavage, expulsions de juifs, discrimination, colonisations, conversions forcées, etc...)

Sinon, la science n'a rien démenti du tout et De Gaulle ne s'est pas contenté simplement d'évoquer l'existence de races, il disait aussi (et à maintes reprises) que la France était blanche et que les non-blancs n'étaient pas des français, tout en les dénigrant.

 

 

Dans son étude sur Le mot « race » au tournant du XXe siècle (1992), l’historienne Madeleine Rebérioux rapportait des débats à l’Assemblée nationale en 1908 où le mot désignait l’armature et la vigueur d’un peuple ou d’une nation – dans le cadre de discussions sur l’alcoolisme ou la natalité par exemple.

 

Sauf que De Gaulle parlait de race biologique, quand il parlait de "race blanche".

 

On peut aussi rappeler que Charles de Gaulle a pu parler en privé des « nègres » (selon Jacques Foccart dans ses mémoires), voire, dans un discours de 1967, des Juifs comme un « peuple d’élite, sûr de lui-même et dominateur ».
Si le général a eu d’autres propos qui paraissent choquants quarante ou cinquante ans plus tard, il semblent davantage se rapprocher de l’usage sémantique en vigueur à l’époque que de propos racistes ou racialistes.

 

De Gaulle ne se contentait pas d'évoquer le mot "race" comme déjà dit plus haut... De Gaulle en plus d'évoquer le mot "race", tenait des discours super identitaires et dénigrants vis à vis des non-blancs.

 

3. Non, la « race blanche » n’existe pas
C’est durant la vie politique de Charles de Gaulle qu’a été cautionné l’inscription constitutionnelle du principe d’égalité entre les « races ». Il a déjà quitté le pouvoir avant l’adoption de la constitution de la IVe République (1946), mais a suivi, certes avec moins d’influence qu’il l’aurait souhaité, son élaboration. Il a ensuite été à l’origine de celle de la Ve  République (1958). Dans celle de 1946 apparaît, en préambule, la phrase :
« Le peuple français proclame à nouveau que tout être humain, sans distinction de race, de religion ni de croyance, possède des droits inaliénables et sacrés. »
Dans celle de 1958, elle deviendra la première phrase de l’article 1er :
« La France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale. Elle assure l’égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d’origine, de race ou de religion. »
De Gaulle, l’homme, a donc eu des propos parfois choquants aujourd’hui. Mais De Gaulle, président, a largement adhéré à ce principe fondamental depuis : la République ne fait aucun distinguo entre ses citoyens en fonction de la couleur de leur peau ou de leur religion.

 

Ouais, sauf que De Gaulle voulait que ces constitutions ne s’appliquent qu'à un territoire bien blanc, pour ça qu'il a laissé les pays africains devenir indépendants et que sous son règne les algériens n'ont jamais eu les mêmes droits que les métropolitains. Et où ces articles constitutionnels cités par Le Monde sont en contradiction avec le fait de vouloir stopper l'immigration-invasion ? En quoi stopper l'immigration-invasion, c'est vouloir détruire les droits des noirs et arabes déjà installés en France ?

 

De plus, ces constitutions font une distinction entre droits du citoyen et de l'homme et elles n'ont qu'un champ d'application national.

 

De surcroît,  l'égalité des citoyens devant la loi, ce n'est pas nier que la France est ethniquement blanche ! En effet, on peut donner les mêmes droits aux citoyens blancs et non-blancs, tout en considérant que les non-blancs bien que juridiquement et civiquement français ne sont pas ethniquement français. De surcroît, il y a une différence à faire entre République et France, ainsi qu'entre citoyen et français ! Et la constitution ne parle que de la loi, elle n'a pas pour but de parler de l'identité française, donc naturellement elle considère les citoyens non-blancs comme des français, puisque la constitution a un point de vu purement civique et juridique ! La constitution française n'émet aucun jugement sur le plan ethnique car ce n'est pas de son domaine.

 

PS :  le fait que De Gaulle ait tenu plein de positions "racistes" prouve que les gauchos interprètent mal la constitution de la Ve Rép. qu'il a faite.

 

Le mot existe, mais qu’en est-il de sa réalité scientifique ? Certains, minoritaires, estiment que le terme pourrait continuer de s’employer, arguant qu’on évoque des « races » au sein d’une même espèce animale, et que l’ethnie, notion complexe qui tient compte de considérations socioculturelles, linguistiques ou autres, ne peut suffire à décrire ces différences, non seulement physiques, mais aussi physiologiques (certaines affections sont plus répandues chez les personnes à la peau plus foncée, ou l’inverse).
Néanmoins, la plupart des scientifiques réfutent ce fait, estimant que ces différences ne peuvent suffire : les brassages génétiques se multiplient depuis l’aube de l’humanité, et la mondialisation tend à les accélérer.

 

Merci de reconnaître que la mondialisation constitue un génocide racial et je rappelle que les races animales ont été pour la plupart formées par des croisements génétiques ;)

 

Le terme de « race » ne recouvre donc aucune réalité scientifique précise : il est le résultat d’une construction sociale et/ou de perceptions visuelles : les « Noirs » ne constituent pas un groupe biologiquement homogène ou cohérent, pas plus que les « Blancs », les « Jaunes », etc.

 

Sauf qu'on sait clairement reconnaître et distinguer un blanc, un noir et jaune, donc les races existent, même si au sein d'une race il y a des divergences.

 

4. Non, ce terme n’est pas innocent
L’imaginaire du « Blanc », que l’on retrouve beaucoup dans une rhétorique d’extrême droite pointant la « menace » de « disparition » ou de « remplacement » de celui-ci, ressort très largement d’une distorsion sémantique : si l’on parle vraiment de couleur de peau, les « Blancs » sont très largement majoritaires en France.

 

Ah, c'est vraiment d'extrême-droite de dénoncer une colonisation massive et un génocide !

 

Si la justice a reconnu des cas où la circonstance de « racisme » a été retenue comme aggravante, en cas d’insulte comme « sale Blanc », la sémantique du « racisme anti-Blanc » entretenue par l’extrême droite consiste en un renversement, qui vise avant tout à invaliderles revendications des minorités.

 

Ah bon, ce sont les noirs et arabes qui se font rackettés, tués, violés, harcelés et colonisés ?

 

C’est d’ailleurs la logique de Maurice Barrès (1862-1923), député et idéologue de l’extrême droite française, dans l’échange à l’Assemblée nationale que cite Madeleine Rebérioux dans son étude : « La race ne fonctionne plus comme un indicatif de cohésion partielle à l’intérieur d’un groupe, mais comme l’énoncé d’une radicale exclusion. »

 

Pour les gauchos : différencier et distinguer = exclure. Les gauchos sont pour la standardisation et l'uniformisation de l'humanité, pour ça qu'ils interdisent d'évoquer le mot "race" ou "blancs".

 

Parler de « races » est donc tout sauf innocent, et la défense de Mme Morano consistant à s’abriter derrière le « bon sens » des différences physiques, ne suffit pas. Le racisme est, en soi, un délit. Et d’autres « dérapages », par exemple celui du socialiste Georges Frêche qui évoquait en 2006 « les Blancs (..) nuls en football », ou Manuel Valls parlant dans un enregistrement des « Blancs, white, blancos », ont été largement condamnés (mais pas forcément sanctionnés), comme celui de Mme Morano.


Le racisme est un délit que selon la loi facho actuelle.



22/09/2016
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