Débunkons le gauchisme

Débunkons le gauchisme

L’idolâtrie révolutionnaire des sociétés fascistes

Le totalitarisme fasciste se fonde sur le culte de l'Etat, de la nation, de la race, de l'idéologie, du régime politique et de la personnalité... C'est un culte idolâtre, laïc et païen voué à ce qui est non-divin, humain, terrestre et temporel... Bref, le fascisme est profondément anti-catholique, les gauchos se rapprochent bien plus du fascisme que les cathos.

 

Quelques images et exemples illustrant le culte totalitaire fasciste aux antipodes du catholicisme :

 

Culte du "Fürher"

 

 

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Culte de la Race Aryenne

 

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Rassemblements aux allures païennes

 

L’église d’Hitler
Au crépuscule, sous les regards de 100 000 spectateurs, 110 000 soldats Nazis portant 30 000 bannières et étendards se mirent à défiler en marchant au pas. C’est alors que le Führer fit son entrée au travers d’une porte éclairée par un projecteur. Instantanément, 150 projecteurs anti-aériens puissants, parfaitement alignés et distants de douze mètres, trouèrent de leurs rayons la nuit noire à plus de sept kilomètres. L’effet fut saisissant. L’ambassadeur britannique qualifia ce moment de « solennel et merveilleux… semblable à l’intérieur d’une cathédrale de glace. »1 L’« église » pouvait commencer.
Lorsqu’Hitler prit la direction de l’Allemagne en 1933, il se déclara prophète en affirmant que ses paroles égalaient celles de Jésus et de Paul. En même temps que cette nouvelle religion, apparurent des « cultes de louange et d’adoration », notamment sous la forme de gigantesques rassemblements annuels qui se tenaient à Nuremberg et qui se poursuivirent jusqu’en 1938. Tandis que le Socialisme national marginalisait et persécutait la véritable Eglise, une foi de substitution devint indispensable pour remplir le vide. A cette foi s’ajoutèrent des équivalents païens à la liturgie chrétienne : des festivals, des rencontres et de l’architecture. Tous les ans, au mois de septembre, les fidèles se rassemblaient pendant quatre jours pour vivre un simulacre de culte chrétien, ce qui revenait en fait à tourner en dérision la liturgie religieuse dont ils avaient eu connaissance dans leur enfance. Tous les éléments étaient en place :
1. Cathédrale : Albert Speer, l’ingénieur qui conçut la « cathédrale de lumière » mentionnée plus haut observa : « L’effet obtenu dans la réalité est bien au-delà de tout ce que j’avais imaginé. »2
2. Pèlerinage : environ 2000 membres de la jeunesse hitlérienne faisaient chaque année la « marche d’Adolf Hitler », une randonnée couvrant plus de 1000 km à pied en direction de Nuremberg.3
3. Reliques : la présentation de leur plus sainte relique, le Blutfahne (drapeau du sang), drapeau à croix gammée, maculée du sang des martyrs du soulèvement de 1923, constituait l’apogée de la cérémonie.4
4. Rituel : Rudolph Hess procédait au rituel Totenehrung (hommage aux morts), une énumération des noms de ceux qui avaient « scellé du sang de leur cœur leur loyauté au Fürher et à la nation ».5
5. Sermon : Hitler « prêchait » des messages « électrisants » lors de ces rassemblements. Après avoir vu le classique le Triomphe de la volonté, un film de Leni Riefenstahl au sujet du rassemblement de 1934, la star du rock, David Bowie ne tarissait pas d’éloges : « Comme il savait s’approprier son public !… Le monde ne verra jamais plus quelque chose de semblable. »6
6. Litanie : une litanie de chants et de réponses dont l’une d’elles affirmait : « Où qu’il aille, nous le suivrons. »7
7. Confession : 50 000 membres de la jeunesse hitlérienne proclamèrent d’une seule voix : « Je jure devant Dieu ce serment sacré d’être pour toujours loyal et soumis au Führer, Adolf Hitler. »8
8. Hymnes : l’hymne Nazi le plus célèbre finissait par ces mots : « Allemagne, réveille-toi ! »9
9. Autel : lors d’une de ces journées festives, Hitler descendit à pied de l’Opfergang (chemin du sacrifice) au mémorial des martyrs à Nuremberg. Il s’est inspiré pour cela de l’ancien autel des sacrifices situé à Pergame.10
10. Congrégation : les nazis utilisaient environ 500 trains pour rassembler les adorateurs à Nuremberg.11
William Shirer, auteur de La Troisième Reich : Des Origines à la Chute, observa qu’un meeting à Nuremberg « avait quelque chose du mysticisme et de la ferveur religieuse d’une messe de Pâques ou de Noël dans une grande cathédrale gothique ».12 Il semble que le genre humain a un besoin profond d’adorer quelque chose, et lorsque l’Eglise hésite et chancelle, les démagogues y répondent en utilisant d’effroyables contrefaçons.
 
