Débunkons le gauchisme

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Mr PRO-Mondialisation et FIDH : 1 fausse info pour faire lire 7 intoxs sur les migrants

Sur internet, pas facile de faire la part des choses entre info véritable et intox éhontée. Preuve en est, le 15 décembre, la FIDH (Fédération Internationale des Droits de l’Homme) a publié un faux article titré « Décision de l’UE : tout citoyen ayant un logement de plus de 60m2 devra accueillir un migrant« . Sans même prendre la peine de lire son contenu, l’article fut relayé en masse par des médias d’extrême droite. Le but de la manœuvre ? Faire voler en éclat les préjugés sur la situation des migrants, et sur les migrants eux-mêmes. Car le contenu de l’article même s’attaque aux préjugés concernant l’immigration. Une action qui s’ancre dans le contexte politique, alors que la Journée internationale pour les droits des migrants a eu lieu ce 18 décembre.
Mettre fin aux idées reçues
Non, chaque citoyen européen possédant un logement de plus de 60m² ne se verra pas dans l’obligation d’accueillir un migrant. Cette déclaration complètement fausse, lancée par la FIDH dans un esprit proche du Gorafi, avait pour but d’attirer l’attention de la fachosphère. Il s’agissait en effet d’utiliser la forme du hoax volontaire pour mieux déconstruire tous les a priori et toutes les inexactitudes qui y circulent au sujet des réfugiés. L’article en question, en dehors de son titre racoleur, rétablit la vérité dès les premières lignes, ne laissant aucun doute à ceux qui prennent la peine de lire autre chose que les titres. Ensuite, celui-ci énonce un à un 7 préjugés fréquents concernant les migrants cherchant à entrer en Europe. Les voici :

 

https://mrmondialisation.org/tout-citoyen-ayant-un-logement-de-plus-de-60m%C2%B2-devra-accueillir-un-migrant/

 

La FIDH relayée par MR PRO Mondialisation adepte de l'immigration qui baisse les salaires, a dans les moyens et les fins manipulé et menti, la finalité était de faire passer sa propagande mensongère sur les migrants et le moyen pour y parvenir a été de diffuser une fausse info... Maintenant débunkons les 7 mensonges de la FIDH qui "débunkent" soit-disant les "préjugés" sur les migrants  : 

 

1. Non, l’Europe ne fait pas face à une crise migratoire
Contrairement à ce qui est annoncé par certains médias idéologiquement orientés, l’Europe est très loin « d’accueillir toute la misère du monde », loin de là. Sur la totalité des migrants syriens recensés par le Haut Commissariat des Nations Unis, seulement 18% ont été envoyés vers les pays d’Europe. La Turquie, le Liban et la Jordanie sont quant à eux les pays qui ont accueilli le plus de réfugiés. Ainsi, avec un peu de recul, on découvre que les pays riches sont, au contraire, les moins enclins à accueillir cette misère du monde. Pourtant, au regard de la répartition des richesses et de l’accaparement des ressources au profit du mode de vie occidental, on est obligé d’admettre que l’Europe est très loin de faire sa part en matière d’immigration, en dépit de cette haine ordinaire de l’étranger alimentée par des mouvements politiques réactionnaires de plus en plus décomplexés.

 

Réponse : 

 

 

"http://www.scienceshumaines.com/ou-vont-les-migrants_fr_267…

Le sud de la terre accueille 14 millions d'immigrés du nord de l'hémisphère et le nord (Europe + Amérique du nord + Japon + Corée du sud + Océanie) accueille 61 millions d'immigrés du sud, soit 4 fois plus, alors que la population du nord est prés de 7 fois moins nombreuse que celle du sud (1 milliard vs 6.5 milliards) ! Sans compter que ces immigrés du sud allant vers le nord ne vont quasiment qu'en Europe de l'ouest, Amérique du nord et Océanie puisque l’Europe de l'est, la Corée du sud et le japon n'accueillent presque personne du sud.

Bref les occidentaux prennent largement leur part !"

 

autre réponse : "D'ailleurs on ne voit ni l'ONU, ni Slate, ni les DBK s'outrer du fait que l'Amérique du Nord n'accueille presque aucun réfugié et que le Qatar, l'Arabie Saoudite, le Koweït et les Emirats arabes unis n'accueillent aucun réfugié."

