Débunkons le gauchisme

Débunkons le gauchisme

Mediapart sur le programme du FN : l'immigration

Réponse à cet article de Mediapart : https://www.mediapart.fr/journal/france/080212/7-le-fn-et-limmigration

Mediapart "débunke" le programme du FN sur l'immigration... Sauf qu'ils "débunkent" en sortant des faux chiffres, en diffusant des études bidons, en utilisant des pseudo-arguments et en détournant les chiffres.

 

 

 

L'étude centrée sur les comptes de la protection sociale, réalisée pour la MIRE, le centre de recherches du ministère de la santé, des affaires sociales et du travail, est l’une des plus reconnues dans le monde de la recherche.

 

Centre de recherche du gouvernement au service des grands patrons et en général quand quelque chose est "reconnue", c'est par l'élite.

 

 

 

Lors des auditions menées en 2010 par des parlementaires de tout bord et l’association Cette France-là, Lionel Ragot, l’un des auteurs, économiste au Centre d’études prospectives et d’informations internationales (Cepeii) en a résumé la teneur : «Globalement, leur contribution au budget des administrations publiques est positive et de l'ordre de 12 milliards d'euros.» Autrement dit, la participation nette d’un immigré est de l'ordre de 2 250 euros par an, alors que celle d’un «natif» est de 1 500 euros. Plus un étranger est qualifié, plus son apport aux finances publiques est important, rappelle-t-il aussi, tout en soulignant que les postes de dépenses que sont le RMI et les aides au logement «sont beaucoup moins importants dans l'ensemble des transferts sociaux» que, par exemple, les retraites et la santé.

 

Déjà il y a un problème, l'audition a été faite par des parlementaires de l'ump, du ps et d'éxtrême-gauche... Que par des parlementaires immigrationnistes.

 

Et l'étude n'est pas crédible, tellement pas, qu'elle fut révisé et mis à jour : http://www.liberation.fr/france/2013/10/28/le-cout-dur-de-marine-le-pen-sur-l-immigration_942952

"A ce chiffrage, Eva Joly tente d’opposer une étude plus crédible. L’excédent de 12 milliards d’euros qu’elle avance est le résultat d’une recherche publiée en 2010 par le ministère du Travail et menée par des chercheurs de l’université de Lille. Sauf que l’eurodéputée n’est pas à jour : l’an dernier, l’un des auteurs de cette étude, Xavier Chojnicki, a révisé cette évaluation à un gain de 3,9 milliards d’euros. Et encore, cela ne vaut que pour 2006, l’année étudiée."

 

Enfin,  l'immigration coûte selon 95 % des études.

http://www.dreuz.info/2015/03/17/et-si-lon-disait-aux-francais-combien-coute-limmigration/

http://www.economiematin.fr/news-cout-immigration-france-ocde

Même l'OCDE ultra-libéral et immigrationniste reconnait que l'immigration est un coût.

 

Et aucune étude prend en compte le coût du chômage provoqué par l’immigration chez les autochtones ni le futur coût du papy boom que provoquera les immigrés assez jeunes en moyenne actuellement.

 

Enfin, imaginons que l’immigration rapporterait dans son ensemble, c'est grâce aux européens bien qualifiés, pas aux extra-européens peu qualifiés qui coûtent beaucoup plus, on peut donc se passer des extra-européens qui sont un fardeau.

 

Aussi, l'étude que cite les gauchistes (comme quoi l'immigration rapporte 12 mds/an) est bien biaisée : cette étude ne prend en compte que les prestations sociales versés aux immigrés comme coûts ! Comme si les impôts que payaient les immigrés ne servaient qu'à ça !

