Débunkons le gauchisme

Débunkons le gauchisme

Libé s’emmêle les intoxs pour nier des calculs prouvant le gd remplacement

 

 

Réponse à un article négationniste des talmudistes mentaux à propos du génocide qu'ils commettent : 

https://oeilsurlefront.liberation.fr/les-intox/2017/09/13/les-calculs-foireux-de-causeur-pour-tenter-de-demontrer-le-grand-remplacement_1596016 

Le pire est qu'ils fournissent des chiffres confirmant le grand remplacement, mais leur mauvaise foi leur fournit des pseudo-arguments en faveur de la négation du grand remplacement, ils interprètent fallacieusement les chiffres comme ils interprètent fallacieusement l'Ancien Testament avec leur Talmud. 

 

DÉSINTOX. Il est impossible de parler du «grand remplacement» sans évoquer, avant même de parler de chiffres, le sous-texte raciste (et en l’espèce islamophobe) de la théorie, qui déplore la contamination d’une population «de souche» fantasmée (blanche, chrétienne) par l’étranger (ou, ici, le musulman). Mais il est remarquable que cette thèse nauséabonde, qui cherche souvent une caution scientifique, s’appuie quasiment systématiquement sur des hypothèses erronées. C’est le cas dans cet article : tous les chiffres sur lesquels il s’appuie sont faux.

 

Les racistes d'inspiration talmudique de Libé qui soutiennent par leur haine racialo-religieuse le génocide d'Edom, c'est-à-dire des blancs puisqu'ils ont constitué la civilisation chrétienne, font de l'inversion accusatoire (typiquement talmudiste) en accusant les blancs de racisme lorsque ces derniers dénoncent le génocide raciste qu'ils subissent, ce génocide qui est le vrai racisme nauséabond, le racisme génocidaire fait par les cosmopolites anti-"edomites" de Libé qui nient évidemment leur génocide, on appelle ça du négationnisme.

 

Commençons par la population musulmane qui représenterait 10% de la population totale. Ce n’est pas le cas. Il n’existe pas de données officielles sur la question, mais selon une étude réalisée par l’Ifop pour l’Institut Montaigne l’année dernière, les musulmans seraient entre trois et quatre millions en France (rappelons que la France comptait un peu moins de 67 millions d’habitants au 1er janvier 2017, selon l’Insee). Il s’agit d’une population jeune, car les musulmans représenteraient selon l’Ifop 10% des moins de 25 ans en France, mais 5,6% des plus de 15 ans. Si la religion musulmane est donc la deuxième religion de France, on est loin des 10% avancés par l’auteur de Causeur.
Source : «Un islam français est possible», Institut Montaigne, septembre 2016.

 

1er mensonge sur la proportion de mahométans en France (il y a bien plus de 6 % de mahométans) debunked : 

 

- Il n'y a pas seulement 6 % de mahométans en France, ce chiffre est faux et en contredit d'autres : 

//ripostelaique.com/bien-sur-quil-y-a-bien-trop-de-musulmans-en-france.html

- Et il y a 20 % d'extra-européens en France selon un chercheur du CNRS :
"Selon Pascal Blanchard, en 2015, entre 12 et 14 millions de Français, soit entre 18 et 22 % de la population totale, ont au moins un de leurs grands-parents né dans un territoire non européen8."
https://fr.wikipedia.org/wiki/Immigration_en_France


Or, la plupart de ces extra-euros sont issus de pays musulmans. (voir le tableau sur l'origine des immigrés ici : 

https://fr.wikipedia.org/wiki/Immigration_en_France#Origine_g.C3.A9ographique)


Donc il y a bien plus de 3-4 millions de muslims.

 

Articles démontrant la sous-estimation du nombre de muslims par les "enquêtes" gauchistes qui d'ailleurs divergent beaucoup entre-elles en donnant des chiffres très différents (preuve de leur manipulation, ils ne sont même pas d'accord entre eux sur le chiffre bidon à sortir) : 

 //www.atlantico.fr/decryptage/pourquoi-estimation-nombre-musulmans-en-france-realisee-institut-montaigne-est-tres-eloignee-realite-michele-tribalat-2825198.html (2 pages)

 

En 2015, il y avait en France 39 % de naissances extra-européennes (//ripostelaique.com/38-des-naissances-francaises-sont-dorigine-africaine.html), sachant que la très large majorité des extra-européens sont d'origine islamique, on peut dire que pas loin de 39 % de ces naissances sont d’origine musulmane. Ça m'étonnerait que seulement 7.5 % de la population est à l'origine de 39 % des naissances, même si ils font quand même plus d'enfants que la moyenne.