 

De plus, il est totalement normal que ça soit les pays proches territorialement et ethniquement des pays d'origine des réfugiés, qui accueillent les réfugiés, ce n'est pas aux pays éloignés territorialement et ethniquement de les accueillir. Les "réfugiés" qui viennent en Europe en réalité sont des migrants économiques et non des réfugiés, ils pourraient aller dans des pays en paix bien plus proches de leur pays d'origine et de leur culture, mais non, ils vont en Europe, c'est une question de fric.

 

 

 

Réponse : http://debunkonslegauchisme.blog4ever.xyz/minimisation-par-data-gueule-des-chiffres-sur-l-immigration-massive-que-connait-l-occident

 

2. Non, les demandeurs d’asile n’ont pas la belle vie et ne profitent pas d’aides importantes
Une fois qu’ils sont parvenus — à quel prix ? — à traverser les frontières européennes, les réfugiés sont le plus souvent entassés dans des centres d’accueil parfois précaires.

 

Bref, déjà on sait que des envahisseurs qui franchissent illégalement la frontière sont logés et pris en charge dans des centres, beaucoup d'sdf français aimeraient être logés et pris en charge, même dans un endroit précaire.

 

En France, on dénombre 30 000 demandes d’hébergement qui ne peuvent être satisfaites du fait du manque de structures d’accueil.

 

Les sdf et français pauvres, c'est pire. Et merci d'évoquer les demandes satisfaites plus nombreuses.

 

Une personne seule hébergée touchera 204 euros d’allocation pour subvenir à ses besoins en alimentation, en vêtements, en soins, etc.. À peine de quoi survivre. On est donc très loin des 1000 euros d’allocation évoqués par certains sites malveillants qui cherchent à générer de la confusion dans les esprits, au bénéfice de mouvement politique d’extrême droite.

 

Donc en plus d'avoir tout à la charge de l'Etat, le migrant hébergé a 204 euros par mois ! 

 

En fait les gauchos oublient que le migrant hébergé en réalité touche plus de 204 euros par mois et même plus de 1000 euros par mois car en plus de toucher l'allocation de 204 euros, le migrant a plein de frais payés par le contribuable : 

 

"Certes les 1500 euros ne sont pas donnés directement aux migrants, mais on précisera à Le Monde que l’hébergement, les travailleurs sociaux, l'électricité, la bouffe, la surveillance et l'énergie payés par les 1500 euros profitent aux migrants... les 1500 euros sont utilisés pour payer divers charges et services aux migrants, ces derniers bénéficient donc bien de 1500 euros par mois, même si ils ne les touchent pas directement."

 

http://debunkonslegauchisme.blog4ever.xyz/decodons-les-decodeurs-des-migrants-touchent-bien-1500-euros-par-mois

 

Le migrant aussi a ses soins payés intégralement par l'Etat et celui qui a le statut de réfugié a le droit aux allocs familiales. 

 

D’autre part, comme le note la FIDH, les camps de réfugiés sont mêmes détruits partout en Europe, témoignant d’une politique de rejet face à des individus à qui l’on n’a pas laissé le choix. C’est donc le choix de la répression qui est le plus souvent fait par nombre de gouvernements européens. Une logique d’intégration proactive et efficace est toujours attendue.

 

Ces camps de réfugiés ILLÉGAUX sont détruits pour que ces migrants soient blanchis, nourris et logés gratuitement dans des endroits salubres notamment dans des hôtels et châteaux.

 

3. Non, la détention des migrants ne permet pas de contrôler l’immigration
Allant à l’encontre du droit international, la détention arbitraire des migrants est pourtant encore une pratique courante dans certains pays européens. Ainsi, en Grèce, les migrants arrivant de la Turquie sont systématiquement enfermés tels des animaux dans des camps. Une pratique qui ne semble plus toucher grand monde en dépit de notre histoire portée par les Droits Humains. En Bulgarie, des mineurs peuvent être écroués, même s’ils sont seuls.
Cette pratique, contrairement à ce que certains pensent, n’a pas d’effet dissuasif sur l’immigration clandestine. Elle témoigne simplement d’une certaine impunité à détenir des hommes et des femmes cherchant à fuir leur pays, au nom d’une sacro-sainte « sécurité nationale » qui couvre en fait un désir de régulation des flux migratoires par tous les moyens. Le plus inquiétant, c’est que cette violence devenue ordinaire ne semble pas satisfaire les porteurs de haine qui réclament encore plus de rigueur envers les immigrés.

 

La détention de migrants ne permet pas d'enrayer l'immigration, mais leur expulsion oui.