 

 

 

L’autre argument majeur mis en avant par Marine Le Pen est que l’immigration ferait baisser les salaires des Français. Plus que son père, elle se place du côté du «social», en affirmant que «voulue et sans cesse réclamée par le Medef, la Commission européenne et les grands groupes du CAC 40, l’immigration est une arme au service du grand capital».
Mais, là encore, le raisonnement est erroné. Comme l’indique l’économiste Joël Oudinet, maître de conférences à l'université Paris-Nord 13, qui travaille sur les migrations internationales et les transferts des migrants. «Toutes les études montrent que les effets sont très limités», indique-t-il, les baisses observées pour les métiers peu qualifiés étant compensées par des hausses pour les emplois non substituables. En outre, les «autochtones» ne sont pas les premières victimes. «La concurrence, ajoute-t-il, se joue essentiellement entre les anciens immigrés et les nouveaux arrivants parce qu'ils se retrouvent dans les mêmes secteurs: construction, restauration, commerce, services, ménage...»
Une étude réalisée en 2010 par Javier Ortega, chercheur à la London School of Economics, et Grégory Verdugo, chercheur associé à la Banque de France, avance même que la présence d'immigrés sur le marché de l'emploi aurait plutôt un effet positif sur les revenus des natifs. Ayant étudié la période allant de 1962 à 1999, les auteurs constatent que non seulement «l'immigration a aidé les autochtones à grimper les échelons professionnels», mais que, en plus, «l'arrivée de migrants d'un niveau d'éducation et d'expérience donné aurait permis aux autochtones ayant le même niveau de se libérer de la contrainte d'occuper des emplois peu rémunérés et d'accéder à des postes mieux payés». Ainsi, «une croissance de 10% de l'immigration entraînerait une hausse de l'ordre de 3% des salaires des natifs».

 

Mediapart les larbins honteux du grand capital ne veulent pas reconnaître qu'ils servent le capitalisme en soutenant l’immigration qui baisse les salaires, donc ils nient que l'immigration diminue les salaires en sortant des études bidons.

 

Débunkons ces pseudo études, nous laissons répondre Riposte Laïque qui a fait un très bon article sur le mythe de l’immigration qui ferait augmenter les salaires contre toute logique économique la plus élémentaire et contre ce qu'on voit tous les jours dans certains secteurs de travail : 

 

