Débunkons le gauchisme

Débunkons le gauchisme

Les financements du journal pseudo-indépendant Mediapart

Financement de Mediapart par le grand capital 

 

Mediapart a comme actionnaire Xavier Niel qui a financé Médiapart dés sa création :

 

Xavier Niel, le fondateur et actionnaire principal d'Iliad - maison mère de Free -, continue d'investir dans les jeunes pousses qu'il juge innovantes.

Après avoir déjà participé à différents tours de table pour aider au financement de sites média comme Mediapart, Vendredi et Bakchich.info

 

http://www.clubic.com/actualite-320038-niel-startup-fondateur-twitter.html

 

Outre son investissement dans Le Monde, Xavier Niel est aussi entré au capital de plusieurs autres médias, principalement en ligne : Mediapart, Bakchich, Atlantico, Causeur, Owni, Électron Libre... Mais aussi papier :Terra Eco [10], MegalopolisVendredi... Selon Les Échos, il « prend un ticket dans quasiment tous les médias en ligne qui se créent en France, de gauche comme de droite » (11 janvier 2012). Dans une interview accordée au même quotidien, Xavier Niel confirme : « Quant à la presse en ligne, j’investis, uniquement financièrement et depuis plusieurs années, dans la plupart des initiatives » (18 octobre 2010). Et lorsqu’on lui demande pourquoi il agit ainsi : « J’investis dans la presse d’opinion, car je crois que la France a besoin de conserver une presse indépendante [...]. J’ai mis de l’argent partout, de manière apparente ou non [11] ».
Mediapart a par exemple reçu de Xavier Niel 100 000 euros lors de la création du site en 2008 et 100 000 euros supplémentaires depuis (Les Échos, 9 janvier 2009) [12] 

 

http://www.acrimed.org/Xavier-Niel-le-capitalisme-cool-a-l-assaut-des-medias-3-le-sauveur-de-la-presse

 

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Qui est Xavier Niel ? Réponse :

 

Xavier Niel, le patron de Free, un homme d’affaires à la notoriété et à la fortune grandissantes – le magazine Forbes estime cette dernière à 4,5 milliards de dollars –, actionnaire de quelque 800 entreprises
(...) 
Le 25 janvier 2012, alors qu’il est auditionné par la commission des affaires économiques de l’Assemblée nationale pour faire un point sur le lancement de Free Mobile, Xavier Niel déclare : « Mon salaire est de 173 000 euros brut annuel [3]  ». Stupéfaction chez les députés, cela ne fait « que » 14 400 euros brut par mois... Seulement l’homme d’affaires oublie de dire qu’il a également touché 14 millions d’euros de dividendes – en 2010 – pour ses parts dans Iliad (Capital.fr, 23 août 2011).

Xavier Niel n’en est pas à sa première cachotterie. Il a financé l’un des tout premiers fournisseurs d’accès à Internet, World-Net, lancé en 1994. Lorsque la société est revendue en 2000 pour 40 millions d’euros, Xavier Niel omet de « déclarer sa plus-value de 12 millions d’euros » : « taxable à 25 %. Il écope d’un énorme redressement fiscal » (Libération, 14 et 16 septembre 2006).

 

Dans un entretien accordé aux Échos, Niel, altruiste, déclare : « Chez Free, nous allons souvent à contre-courant, en nous opposant à l’ordre économique établi et en contestant toute forme de monopole préjudiciable aux Français » (18 octobre 2010). Pourtant, jusqu’à son introduction en bourse en 2004, on trouvait dans le capital d’Iliad – à hauteur de 6,9 % – une banque qui elle aussi s’oppose « à l’ordre économique établi » : Goldman Sachs... Xavier Niel s’est de nouveau associé à cette société bienfaitrice en 2011 pour une tentative de rachat des activités d’Orange en Suisse (Les Échos, 21 octobre 2011). Niel et Goldman Sachs ont alors un autre partenaire : Doughty Hanson & Co (La Tribune, 26 décembre 2011), l’un des plus grands fonds d’investissement privés d’Europe [4]. Avec de telles fréquentations professionnelles, on comprend que Xavier Niel « vilipende le capitalisme d’héritiers, exècre la vieille France et raille le peu d’appétit au changement des Français » (Les Échos, 11 janvier 2012).