 

4. Non, fermer les frontières ne permet pas d’empêcher les migrations
Contrairement à ce que l’on pourrait penser, la fermeture drastique des frontières ne réduit en rien l’insécurité. Bien au contraire, la sécurisation des frontières est à l’origine du développement des réseaux de passeurs illégaux. Le budget alloué par l’Union Européenne et ses membres pour le projet Frontex, quant à lui, ne cesse d’augmenter. La fermeture des frontières déplace les trajectoires migratoires, ce qui a pour conséquence de mener les migrants à emprunter les routes les plus dangereuses.
En 2016, 4 655 personnes ont ainsi péri en mer en tentant de rejoindre l’Europe. Par ailleurs, l’image d’une frontière fermée est une projection de l’esprit. Tout comme un Trump envisage de construire un mur géant, cette projection est séduisante pour les esprits déconnectés du réel. Un tel projet aurait un coût tellement important qu’il se répercuterait inévitablement sur le contribuable alors même que le bilan de l’immigration est économiquement positif pour l’État.

 

La sécurisation des frontières n'a pas une grande efficacité car elle est sécurisée qu'au niveau maritime (une fois qu'un migrant a atteint par exemple l’Europe de l'est plus facile d'accès d'ailleurs, il peut aller en occident sans entrave) et ne s'accompagne pas de l'expulsion automatique des migrants ayant réussi à la contourner. Un migrant qui sait qu'il n'aura aucune chance de rester sur un territoire, ne va pas se faire chier en risquant sa vie à y aller.

 

5. Non, les migrants ne sont pas traités humains mais comme de vulgaires marchandises
Un accord conclu entre l’Union Européenne et la Turquie en mars 2016 prévoit que pour chaque migrant que la Grèce renverra vers la Turquie, l’UE concèderait à accueillir un migrant syrien venant de Turquie sur son territoire. La FIDH évoque également des plaintes émanant de l’UE quant au niveau d’instruction et de santé des réfugiés syriens envoyés par la Turquie. Au travers de ces politiques, les êtres humains sont traités comme de la vulgaire marchandise, soumis à une sorte de loi d’échange édictée au travers de critères injustes. On rappellera enfin qu’en Turquie, de jeunes enfants syriens sont forcés à travailler parfois pour de grandes marques de vêtements vendus dans nos magasins.

 

Mais laisser les migrants venir sur le sol européen, c'est aussi les transformer en marchandises, car c’est fournir de la main d'oeuvre pas cher au patronat et gonfler l'armée de réserve de demandeurs d'emploi du capitalisme.

 

6. Non, tous ne sont pas renvoyés vers des pays sûrs
Afin de dissuader les migrants d’atteindre l’Europe, l’UE délègue à certains pays connus pour bafouer les droits de l’homme fondamentaux la responsabilité d’endiguer les flux ou de rendre le transit difficile. Ainsi, que ce soit en Afrique Subsaharienne, en Afghanistan ou en Turquie, les pays européens passent des accords avec les chefs d’état, parfois directement impliqués dans des crimes contre l’humanité, afin de décourager les migrations. Ainsi, des individus qui fuient la guerre et les menaces se vont renvoyer dans un pays qui n’est pas le leur où les droits humains sont bafoués. La fin justifierait ainsi les moyens…

 

La Turquie bien qu'autoritaire est un pays en paix où il y a bien moins de morts qu'en Syrie, donc c'est un pays sûr pour les migrants. Il y a plein de pays bien qu’autoritaires qui sont sans guerre civile et en paix autours des pays d'origine des "réfugiés", donc tous les migrants venant en Europe y vont pour des raisons économiques, ce ne sont pas des vrais réfugiés.

 

7. Non, tous les réfugiés n’obtiennent pas le droit d’asile en Europe
Le système dit de Dublin voudrait que les demandes d’asile soient faites dans le premier pays européen atteint par les réfugiés. Une mesure qui se heurte à l’impossible, étant donné que cela signifie que tous les migrants devraient trouver asile dans les pays frontaliers. Un programme de relocalisation a donc été mis en place, mais qui peine encore à résoudre le problème. Les relocalisations en Europe sont aujourd’hui encore lentes et insuffisantes.

 

Tous les "réfugiés" n'obtiennent pas le droit d'asile, mais il y en a suffisamment qui l'obtiennent pour déstabiliser nos pays.

Enfin les migrants ne s'installent pas dans les 1er pays européens atteints, mais en Europe de l'ouest puisqu'une fois l’Europe orientale atteinte, ils se dirigent massivement en Europe occidentale.

 

 

 

 

Debunked !!!!



19/12/2016
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