Récemment, à plusieurs reprises, dans un contexte où le Gouvernement entend réduire le nombre d’immigrés légaux, plusieurs responsables politiques, Hervé Morin et Marine Le Pen notamment, ont exprimé l’idée que l’immigration tendrait à réduire les salaires. Une telle assertion, a priori, n’a rien de saugrenu. Sur un marché du travail où le taux de chômage atteignait 9,4% en 2010 et devrait même monter aux alentours de 9,7% en 2011 (prévisions OFCE), un apport supplémentaire de main-d’œuvre extérieure risque, en bonne logique économique, de peser sur la rémunération du facteur travail.
De surcroît, si cette main-d’œuvre est dans une situation fragilisée, peu revendicative, l’effet risque de se manifester avec d’autant plus d’acuité. Karl Marx parlait, lui, d’« armée industrielle de réserve » (dans le chapitre XXV du Livre 1 du Capital), une armée « qui appartient au capital d’une manière aussi absolue que s’il l’avait élevée et disciplinée à ses propres frais. Elle fournit à ses besoins de valorisation flottants, et, indépendamment de l’accroissement naturel de la population, la matière humaine toujours exploitable et toujours disponible ». Et même si Marx ne désignait pas spécialement les immigrés par cette appellation, leur situation objective paraît passible d’une telle approche, dès lors bien plus actuelle qu’il n’y paraît au départ.
Bref, l’immigration tendrait à faire pression sur les salaires. Il fallait donc que les immigrationnistes réagissent. Un article de l’AFP, daté du 21 avril et repris par plusieurs médias (Libération, La Croix, l’Expansion… ), leur a apporté un opportun renfort. Via l’interview d’économistes et la reprise d’études récentes, l’article vise à montrer que non seulement l’immigration ne ferait pas baisser les salaires – idée bien trop simpliste –, mais même, – et c’est le titre de l’article –, « en France, les migrants peuvent avoir un impact positif sur les salaires. »
Les mots sont importants : la France est citée, dans la mesure, où intervenant sur ce sujet, la Présidente du FN s’était appuyée sur une étude américaine – reprise par le Conseil d’analyse économique – suivant laquelle 1% d’immigration diminuerait de 1% les salaires. Tout faux, nous dit-on, l’étude s’applique justement aux Etats-Unis et n’est pas transposable à la France, en particulier parce que l’existence d’un SMIC jouerait le rôle d’un « bouclier protecteur » (Yannick L’Horty, professeur à l’Université de Paris-est). Réponse pas très convaincante, cependant, car si le SMIC joue le rôle de seuil, on peut se dire qu’au-delà de ce seuil, une augmentation de la main-d’œuvre maintiendra quand même les salaires à un niveau bas – et les rendra plus faibles que dans une situation hypothétique où un tel afflux n’existerait pas . Certes, la valeur d’élasticité calculée pour les Etats-Unis (-1) n’est probablement pas transposable telle quelle à l’économie française, mais de là à supposer qu’en France, on aurait même une possibilité de croissance des salaires, il y a là un pas qui paraît difficile à franchir… c’est pourtant ce qui est fait dans l’article l’AFP, experts patentés à l’appui.
Première pièce versée au dossier : une étude de Javier Ortega et Gregory Verdugo. Celle-ci porte sur la période 1962-1999 : première bizarrerie, sont considérées dans un même travail, une partie des Trente Glorieuses, la crise des années 70, et la croissance douce qui a suivi ; des périodes économiques très différentes donc, mais soit. Toujours est-il que l’étude parviendrait à déceler « un impact positif de l’immigration sur les salaires. » La raison alléguée : « l’immigration permet aux nationaux de grimper dans l’échelle des professions » et d’aller « vers des métiers mieux rémunérés. » À défaut de précisions par les journalistes, on ne peut juger l’explication donnée que sur ces seules phrases et celles-ci sont, à l’évidence, problématiques. En premier lieu, quelle assurance a-t-on que la corrélation statistique entre immigration et salaires en hausse, si elle est effectivement mesurée, ne traduirait pas une causalité inverse ? Autrement dit, ce ne serait pas l’immigration qui aiderait à faire grimper les salaires, mais c’est une situation économique favorable avec hausse des salaires qui favoriserait l’immigration. Bien plus plausible d’ailleurs, du point de vue économique.
Ensuite, l’interprétation donnée fait également problème. Il semblerait d’abord qu’on ne parle plus des salaires globaux, mais des salaires des seuls nationaux. Dès lors, si effectivement les immigrés occupent les emplois subalternes, les moins rémunérés, il ne faut pas être surpris que les nationaux se retrouvent avec des emplois mieux qualifiés et mieux rémunérés. C’est là un effet purement mécanique qui proviendrait d’une augmentation de la part des emplois les plus rémunérés, sans qu’on puisse en déduire que chacun voit son salaire augmenter. Certes, ce pourrait être le cas si l’on montrait que tous les travailleurs potentiels se retrouvent avec des emplois mieux rémunérés, les autres emplois étant occupés par des immigrés ; cependant, la réalité d’un chômage massif et en augmentation laisse supposer que ce scénario ne joue pas ici : si les travailleurs nationaux sont privés des emplois les moins qualifiés, ce n’est pas pour en occuper de plus qualifiés, c’est pour se retrouver, pour une fraction importante en tout cas… demandeurs d’emplois !
Ensuite parole est donnée à Etienne Wasmer, professeur du département d’économie à Sciences Po. Lui aussi pense que « l’immigration peut avoir un ‘effet positif’ sur les salaires de certaines catégories ». Explication : « Les entreprises trouvent une main d’oeuvre plus disponible, peuvent recruter plus rapidement des travailleurs qui acceptent des horaires plus flexibles. Cela permet une amélioration de leur performance et cet effet favorable sera distribué en partie au capital et en partie au travail et donc au salaire ». Au passage, le libéral égratigne une réglementation et des comportements, notamment syndicaux, peu propices à la flexibilisation des horaires : les benêts, n’ont-ils pas compris que ce serait pour le bien de tous ? Mais les immigrés, eux, n’ont cure de pratiques syndicales obsolètes ; ils seraient prêts à tout : à toute forme de « flexibilité » en particulier. Le capital le leur rend bien. Que la performance s’améliore et ils retireront le fruit de leur sacrifice et en feront bénéficier les autres salariés. Avec des hypothèses ad hoc, on peut tenir à peu près tout type de raisonnement, notamment ceux qui nous font plaisir. Si l’on parvient à trouver des rennes sachant voler, un gros monsieur barbu à même de supporter des températures polaires et une cheminée suffisamment large pour permettre le passage du gros monsieur en question, on peut raisonnablement croire au Père Noël. Il en va du Père Noël comme de l’effet positif de l’immigration sur les salaires : il suffit de trouver les hypothèses qui nous arrangent.
L’article ne s’arrête pas là. C’est au tour d’Olivier Ferrand, président de Terra Nova (proche du PS), d’être mobilisé. Et lui de nous servir l’antienne des « immigrants en France [qui] travaillent, contribuent à la richesse nationale et renforcent notre population active qui vieillit. » Sauf que le taux de chômage des immigrés est à peu près double du taux de chômage national et que le taux de fécondité en France laisse de bonnes marges de croissance potentielle à la population active . Accessoirement, par ailleurs, dans ce commentaire, il n’est plus fait référence aux salaires, pourtant le sujet censé être couvert…
Mais pour finir cette brève anthologie, on décernera la palme de l’humour involontaire à Cédric Mathiot qui, dans un article de Libération légèrement antérieur de celui de l’AFP , se voulait critique de l’exploitation par Marine Le Pen des chiffres mentionnés par le Conseil d’analyse économique. L’article s’achève par une citation de l’auteur du rapport, Gilles Saint-Paul : « Dans un pays marqué par les rigidités salariales, comme la France, on s’attendrait à un effet moindre sur les salaires et un effet à la hausse sur le chômage. » Et le journaliste de conclure de manière définitive : « il ne suffit pas de puiser un chiffre dans un rapport ‘sérieux’. Encore faut-il que le traitement qu’on en fait le soit aussi. » Il vient d’être dit que le principal problème ne serait pas la baisse du salaire, mais la hausse du chômage, le journaliste n’y voit là que la démonstration d’une mauvaise utilisation de statistiques. Comme quoi, si « les affaires, c’est l’argent des autres » (A. Dumas), la bonne conscience immigrationniste, c’est le chômage des autres.