 

(...)

 

Free cultive une image d’entreprise iconoclaste, différente, déconnectée du monde du pouvoir et de l’argent. Or, le directeur financier d’Iliad – la maison-mère de Free, donc –, Olivier Rosenfeld, est un ancien des banques d’investissement Merrill Lynch et Goldman Sachs ; le président du conseil d’administration, Cyril Poidatz, est un ancien auditeur chez Coopers & Lybrand (devenu PricewaterhouseCoopers après une fusion) et a travaillé pendant dix ans chez Cap Gemini ; Maxime Lombardini, le directeur général du groupe, a été successivement directeur du développement de TF1 et directeur général de TF1 Production ; on trouve aussi au conseil d’administration d’Iliad Virginie Calmels, PDG d’Endemol France et d’Endemol Développement, Orla Noonan, administrateur et secrétaire générale du groupe AB, ainsi que présidente de la chaîne de télévision NT1, et Pierre Pringuet, directeur général de la société Pernod-Ricard. On peut prendre connaissance du pedigree de l’ensemble des membres du CA d’Iliad sur le site du groupe. C’est intéressant et... éclairant.

 

Un « trublion » actionnaire de 800 entreprises

 

Pour sa part, Xavier Niel est également membre de « Free Minds, une holding d’investisseurs parmi lesquels figurent l’homme d’affaires Charles Beigbeder, Marc Simoncini, fondateur de Meetic, […] ainsi qu’Arnaud Dassier, fondateur de l’agence de communication L’Enchanteur des médias, qui a animé la campagne de Nicolas Sarkozy sur le Web en 2007 » (Le Monde.fr, 28 février 2011). Xavier Niel a aussi sa propre holding d’investissement : NJJ Holding. Il est notamment actionnaire du service d’écoute de musique en ligne Deezer [5], de la plate-forme de vidéos Vpod.tv, d’Ateme, une société spécialisée dans les technologies de compression vidéo, et de Square, unestart-up dirigée par Jack Dorsey, le co-fondateur de Twitter. Bref, « cet autodidacte aux cheveux longs a placé son argent dans environ 800 entreprises [6] » (AFP, 28 juin 2010). Xavier Niel est par ailleurs membre du Conseil national du numérique créé par Nicolas Sarkozy en avril 2011. À la tête d’un vaste patrimoine immobilier, il est propriétaire du Golf du Lys à Chantilly. Il détient les droits des succès du chanteur Claude François avec trois autres investisseurs [7]. Enfin, Xavier Niel habite la prestigieuse Villa Montmorency dans le XVIe arrondissement de Paris, à côté d’Arnaud Lagardère et de Vincent Bolloré. « Toujours dans les bons coups, ce diable de Xavier Niel » (Le Point.fr, 25 novembre 2009)...

 

(...)

 

Que Xavier Niel et Iliad – via Free – souhaitent se donner une image décontractée, sans intérêt particulier pour l’argent et le pouvoir, malgré des profits colossaux, une place de choix dans l’univers des télécommunications, un conseil d’administration peuplé de hauts cadres issus du monde des banques et des grandes entreprises, et des associations directes avec (entre autres) les joyeux drilles de Goldman Sachs ou les plaisantins de Doughty Hanson & Co, cela relève de leur stratégie de communication.

 

(...)

 

L’industrie du sexe : un « retour sur investissement intéressant et non fiscalisé »

 

Xavier Niel n’est pas un héritier, c’est un self-made man [9] ; il débute sa carrière professionnelle dans les années 80 en créant des services de Minitel rose et en exploitant des peep-shows et des sex-shops. À l’écoute des évolutions technologiques (et techniques), il se diversifie plus tard dans d’autres domaines : sites pornos, vente par correspondance de sex-toys. En 2006, comme le raconte en détail cet article de Libération, ce jardin secret qu’il cultivait depuis une vingtaine d’années « lui vaut de comparaître [...] en correctionnelle pour abus de biens sociaux, après avoir échappé aux poursuites pour proxénétisme » (14 septembre 2006).

