Débunkons le gauchisme

Débunkons le gauchisme

"Le Talmud Démasqué" n'est pas un faux

Les passages du Talmud que rapporte "Le Talmud démasqué" sont authentiques, n'en déplaise aux talmudistes qui veulent masquer l'horreur de leur religion : 

 

 

"[...]

 

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 C’est à une initiative comparable que se consacra Justin Bonaventure Pranaitis (1861-1917), prêtre catholique lituanien, professeur d'hébreu à l'Université  ecclésiastique impériale de Saint-Pétersbourg, qui édita un livre qui aura un immense succès « Le Talmud démasqué », publié en latin en 1892 avec l'imprimatur  de Mgr Kozlowski, l'archevêque métropolite de Moguilev, sous le titre : Christianus in Talmude Iudaeorum, — sive Ribbinicae doctrinae de christianis secreta (  « Le chrétien dans le Talmud des Juifs - ou les doctrines rabbiniques secrètes au sujet du chrétien »), ouvrage qui fit ensuite l’objet d’une polémique au prétexte  que le religieux aurait utilisé des versions fautives du Talmud pour rédiger son livre. L’ouvrage, qui se présente comme une enquête approfondie sur les  enseignements juifsantichrétiens, cherche à révéler ce que le Talmud contient comme passages blasphématoires, haineux et violents à l’encontre de la religion  chrétienne, offrant en regard de chacune des citations latines la version hébraïque accompagnée des références contextuelles précises afin, comme le précise  Pranaitis : « d’écarter l’accusation d’avoir utilisé une version falsifiée du Talmud ou de ne pas l’avoir traduit et interprété correctement, comme cela est  généralement le cas lorsque l’on entreprend de révéler les secrets des enseignements juifs. »

 

 

 

 Le talmud démasqué.jpg

 

De nombreuses citations de Pranaitis

dans le « Talmud démasqué »,

sont identiques aux passages du Talmud

condamnés par les Papes.

 

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 Il y a donc sur ce point, puisqu’une polémique surgira au sujet de l’authenticité des citations, plusieurs choses à considérer. Tout d’abord Pranaitis travaillait  dans un pays orthodoxe, hors les orthodoxes n'avaient pas obligé les Juifs à épurer leur Talmud comme l'avaient fait les autorités catholiques, lui donnant  d’accéder à des textes inconnus des catholiques. Par ailleurs il utilisa des extraits de l’Abhodah Zarah Tosepoth, qui ne fait pas partie du Talmud en effet, mais  est cependant un recueil de commentaires du Talmud issu de ses enseignements, que l’on peut donc admettre, non comme étant le Talmud lui-même, mais au  titre des ouvrages talmudiques. On voit donc que les reproches peuvent apparaître comme des arguties afin de disculper le Talmud et les ouvrages s’y  rattachant, des blasphèmes antichrétiens qu’ils contiennent, arguant d’une absence de référence des extraits cités de Pranaitis dans les éditions du Talmud,  ceci sans préciser évidemment que lors d’un Synode, tenu en Pologne en 1631, les rabbins de nombreux pays décidèrent officiellement de retrancher les  passages antichrétiens afin d'éviter des persécutions, quoique un "O" ou le mot "haiah" (était) furent inscrits à l'endroit des passages censurés afin de les  marquer (les noms faisant référence aux chrétiens étaient également remplacés par des mots se rapportant à des peuples païens disparus depuis longtemps  donnant aux Juifs de prétendre que ces passages ne visaient pas les chrétiens mais des "idolâtres polythéistes"), permettant à ce que ces textes soient enseignés oralement mais échappent aux condamnations, prudence qui n’était pas celle des rabbins médiévaux et des versions du Talmud qu’ils firent éditer et auxquelles put accéder Pranaitis.