 

Quand à Joël Oudinet qui nous sort "Toutes les études montrent que les effets sont très limités"

Non : http://www.marianne.net/Immigration-pourquoi-le-patronat-en-veut-toujours-plus_a192252.html

 

L'économiste dit aussi : 

«La concurrence, se joue essentiellement entre les anciens immigrés et les nouveaux arrivants parce qu'ils se retrouvent dans les mêmes secteurs: construction, restauration, commerce, services, ménage...»

Normal, car les migrants acceptent des bas salaires, c'est ainsi logique qu'ils se retrouvent dans les mêmes secteurs, c'est-à-dire dans les secteurs avec les plus bas salaires où les autochtones sont remplacés car "trop" exigeants sur les salaires. Ce qui prouve que l'immigration permet au patronat de baisser les salaires.

 

De plus, les gauchistes qui citent des économistes ultra-libéraux pour dire que l'immigration ne baisse pas les salaires, renient leur maître à penser Marx : "A cause de la concentration croissante de la propriété de la terre, l’Irlande envoie son surplus de population vers le marché du travail anglais, et fait baisser ainsi les salaires, et dégrade la condition morale et matérielle de la classe ouvrière anglaise."

Lettre à S. Meyer et A. Vogt, 9/4/70.

 

Puis Mediapart conclue sur le sujet : "les baisses observées pour les métiers peu qualifiés étant compensées par des hausses pour les emplois non substituables."

Donc, Mediapart reconnait que l'immigration baisse les salaires des pauvres peu qualifiés... mais Merdiapart dit que l'immigration augmente les salaires des riches... Mais on demandera, comment ? Pourquoi l'immigration augmente les salaires des emplois plus qualifiés. On aimerait bien connaitre les raisons introuvables.