 

Xavier Niel avait investi dans une dizaine de peep-shows à Paris et à Strasbourg avec Fernand Develter, un ancien fondé de pouvoir à la Société Générale qui était aussi son partenaire historique dans Iliad [10]. C’est en tant qu’actionnaire de ces établissements dans les années 90 que Niel est poursuivi, la justice s’intéressant aux nombreuses transactions en liquide. Il déclare aux enquêteurs que l’industrie du sexe est une source d’ « argent facile » et permet un « retour sur investissement intéressant et non fiscalisé [11] ». Soupçonné initialement de proxénétisme à cause des activités de prostitution des employées d’un sex-shop strasbourgeois – il est mis en examen et fait un mois de détention provisoire à la Santé en juin 2004 –, Niel obtient un non-lieu sur ce volet.

 

Xavier Niel plaide coupable pour les faits de détournement de fonds [12], il est finalement condamné à deux ans de prison avec sursis et à 250 000 euros d’amende par le tribunal correctionnel de Paris. Il doit également verser 188 000 euros de dommages et intérêts aux parties civiles, ce montant correspondant à une partie de l’argent qu’il avait prélevé sur les recettes non déclarées d’un des sex-shops. Au sujet de ces péripéties, Xavier Niel déclare : « Je n’éprouve que de la honte. À chacun sa croix [13] ». Et puis : « Ce fut presque une bonne chose, la justice a fouillé toute ma vie et franchement, on n’a pas trouvé grand-chose. […] Il faut payer pour les conneries qu’on fait, mais là, j’ai payé cher [14] ».

 

Si Xavier Niel, bon prince, reconnaît sa défaite, il n’empêche que son tempérament procédurier (contre la presse, ses concurrents ou les syndicats) sera aussi un outil efficace au service de ses affaires… comme nous le verrons dans notre prochaine livraison.

 

http://www.acrimed.org/Xavier-Niel-le-capitalisme-cool-a-l-assaut-des-medias-1-la-construction-d-un

 