 

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 Voilà pourquoi si d’aucuns n’hésitent pas à soutenir un peu rapidement que le « Talmud démasqué » relèverait de la pure propagande et serait un faux  contenant  des citations imaginaires, l’assimilant aux Protocoles des sages de Sion, ce qui est pourtant très troublant c’est que les citations produites  par Pranaitis sont  d’une nature absolument identique à celle des passages condamnés par les Papes lorsque les versions non expurgées du Talmud furent  examinées par les  théologiens catholiques, ce qui entraîna la promulgation des multiples bulles pontificales qui jalonnent l’histoire de l’Eglise du XIIIe siècle à  nos jours.  

 

 

 

 

 

 

On trouve ainsi, pour prendre un exemple entre cent mais assez significatif, positivement dans le Talmud l’affirmation que les non juifs (goyim) ne sont pas des hommes dans  Keritot 6b, affirmation réitérée dans Yebamot 61a : « Vous [juifs] êtes nommés  ‘‘homme’’ [adam], et les nations du monde [goyimne sont pas nommées‘‘homme’’ », ce que Pranaitis reproduit avec exactitude : « Vous [les Juifs], vous êtes qualifiés d’hommes, mais les goyim ne sont pas qualifié de la sorte. »  (Cf. Kerithot 6b in Le Talmud démasqué, Imprimerie Impériale des Sciences, 1892, p. 28).

 

Il en va de même pour les mentions absolument blasphématoires concernant la « pendaison » de Jésus : « En ces jours-là, il y eut de nombreux combats et de grandes dissensions en Judée entre les Pharisiens et les « brigands » en Israël qui suivirent Jeshu’ah ben Pandera le Nasoréen qui fit de grands miracles en Israël jusqu’à ce que les Pharisiens l’aient vaincu et le pendirent sur un poteau. » (Sanhedrin 67a, MS Hébr. 1280, fol. 123 v, BNF).

 

« La veille de Pâques, on a pendu Yéshu (Jésus). Pendant les 40 jours qui précédèrent l’exécution, un héraut allait en criant : « Il sera lapidé parce qu’il a pratiqué la magie et trompé et égaré Israël. Si quiconque a quelque chose à dire en sa faveur qu’il s’avance en son nom. » Mais on ne trouva personne qui témoignât en sa faveur et on le pendit la veille de Pâques. » (Sanhédrin 43a). [5]

 

[...]

 

5. La première mention de la pendaison de Jésus dans le Talmud se trouve dans Sanhédrin 43a, après la Mishna והכרוזיוצאלפניווגו. Les 2 Baraïtot qui lui font suite sont censurées mais sont dans les חסרונות. Il est aisé de le vérifier dans le seul manuscrit complet du Talmud, d’origine française, conservé à la Staatsbibliothek de Munich, [BSB Cod .hebr. 95 ], daté, d’après le colophon, de 1342.

 

Par ailleur, les 35 chefs d'accusations retenus contre le Talmud lors du procès de 1240ont été mis par écrit dans l'ouvrage Extractiones de Talmud, ce qui permet de connaitre certains passages condamnés par Innocent IV :

X. "Parmi eux (les scribes et les docteurs du Talmud) il y en a qui ont donné pour loi : 'Le meilleur des chrétiens, tue-le'!" : (… ) "Rabbi Siméon dit : 'Le meilleur des chrétiens, tue-le; le meilleur des serpents, écrase-lui la tête'… Le meilleur des chrétiens peut donc être tué comme un méchant."

XII. "Un chrétien peut être trompé, par ruse ou artifice, sans péché." : "Ceci se lit dans l'Ordre Yeschuot, traité Baba-Kamma (fol. 38, a), chapitre Schor, (…) ; dans la Mischna (…). Par là les docteurs prouvent et disent que Dieu a livré aux juifs tous les biens des autres nations."

XXX. "Trois fois par jour, dans la prière qu’ils regardent comme la plus importante, ils maudissent les ministres de l'Eglise, les Rois, et tous les autres, mêmes juifs, qui sont les ennemis des juifs."

(Cf. Le Brûlement du Talmud à Paris (1242-1244), Nouvelle Gallia Judaïca, Cerf, 1999)."

 

Source



19/08/2017
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