 

 

 

Peut-on parler d’«immigration de masse», comme le fait Marine Le Pen ? Sans entrer dans la polémique qui l’occupe de manière récurrente avec Claude Guéant, le chiffre d’environ 200 000 entrées par an est observé depuis plusieurs années. Aucun de ces deux responsables politiques ne précise qu’environ 100 000 personnes quittent la France chaque année, ce qui divise par deux le nombre d’entrée nettes

 

C'est vrai mais 100 000/an * 40 ans = 4 millions

 

Et chaque immigrée a en moyenne 2.6 enfants nés en France (https://fr.wikipedia.org/wiki/Natalit%C3%A9_en_France#Augmentation_r.C3.A9cente_de_la_f.C3.A9condit.C3.A9_.281999-2004.29)

 

De plus, vu qu'il y a à peu prés autant de femmes que d'hommes dans les immigrés (http://www.insee.fr/fr/themes/tableau.asp?reg_id=0&ref_id=NATTEF02162)

 

Dans ce cas : 2 millions de femmes (4 millions/2) * 2.6 = 5.2 millions d'enfants

5.2 millions + 4 millions = 9.2 millions d’immigrés de 1ère génération et seconde génération en plus tous les 40 ans en France, c'est énorme pour notre population autochtone de 54 millions de personnes non-immigrés de 1ère et seconde génération en déclin (https://fr.wikipedia.org/wiki/Immigration_en_France#Origine_g.C3.A9ographique)

 

Ensuite dans les 100 000 qui partent, il y a près de 50 000 français autochtones qui n'ont rien à voir avec l'immigration. Donc, au total, le solde migratoire des immigrés est de 150 000 par an : http://md1.libe.com/photo/816647-insee-immigration.jpg?%20class=

 

Ainsi, sur 40 ans, ce n'est pas 9.2 millions d'immigrés de 1ère et seconde génération en plus, mais 13.8 millions, c'est énorme.

 

 

 

Dans son livre Parlons immigration en 30 questions (La Documentation française, 2012), le démographe François Héran rappelle qu’un quart seulement de la croissance de la population est due aux migrations : «Nos voisins (Allemagne, Suisse, Italie, Espagne) ont autant de décès que de naissances. Ils ne peuvent donc croître que par la migration. Autour de 1990, le grand pays d’immigration massive en Europe était l’Allemagne. Dans les années 2000, le solde migratoire de l’Espagne a culminé à 15 pour mille, six fois plus qu’en France.»

 

Quel mythomane : https://fr.wikipedia.org/wiki/D%C3%A9mographie_de_la_France#Natalit.C3.A9

En 2012, il y a 215 249  naissances issues de parents immigrés.

 

Il y a aussi le solde migratoire le solde migratoire des immigrés d'environ 150 000 personnes en 2012 (http://md1.libe.com/photo/816647-insee-immigration.jpg?%20class=)

 

Ainsi, 150 000 + 215 249 = environ 365 000 d'habitants supplémentaires durant l'année 2012 à cause de l'immigration, or la population française en 2012 a augmenté que de 307 841 habitants (http://www.insee.fr/fr/themes/detail.asp?ref_id=bilan-demo&reg_id=0&page=donnees-detaillees/bilan-demo/pop_age3.htm), c'est moins que 365 000.

 

Donc sans immigration, la population en 2012 aurait à peu prés diminué de 50 000 habitants (365 000 - 307 841).

 

 

 

Pour Marine Le Pen, enfin, les étrangers arrivant en France ne seraient plus«assimilables». En réponse à ces déclarations, l’historien Gérard Noiriel rappelle qu’elles sont récurrentes depuis… la fin du XIXe siècle et qu’elles sont particulièrement fréquentes dans les périodes de crise économique et sociale quand les inégalités se creusent et que les gouvernants, incapables de résoudre les problèmes sociaux, cherchent ailleurs des boucs émissaires. En analysant des critères comme l'acquisition de la langue, la fréquence des unions mixtes et la mobilité socio-économique, les travaux scientifiques montrent que l'insertion des migrants dans la société française s'effectue à peu près au même rythme d'une génération à l'autre

 

J'aimerais vraiment bien voir ces fameux travaux scientifiques.