Notes :
 Frederic Spotts, Hitler and the Power of Aesthetics (New York: The Overlook Press, 2003), 66.
 Ibid. 57.    Ibid. 63-64.    Ibid. 64.         Ibid.    Ibid. 56.         Ibid. 65.        
     8 
 Ibid. 66.        
 Ibid. 67.        10  Ibid. 69.       11  Ibid. 62.
 
Cet article provient de www.kairosjournal.org, le site du Journal Kairos.
 
Tout ceci a une valeur historique certaine. Ce qui est beaucoup plus troublant, c’est que tout ceci n’aura été qu’une répétion générale de ce que fera la bête de l’Apocalypse, le nouveau Hitler qui viendra et qui sera adoré par le monde entier. Autrement dit : nous sommes sensés d’apprendre de l’histoire si nous ne voulons pas qu’elle se répète.
J’aimerais recommander le livre suivant : Erwin LUTZER, La croix d’Hitler, Villeurbanne: Editions Clé 2002, en vente dans les librairies chrétiennes. L’auteur montre comment Hitler est venu au pouvoir et comment il a soumis l’Eglise d’Allemagne et remplacé la croix de Christ par la croix gammée. Il tire ensuite des lignes vers le futur de l’Antichrist qui doit venir. C’est un livre choquant et remarquable.
 
Voir aussi un court extrait de la vidéo officielle d’une des rallyes à Nuremberg, en 1934 ://www.youtube.com/watch?v=3aJ66lItl3s. (Attention, ceci est un film de propagande Nazi !), ou la vidéo complète (environ une heure) : //www.youtube.com/watch?v=fFuLV8mW0B4&NR=1 (en Allemand, soustitré en Anglais).

 

//www.aepeb.be/liege/Croire/connaitre/hitler.htm

 

Culte du "Duce"

 

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etc...

 

Le fascisme dans son aspect religieux fut condamné par l'Eglise Catholique durant les années 30 : 

 

« Or, Nous voici en présence de tout un ensemble d'authentiques affirmations et de faits non moins authentiques, qui mettent hors de doute le propos, déjà exécuté en si grande partie, de monopoliser entièrement la jeunesse, depuis la toute première enfance jusqu'à 1' âge adulte, pour le plein et exclusif avantage d'un parti, d'un régime, sur la base d'une idéologie qui, explicitement, se résout en une vraie et propre statolâtrie païenne, en plein conflit tout autant avec les droits naturels de la famille qu'avec les droits surnaturels de l'Église ».

 

Encyclique Non abbiamo bisogno 

 

Seuls des esprits superficiels peuvent tomber dans l'erreur qui consiste à parler d'un Dieu national, d'une religion nationale ; seuls ils peuvent entreprendre la vaine tentative d'emprisonner Dieu, le Créateur de l'univers, le Roi et le Législateur de tous les peuples, devant la grandeur duquel les Nations sont « comme une goutte d'eau suspendue à un seau » (Is., XL, 15) dans les frontières d'un seul peuple, dans l'étroitesse de la communauté de sang d'une seule race. (MBS,11)

 

Cette Révélation ne connaît pas de complément apporté de main d'homme, elle n'admet pas davantage d'être évincée et remplacée par d'arbitraires " révélations " que certains porte-parole du temps présent prétendent faire dériver de ce qu'ils appellent le Mythe du Sang et de la Race... Celui qui, dans une sacrilège méconnaissance des différences essentielles entre Dieu et la créature, entre l'Homme-Dieu et les enfants des hommes, ose dresser un mortel, fût-il le plus grand de tous les temps, aux côtés du Christ, bien plus, au-dessus de Lui ou contre Lui, celui-là mérite de s'entendre dire qu'il est un prophète de néant, auquel s'applique le mot effrayant de l'Écriture : " Celui qui habite dans les cieux se moque d'eux " (Ps.II, 4). (MBS,17)