 

Pas (ou peu) d’écart entre le taux de fécondité des descendantes d’immigrés et les autres
Venons-en à la deuxième partie du calcul. «Imaginons», nous dit l’auteur, que le taux de fécondité des français dits «de souche» soit de 1,3 à 1,4 alors que celui des immigrés serait de 3,4 à 4. C’est donc selon un calcul imaginaire que Causeur entend nous démontrer la rapidité du «grand remplacement». Et sans surprise, ces chiffres imaginaires sont faux. Primo, l’indice conjoncturel de fécondité des femmes sans lien avec la migration est en fait de 1,85. Ce qui est plus élevé que ce qu’affirme l’auteur. Deuzio, s’il est vrai que l’indice de fécondité des femmes immigrées venant du Maghreb atteint 3,53 (pas 4), c’est un contresens grossier de l’appliquer de manière systématique à la population musulmane.
Car celle-ci est composée d’immigrés, mais aussi de descendants d’immigrés, voire de descendants de descendants d’immigrés… Or, le taux de fécondité des enfants d’immigrés n’est pas le même que celui des immigrés eux-mêmes contrairement à ce qu’affirme curieusement l’auteur… «La fécondité des descendantes d’immigrées est proche de celle de la population majoritaire», écrit ainsi la direction générale des étrangers en France en s’appuyant sur l’enquête famille et logement de 2011. Le taux de fécondité des descendantes d’immigrés du Maghreb tombe en effet à 2,06 et celui de la moyenne des descendantes d’immigrés est de 1,9. Un taux qui est donc sensiblement pareil à celui des femmes sans aucun lien avec la migration.

 

Bref, merci de confirmer que les immigrés africains pondent bien + d'enfants que les français, + de 3 enfants par africaine contre 1.8 enfant par française (presque 2 fois moins), mais on continue à en accueillir. Sauf que vous faites du HORS-SUJET en parlant non des immigrés dans le 1er sens du terme (individus nés à l'étranger), mais des descendants d'immigrés que vous considérez comme des immigrés quand ça vous arrange.

 

Ce que confirme l’enquête «trajectoires et origines» (TeO) menée par l’Institut national des études démographiques (Ined) et l’Insee en 2008, qui compare le nombre d’enfants à 40 ans des descendants d’immigrés avec les personnes de la population majoritaire. «On ne trouve pas d’écart chez les enfants de deuxième génération par rapport aux autres femmes, ce qui discrédite totalement cette projection sur quarante ans», résume le chercheur à l’Ined Patrick Simon.

 

Mais on trouve cet écart entre les immigrés de 1ère génération (qui viennent en masse et produisent en masse leur descendance) et les autochtones.

 

«Les descendants d’immigrés ont de fait adopté les comportements féconds de la population majoritaire», conclut d’ailleurs l’enquête TeO. Dans le détail, les descendants d’immigrés ont des comportements de fécondité qui se divisent en trois situations : «Une partie se conforme à la norme de la famille à deux enfants, tandis que d’autres n’ont pas d’enfant, principalement du fait de leur précarité économique, et qu’un troisième ensemble a trois enfants ou plus, ce qui les rapproche du modèle familial de leurs parents sans les éloigner du modèle dominant en France car les familles très nombreuses sont très rares dans leur cas.»
La démographe de l’Ined Michèle Tribalat, volontiers critique à propos des chiffres sur l’immigration et auteure d’ouvrages polémiques sur l’intégration des immigrés et de leurs enfants, confirme elle aussi que les calculs de «coin de table» de Causeur ne sont pas crédibles et que «l’indicateur conjoncturel de fécondité n’est pas le seul facteur». Ses estimations sur la fécondité contredisent d’ailleurs ces calculs, et confirment que les descendantes d’immigrés ont une fécondité proche de la population sans lien avec la migration. Elle s’explique : «J’ai estimé, dans mon livre sur l’assimilation, à partir de l’enquête TeO, la fécondité à 40 ans des femmes musulmanes nées en 1958-68 – 2,8 enfants – à comparer à 1,9 chez les catholiques et 1,7 chez les femmes sans religion (1,9 France entière). Cette fécondité est plus élevée chez les femmes musulmanes immigrées (2,3 à 35 ans) que chez les filles d’immigrés (1,9 à 35 ans), chez les musulmanes qui accordent une grande importance à la religion (2,5 à 35 ans) que chez celles qui en accordent peu ou pas du tout (2,1 à 35 ans).» Des chiffres qui sont toujours loin de ceux de Causeur.
Cela n’a donc aucun sens de considérer (comme le fait l’auteur) que l’indice de fécondité de l’ensemble des femmes musulmanes est de 3,4%, puisque toutes ne sont pas immigrées. Et c’est encore plus faux de considérer (comme le fait toujours l’auteur) que cet indice de fécondité sera le même pour leurs enfants… qui seront tous, par définition, de la deuxième (voire de la troisième) génération puisqu’ils auront donc, selon les données démographiques disponibles, des indices de fécondité proche de la population sans lien avec la migration.