Et : “Si le voisinage n'est pas sans incident (massacre d'Aigues-Mortes en 1903), l'assimilation se fait néanmoins très rapidement : dès 1888, sur 11.308 mariages impliquant au moins un étranger, 8245 sont des mariages sont mixtes, ce qui invalide l'idée d'une xénophobie générale.“

 
8.245 mariages mixtes sur 11.308 mariages, ça fait que 72,91 % des immigrés de 1ère génération se mariaient à un autochtone français à l'époque. Ce n'est pas le cas des immigrés extra-européens de maintenant : 
 
En 2008, il y a 710 000 de personnes qui ont un parent maghrébin immigré contre 1 million 250 000 qui ont deux parents maghrébins de 1 ère génération. 
710 000 sur 1 million 960 000 enfants d'immigrés maghrébins, ça fait que seulement 36.2 % des enfants d'immigrés maghrébins viennent de couples mixtes, c'est moins que la proportion de 72.91 %, il y a beaucoup moins d'intégration.

Idem pour les africains subsahariens, en 2008, il y a 200 000 personnes ayant un seul parent immigré subsaharien contre 370 000 ayant deux parents immigrés subsahariens.
(200 000 / 670 000) * 100 = 29.85 % des enfants d'immigrés subsahariens qui viennent de couples mixtes, beaucoup moins que 72.91 %, là aussi, il y a beaucoup moins d'intégration. 

Mais c'est différent pour les enfants d'immigrés européens en 2008 (qui avaient entre 0 an et 100 ans dans la quasi-totalité des cas, donc ils ont été pondus par des immigrés européens qui sont venus en France entre au moins 1908 et maximum 2008, ça recouvre l'essentiel des vagues migratoires européenne qu'a connue la France) car en 2008 il y a 2 millions 80 000 enfants ayant un parent immigré européen contre 1 million 260 000 enfant ayant deux parents immigrés européens, or 2 million 80 000 sur 3 millions 340 000 immigrés européens de 2nd génération, ça fait que 62.28 % des immigrés européens de seconde génération viennent de couples mixtes, c'est prés de 2 x plus que chez les maghrébins et subsahariens de 2nd génération. Les étrangers européens entre 1908 et 2008 se sont beaucoup mieux intégrés que les africains, le rejet vis à vis des immigrés européens fut toujours moins fort.

Bref, oui les africains ont beaucoup plus de mal à s'intégrer que les immigrés européens et provinciaux qui ont toujours aussi été moins rejetés (pour des bonnes raisons). Donc oui, les extra-européens sont inassimilables et non-intégrables contrairement aux immigrés européens. Après j'ai pas les chiffres pour les immigrés provinciaux mais je vois pas en quoi ça serait différent des immigrés issus des pays européens étrangers .

 

 

 

Infondées, les analyses de Marine Le Pen se traduisent par des propositions toutes plus liberticides et hostiles aux étrangers les unes que les autres dans la lignée de celles de son père.
Transversale et contraire à l’article premier de la Constitution, la principale est la mise en œuvre de la «priorité nationale», qui favorise, dans tous les domaines de la société (emploi, logement, aides sociales), les nationaux par rapport aux étrangers.

 

La préférence nationale est fondée sur la nationalité, pas sur l'ethnie, donc en aucun cas elle créé de la discrimination et une inégalité entre citoyens, la priorité nationale est compatible avec l'article 1er de la Constitution de 1958.

 

 

 

Taxant la politique d’immigration de Nicolas Sarkozy de «laxiste», terme que le chef de l’État réserve à la gauche, elle veut «stopper» les entrées d’étrangers, en écho à l’immigration zéro paternelle. Dans une logique dirigiste, elle croit pouvoir faire baisser les arrivées légales de 200.000 à 10.000 par an, soit une division par 20. Cela passerait par la suppression du regroupement familial, mesure irréalisable dans le cadre des textes internationaux, européens et français actuels qui protègent le droit à une «vie familiale normale».

 

Carrément, t'assimiles l'invasion à une vie familiale normale, la vie familiale ce n'est pas envahir et coloniser.

 

 

 
 


29/02/2016
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