 

Source : Encyclique Mit brennender Sorge

 

Même la Bible condamne le totalitarisme fasciste : 

 

20.2 Je suis l'Éternel, ton Dieu, qui t'ai fait sortir du pays d'Égypte, de la maison de servitude.
20.3 Tu n'auras pas d'autres dieux face à moi.
20.4 Tu ne te feras point d'image taillée, ni de représentation quelconque des choses qui sont en haut dans les cieux, qui sont en bas sur la terre, et qui sont dans les eaux plus bas que la terre.
20.5 Tu ne te prosterneras pas devant d'autres dieux que moi, et tu ne les serviras point ; car moi, l'Éternel, ton Dieu, je suis un Dieu jaloux, qui punis l'iniquité des pères sur les enfants jusqu'à la troisième et la quatrième génération de ceux qui me haïssent
20.6 et qui fais miséricorde jusqu'en mille générations à ceux qui m'aiment et qui gardent mes commandements.

Livre de l'Exode (Ancien Testament)

 

Mais d'où provient ce culte fasciste très païen de la personnalité, de l'Etat, de l'idéologie, de la race, de la nation et du régime politique ? 

 

L'origine de ce culte facho est en fait la Révolution Française qui a aussi remplacé le culte chrétien par un culte très païen de la personnalité, de l'Etat, de l'idéologie, de la nation et du régime politique :

 

 


Allégorie de la Révolution et portrait en médaillon de Jean-Jacques Rousseau / Auteur : Inconnu (via)

 

Procession de la déesse Raison / Auteur : Étienne Béricourt (via)

 

Temple de la Raison à Strasbourg en 1793 / Auteur : Inconnu (via)

 

Décor champêtre réalisé pour le temple de la Raison établi à Saint-Maurice de Lille / Auteur : François Verly (via)

 

La fête de la Raison dans Notre-Dame de Paris le 10 novembre 1793 / Charles-Louis Müller en 187 (via)

 

Décor intérieur du temple de la Raison établi à Saint-Maurice de Lille avec la statue de la Liberté /Auteur : François Verly (via)

 

Temple de la Raison et de la Philosophie ~ Liberté, Égalité, Fraternité ~ Ivry (via)

 

Fête de la Raison / Légende : Le Décadi 20 Brumaire de l'an 2° de la République Française une et indivisible. La Fête de la Raison a été célébrée dans la ci-devant Église de Notre Dame (via)

Assemblée de Théophilanthropes / Auteur : Inconnu (via)

 

//1789-1799.blogspot.fr/2012/01/la-dechristianisation.html

 

Dans l’histoire française, la « déchristianisation » entreprise à partir de brumaire an II (novembre 1793) entraîne l'unique interruption du culte catholique pendant au moins un an et sur tout le territoire. La Convention veut remplacer le culte romain présumé contre-révolutionnaire par un culte nouveau. Elle laisse les municipalités décider de l’affectation des églises au culte choisi par les citoyens. Les prêtres deviennent abdicataires[1] ou passent dans la clandestinité. Les cérémonies cultuelles sont supprimées, même si demeurent des résistances et des permanences chrétiennes.

Un ensemble de cérémonies nouvelles qualifiées de « cultes révolutionnaires » se met en place. Déchristianisation n’est pas athéisme ni laïcité dans l’esprit des révolutionnaires. Les courants de pensée déistes du siècle des Lumières se prolongent en cultes d’Etat. Né de l’événement, le culte rendu aux martyrs de la Révolution, comme Marat et Le Peletier, est vite suivi du culte à l’Etre suprême et aux vertus montagnardes. Les cérémonies sont confiées à des metteurs en scène, « citoyens-artistes » comme David ou Marie-Joseph Chénier[2], et organisées comme moyens de propagande pour susciter l’adhésion populaire à la Révolution.

Le conseil municipal de Lille décide, en septembre 1793, de transformer en temple de la Raison l’église Saint-Maurice. Cet édifice vaste et central reste la seule église encore utilisable après les destructions du siège de 1792[3]. L’architecte lillois François Verly[4] est chargé de l’aménagement intérieur. Il peint ces aquarelles de 38,5 x 48 cm, vers la fin de 1793, pour préparer la décoration du temple. Celui-ci est inauguré seulement le 21 septembre 1794, deux mois après le 9 Thermidor. Mais la fin de la Terreur n’interrompt pas les cérémonies républicaines nées en l’an II qui sont maintenues jusqu’à la fin du Directoire, époque de la disparition de ce décor.