Pratiques anti-syndicales, délocalisation... et quelques licenciements
(...)
Même Les Échossemblent choqués : « Quand Iliad a racheté Alice en 2008, les trois quarts des 800 salariés ont été purement et simplement licenciés, sans états d’âme. Et n’importe quelle personne critiquant Free dans les médias ou sur Internet risque fort d’être attaquée en justice » (11 janvier 2012).
(...)
Le 24 juin 2008, quelque « 30 % des salariés de Centrapel, filiale du groupe de télécommunications Iliad, ont fait grève […] pour la première fois afin de dénoncer une "délocalisation" de leurs activités au Maroc et réclamer des négociations salariales » (AFP, 24 juin 2008). Dans leur communiqué, les syndicats estiment par ailleurs que « le groupe Iliad, maison mère de Free, n’est pas un modèle en matière sociale, "entre la sous-traitance en cascade, les très faibles rémunérations des salariés et la lutte contre l’implantation des organisations syndicales dans ses sociétés".  » Et le 24 mai 2011, lors d’une grève dans un centre d’appel girondin, Steve Bordes, délégué syndical CGT, déclare : « La direction nous propose une augmentation misérable de 1,5 %, c’est-à-dire 15 euros, alors que nous demandions 4,5 % d’augmentation sur nos salaires de base » (Sud Ouest, 25 mai 2011). Il ajoute :« Mon salaire est tellement faible que j’ai failli toucher la prime pour l’emploi, cette année. »
Le 11 janvier 2012, Xavier Niel est frappé d’une certaine amnésie. Lorsque Jean-Jacques Bourdin (RMC, BFM TV) lui demande si Free va augmenter les salaires de ses employés suite aux gains réalisés avec son offre de téléphonie mobile, il répond : « Écoutez je ne crois pas qu’on n’ait de grosses plaintes de la part de nos salariés ». Bourdin ne relance pas. Et quand ce dernier demande (sans trop insister) à Xavier Niel pourquoi une partie des activités de téléconseil de Free a été délocalisée au Maroc, voici la réaction de « ce patron pas comme les autres » (L’Expansion.com, 28 juin 2010) qui« cultive un côté rebelle, libertaire » (Les Échos, 11 janvier 2012) : « Pourquoi au Maroc ? Simplement parce que vous avez des amplitudes horaires qui parfois ne vous permettent pas de travailler, le travail de nuit en France est extrêmement compliqué, le travail du week-end est extrêmement compliqué, ils posent moins de problèmes au Maroc [11]. » 
(...)
Pourtant, sa présence à la sauterie de Bernard-Henri Lévy au Café de Flore le 30 novembre 2010 pour fêter les vingt ans de la revue créée par la vedette de la pensée (La Règle du jeu) donne une autre impression. Ce jour-là il côtoie le gratin du monde des médias (Étienne Mougeotte, Denis Olivennes, Laurent Joffrin, Christophe Barbier, Patrick Poivre d’Arvor, Franz-Olivier Giesbert, etc.), des affaires (Claude Perdriel, patron des groupes SETMA, SFA et Aquasistance [15] ; Maurice Lévy, patron de Publicis ; Pierre Leroy, cogérant du groupe Lagardère, etc.), de la politique (Jack Lang, Frédéric Mitterand, Daniel Cohn-Bendit, François Bayrou, etc.), mais aussi de l’édition, de l’art [16]...
(...)
Selon La Tribune, Xavier Niel fréquente aussi Vincent Bolloré, Antoine Bernheim (dirigeant d’entreprise et banquier) et Jean-Charles Decaux (fils de l’industriel et codirecteur de JCDecaux) ; et « il prend plaisir à rencontrer Bernard Arnault ou les Pinault. "Quand j’étais petit, j’ai lu des biographies de tous ces grands patrons. Quand je les rencontre, c’est comme si ces livres prenaient vie", dit-il » (30 juin 2010). Notons aussi que le patron de Free fréquente l’université d’été du Medef. Cultivant de bons rapports avec Laurence Parisot, il entretient en outre une « relation amicale avec François Pérol, ancien secrétaire général adjoint de l’Elysée, [...] ainsi qu’avec Stéphane Richard, un autre complice de Sarkozy » (Marianne, 19 juin 2010). Xavier Niel se rend souvent « chez Hanawa, un japonais chic et cher de la rue Bayard, avec ses amis de l’internet, comme Marc Simoncini, ou avec sa nouvelle grande amie Delphine Arnault, héritière de LVMH. Nicolas Sarkozy, qui disait pis que pendre de lui, le respecte et le fait venir à l’Elysée » (NouvelObs.com, 3 janvier 2012).

 

http://www.acrimed.org/Xavier-Niel-le-capitalisme-cool-a-l-assaut-des-medias-2-un-patron-comme-un

 