 

Mais osef que les descendants d'immigrés ont les comportements féconds de la population autochtone, ce n'est pas suffisant pour arrêter le grand remplacement, puisque l'on continue d'accueillir 124 000 immigrés extra-euros de 1ère générationpar an (voir 1er graphique), soit 1.24 million tous les 10 ans, soit 4.092 millions tous les 33 ans (dans 33 ans, on est en 2050). Et ces gens produisent en bébés plus de 3 par femme selon votre graphique, avec ce taux de fécondité ils ont pondu 196 000 enfants en 2015** (soit 196 000 tous les ans), ça fait donc 10.56 millions d'immigrés extra-euros de 1ère et seconde génération en plus tous les 33 ans*** (c'est le grand remplacement assuré, vu que 10.56 millions ça représente 15.78 % de la population actuelle de 67 millions d'habitants en France qui est elle-même constituée déjà de 20 % d'extra-euros : "Selon Pascal Blanchard, en 2015, entre 12 et 14 millions de Français, soit entre 18 et 22 % de la population totale, ont au moins un de leurs grands-parents né dans un territoire non européen8." https://fr.wikipedia.org/wiki/Immigration_en_France).

Ainsi, la France en 2050 aura 35.78 % d'extra-européens sur son sol (20 % d'extra-euros déjà présents + les 15.78 % qui vont venir entre 2017 et 2050), on n'arrive pas à 50 % mais le grand remplacement est indéniable avec un tel chiffre, la population extra-euro implantée en France sera quasiment doublée en proportion en seulement 3 décennies.

 

Malgré tout, on passe de 35.78 % à approximativement 50 % avec ces 4 facteurs supplémentaires de grand remplacement :

198 000 français qui chaque année émigrent et 59 000 qui reviennent en France chaque an, ce qui fait un solde d'émigration annuel de 120 000 français, ainsi 3,96 millions d'européens se seront barrés d'ici 33 ans (donc ça fera 10.56 millions d'extra-euros supplémentaires et 3.96 millions de français en moins entre 2017 et 2050 pour une population initiale de 67 millions d'habitants elle-même à 20 % extra-euro), la population européenne de souche se barre en plus d'être submergée...

- Vu son taux de fécondité inférieur à 2, la population euro-autochtone régresse par manque de renouvellement.

- La population euro-autochtone étant en moyenne bien plus vieille que les immigrés qui arrivent chaque année (globalement assez jeunes, peu d'entre eux meurent dans les 33 années qui suivent leur arrivée sur le sol français), la proportion d'autochtones qui décéderont ces 33 prochaines années sera infiniment plus grande que la proportion d'immigrés extra-euros de ces 33 ans prochains qui décéderont entre 2017 et 2050.

- Le chiffre de 18-22 % d'extra-européens habitant en France date de 2015, chiffre obsolète de 2 ans, il doit y avoir actuellement quelques % d'extra-euros en plus.

 

Bref, la population sera bien à prés de 50 % extra-euro en 2050. CQFD

 

*Des gauchos objecteront qu'une partie d'entre eux ne restent pas en France... sauf que les chiffres sur la fécondité de 2015 confirment que la quasi-totalité d'entre eux restent en France, 196 000 enfants faits annuellement en France par 124 000 immigrés extra-euros correspondent à un taux de natalité d'un peu plus de 3 enfants par femme immigrée extra-euro, les immigrés fondant une famille en France restent dans la quasi-totalité des cas et ce sont les immigrés européens surtout qui retournent chez eux (puisque leur pays d'origine est plus riche et font bien moins d'enfants en France que les extra-euros selon les chiffres sur la natalité).

**Dans le tableau du lien, on voit que l'on est passé en 98 de 18 % des nouveaux-nés en France qui ont au moins 1 parent extra-euro à 26 % en 2015, le gd remplacement avance donc bien.

***4.092 millions d'immigrés de 1ère génération + (196 000 gosses/an x 33 ans) = 10.56 millions.

  

L’expression «d’origine musulmane» ne veut rien dire
Mais l’auteur ne se contente pas de cette tambouille de chiffres, il s’appuie aussi sur des concepts qui n’ont guère de sens. Parler de personne «d’origine musulmane» n’a aucun sens, pas plus que de suggérer que la religion musulmane s’hérite. Les descendants d’immigrés sont pour partie moins religieux que leurs parents. Alors que 81 à 90% des immigrés originaires d’Algérie, Turquie, Maroc, Tunisie et Afrique sahélienne sont musulmans, ce taux tombe à 60-70% pour leurs descendants. Cela n’a pas de sens de faire, comme l’article de Causeur, comme si tous les descendants d’immigrés (et la 3e génération, si l’on veut établir des calculs à quarante ans) avaient la même religion que leurs parents.
C’est d’ailleurs ce que confirme l’enquête de l’institut Montaigne. Celle-ci relevait que l’échantillon de son enquête comptait 15% de personnes «sorties» de la religion musulmane : dont au moins un des ascendants est musulman mais qui ne se considère pas comme musulman.

 

Quelle est la religion majoritaire et la religion d'Etat des pays d'Afrique et du Proche-Orient ? Réponse : l'islam, donc le concept d'origine musulmane pour les gens originaires de ces pays a un sens.

 

Et au final, dans tous les cas, musulmans ou pas, 50 % de la population "edomite" de souche (la race que haïssent les talmudistes et leurs larbins) sera grand-remplacée en 2050 par une population extra-edomite (utilisée par les talmudistes pour punir les blancs à cause du fait qu'ils ont été traversés par la Vérité du christianisme pendant + de 1000 ans). 

 

 

 

DEBUNKED !!!!



15/09/2017
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