 

https://www.histoire-image.org/etudes/culte-revolutionnaire-raison-ii

 

Dans les cathédrales sont organisées des mascarades, avec à l’automne 1793 la volonté de promouvoir un culte à la « déesse Raison ». A Notre-Dame de Paris, dans le chœur, sur une montagne artificielle s’agite une jeune danseuse professionnelle représentant la Raison. Ca ne prend pas du tout. Une religion rationaliste est une contradiction dans les termes. Elle tend pratiquement vers l’athéisme. Ces mascarades, ces profanations, sont opérées principalement par la faction des « Enragés », dirigés notamment par Hébert, athée proclamé, animateur du journal ordurier le « Père Duchesne ».

 

A la fin de l’hiver 1793-94, Robespierre réussit à s’imposer, durant quelques mois. Il désapprouve le culte de la Raison, qu’il estime absurde et athée, et entend promouvoir un culte civique ouvertement déiste, le Culte de l’Etre Suprême. Il organise avec le plus grand soin, en particulier l’aide du peintre David pour les décors, une procession publique en l’honneur de la Fête de l’Etre-Suprême, le 20 prairial an II (8 juin 1794), qu’il préside en personne à Paris, suivi par les députés de la Convention. Il passe alors pour un illuminé qui se prend pour un grand-prêtre, ce qui jouera dans son renversement un mois plus tard – Thermidor -, beaucoup de ses proches Jacobins pensant qu’il est devenu fou, et de l’espèce sanguinaire, rêvant en permanence d’épurations par la guillotine.

 

//reinformation.tv/revolution-francaise-antichristianisme/

 

La « déchristianisation positive » s'exerce à travers l'introduction d'un nouveau calendrier partagé en décades (ce qui exclut le repos dominical du jour du Seigneur) et laïcisé, l'instauration de nouveaux cultes (culte de la Raison, puis de l'Être suprême, en l'an II ; culte décadaire et culte théophilanthropique, sous le Directoire) promus et encouragés par l'État républicain, et l'avènement d'une éthique et de formes de sacralité laïques (catéchismes républicains, liturgies civiques, fêtes révolutionnaires, culte des martyrs de la Révolution, « saintes patriotes » de l'Ouest).

 

//www.larousse.fr/archives/histoire_de_france/page/342

 

Révolution française, nazisme et communisme : une même divinisation de l’Etat totalitaire
génocide-vendéen
Arnaud de la Croix publie aux éditions Racine un livre intitulé La religion d’Hitler. L’auteur a présenté son livre dans le quotidien économique belge L’Echo. Il y fait la comparaison entre nazisme, communisme et révolution française.
« Il y a un précédent fameux, qui reste tabou, la Révolution française. A un moment donné, la Révolution française a mis sur pied un véritable culte avec la Fête de l’être suprême, ou la divinisation de la déesse Raison. L’idée qui préside dans cette dimension religieuse, c’est que – comme le dira Hegel – le « Ciel est descendu sur la Terre ». Une religion politique analogue*, à l’époque, c’est le communisme, qui se prétend athée mais finit par exposer la momie de Lénine dans un mausolée. »

*Il y a une autre religion politique analogue... qui est le fascisme. 

//www.medias-presse.info/revolution-francaise-nazisme-et-communisme-une-meme-divinisation-de-letat-totalitaire/26662#lVHmqSApFZizyYX3.99

 

 

 

Conclusion : le totalitarisme fasciste a ses racines dans la Révolution Française dont les libéraux et gauchistes sont les héritiers, le totalitarisme des fascistes ne vient pas de l'autoritarisme, de l'anti-républicanisme, de la contre-révolution, de la réaction et du traditionalisme contrairement à ce que nous font croire les gauchos bien plus proches du fascisme que ceux qu'ils taxent de fachos. N'en déplaise aux gauchos, le fascisme qui a de très nombreux aspects du culte et de la religion a ses fondements dans le gauchisme c'est-à-dire dans la révolution, la république, le progressisme et le modernisme, ce que j'ai démontré. D'ailleurs, en URSS et en Chine, les communistes vouaient aussi un culte religieux et idolâtre à l'Etat, à des personnalités, à une idéologie et un régime politique comme les fachos... Normal, le fascisme comme le communisme sont issus de la révolution française.



30/04/2016
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