Le Monde selon Niel
À peine installé dans son fauteuil de propriétaire, Xavier Niel demande personnellement à Bernard-Henri Lévy de rejoindre le conseil de surveillance du Monde. Déjà actionnaire et membre du conseil de surveillance de Libération [4], « BHL » assure alors qu’il démissionnera des instances de ce quotidien (AFP, 21 octobre 2010). Qu’en est-il un an et demi plus tard ? À notre connaissance, rien n’a changé. À moins que Bernard-Henri Lévy soit également entré au conseil de surveillance duFigaro... Mais ce n’est pas tout. Laissons la parole au Monde pour la suite :
« Les actionnaires ont […] désigné les membres du conseil de surveillance de Le Monde SA. Celui-ci sera composé de Pierre Bergé, Xavier Niel et Matthieu Pigasse[on n’est jamais aussi bien servi – et surveillé – que par soi-même]. Ceux-ci ont désigné en outre la journaliste Laure Adler, l’intellectuel Bernard-Henri Lévy, l’ancien banquier et patron de l’assureur italien Generali Antoine Bernheim, la PDG de Vigeo et ancienne secrétaire générale de la CFDT Nicole Notat, l’économiste Daniel Cohen, le conseiller maître à la Cour des comptes et ancien conseiller défense de Lionel Jospin Louis Gautier, ainsi que Louis Schweitzer, ancien président de Renault et précédent président du conseil de surveillance duMonde. Les actionnaires minoritaires ont nommé Jean-Louis Beffa, ancien président de Saint-Gobain » (4 novembre 2010).
(...)
Le cas de Xavier Niel est finalement assez révélateur et éclairant, nous pouvons observer presque en direct l’ascension d’un jeune et richissime entrepreneur dans le secteur des médias. Nous assistons en somme aux débuts d’une nouvelle histoire de proximité dangereuse entre le monde de la finance, de l’économie – bref, de l’argent – et celui du journalisme et de l’information. Ce scénario est maintenant bien connu. Le destin des médias dépendants de la « générosité » d’investisseurs privés n’est pas enviable, a fortiori lorsque ces derniers sont fortement engagés dans d’autres secteurs d’activité économique – rappelons que Xavier Niel possède des participations dans quelque 800 entreprises...

 

http://www.acrimed.org/Xavier-Niel-le-capitalisme-cool-a-l-assaut-des-medias-3-le-sauveur-de-la-presse

 

Ça se passe de commentaires. En regardant qui est Xavier Niel, on voit clairement que Mediapart fait partie du système et on voit bien que ce média est financé et possédé par la haute-finance et le grand capital. 

 

 EDIT : Ce n'est pas tout dans le financement de Mediapart par le grand capital : 

 

Si le lancement est difficile, Mediapart sera renforcé, via Martine Orange, par Odyssée Venture, un fond d’investissement destiné aux redevables de l’ISF qui injecte un million d’euros en échange de plus de 22 % de capital.

 

Le même Michel Broué qui dirige, avecMuriel Mesguich, la Société des amis de Mediapart, un groupement d’actionnaires, où l’on retrouve pêle-mêle Xavier Niel (Free), Maurice Lévy (Publicis), Stéphane HesselPaul AllièsLuc DardenneStéphane FouksSarah MoonAgnès BNicolas BordasLaurent Chemla (qui a véritablement mis le site sur pied), Jean-Louis Bouchard (société Ecofinance), etc.

 

http://www.egaliteetreconciliation.fr/Qui-est-Edwy-Plenel-patron-de-Mediapart-29129.html

 

Publicis : 

 

 

Odyssee Venture :

 

 

Eco Finance :

 

 

Quel journal "indépendant" Mediapart !

 

 

Financement de Mediapart par l'Etat bourgeois :

 

Un peu moins de 5 000 collectivités abonnées, soit tout de même 450 000 euros d’argent public qui, chaque année, vont à Mediapart – en considérant que les collectivités sont abonnées à l’année, soit le format le plus économique, ce qui ne leur ressemble pas. Si on y ajoute une jolie niche fiscale dont bénéficient les journalistes, on atteint assez rapidement les 700 000 euros de bénéfice réalisés par Mediapart. Un modèle unique qui ne fonctionne donc pas si bien que ça, une voie unique qui condamne à vivre sous perfusion d’argent public – comme Mediapart a pu en bénéficier sous la forme d’une subvention de 200 000 euros lorsque sa santé n’était pas aussi bonne.

 

http://www.contrepoints.org/2013/03/15/118284-mediapart-affiche-sa-bonne-sante-en-cachant-sa-perfusion

 

 

 

Conclusion :

 

Bref, Mediapart n'a rien d'indépendant et est dépendant du système capitaliste qu'il fait semblant d'attaquer. Quand on voit les sources de financement de Mediapart, on comprend mieux le mondialisme de Mediapart, l'atlantisme de Mediapart, l'anti-complotisme de Mediapart et le libéralisme de Mediapart sur le plan sociétal, culturel, sexuel, ethnique et religieux.

 



17/04/2016
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