Débunkons le gauchisme

Débunkons le gauchisme

Mussolini et Hitler séparaient les enfants de leur famille et de l'Eglise

 

Les gauchos sont comme les fachos, ce sont des ennemis de la famille et de l'Eglise qu'ils veulent détruire par tous les moyens, les gauchos et fachos à cause de leur totalitarisme commun ne supportent pas l'influence religieuse et familiale sur les enfants, ces influences forgent des enfants qui ne correspondent pas complètement aux intérêts de la "collectivité" et de l'Etat défendus à mort par les gauchos et fachos. Les gauchos et fachos considèrent que le collectif doit avoir son mot à dire sur tout même sur l'éducation des enfants. 

 

Pour anéantir la famille et l'Eglise, les gauchos et fachos limitent l'influence familiale et religieuse sur les enfants en mettant l'éducation sous le contrôle de l'Etat, du collectif et du gouvernement. Les gauchos et fachos ont ça en commun, ils remplacent l'éducation privée (religieuse, familiale...) par l'éducation publique. Enfin, les fachos comme les gauchos sont des modernistes ennemis jurés de la tradition familiale et éducative. Bref, nous allons démontrer dans cet article que les fachos ne sont pas les réacs qui défendent la famille traditionnelle, l'éducation privée et la religion, on montrera même que c'est le contraire !

 

 

 

Le Fürher

 

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A la fin de 1938, les Jeunesses hitlériennes comptaient 7 728 259 membres. Pour important que fût ce chiffre, de toute évidence, quelque 4 millions de jeunes avaient réussi à échapper à l'organisation, et, en mars 1939, le gouvernement promulgua une loi instituant la conscription de tous les jeunes dans les Jeunesses hitlériennes sur la même base que la conscription dans l'armée. On prévint les parents récalcitrants que, si leurs enfants ne s'enrôlaient pas, on les leur retirerait pour les placer dans des orphelinats ou dans d'autres foyers.

 

http://www.histoire-en-questions.fr/deuxieme%20guerre%20mondiale/allemagnenazie-vie-jeunesse.html

 

Les nazis enrôlaient les jeunes, les parents qui refusaient que les enfants soient soustraits de leur influence perdaient entièrement leurs gosses.

 

Les nazis prennent totalement en charge et maitrisent l'éducation des enfants et des adolescents. Ils créent pour cela un mouvement de jeunesse : la Hitlerjugend (HJ, ou Jeunesse hitlérienne), dont l'objectif est de façonner l'esprit des jeunes « de race aryenne » pour en faire de véritables nazis. En 1933, 3,5 millions de jeunes sont membres des jeunesses hitlériennes. Tous les autres mouvements de jeunesse sont interdits ou absorbés par les jeunesses hitlériennes.
Les nazis conçoivent une éducation différente pour les filles et les garçons. Entre 10 et 14 ans, les garçons deviennent membre de la Deutsche Jungvolk (Jeunesse allemande) tandis que les filles sont membres de la Jungmädel (Jeunes filles). Plus tard, les garçons rejoignent les jeunesses hitlériennes et les filles la Bund Deutscher Mädel, la ligue des filles allemandes).

 

 

http://www.annefrankguide.net/fr-CA/bronnenbank.asp?oid=192469

 

Les nazis prennent totalement en charge l’éducation des enfants à la place de la mère et de l'Eglise. De surcroît, les mouvements de jeunesse catholiques sont interdits, seul le gouvernement peut prendre en charge la jeunesse.

 

Organisation nationale-socialiste qui fut chargée, dès l'arrivée de Hitler au pouvoir (1933), d'endoctriner et de former prémilitairement les jeunes Allemands.
Elle fut organisée, à partir de 1926, par Baldur von Schirach. Seul mouvement autorisé en Allemagne à partir de 1936, elle comprenait divers groupements pour jeunes gens et jeunes filles de 10 à 18 ans (Jungvolk, Bund Deutscher Mädel, etc.) employés pendant la guerre pour des missions paramilitaires.

 

http://www.larousse.fr/encyclopedie/divers/Hitlerjugend/180106


Seul le mouvement de jeunesse hitlérienne était autorisé, l'Eglise n'avait plus aucun contrôle sur la jeunesse.

 

En janvier 1933, dès avant la prise du pouvoir par le parti nazi, la Jeunesse hitlérienne avait manifesté son hostilité au scoutisme, prétendant qu’elle seule pouvait représenter la jeunesse allemande. Le 17 juin 1933, le Großdeutche Bund, fédération d’un grand nombre de mouvements de jeunes dont une dizaine de mouvements scouts était interdite. Le 26 mai 1934, un décret interdisait la Reichschaft deutscher Pfadfinder, fédération d’autres mouvements scouts. Le décret affirmait que cette fédération " était devenue un lieu de refuge des jeunes, ennemis du nouvel état".
 

 

https://www.scout.org/node/5344?language=fr

 

Le régime nazi était ultra-hostile vis-à-vis de l'éducation catholique.

 

Face à la monopolisation de l'éducation des enfants par l'Etat nazi, le Pape Pie XI s'est levé : 

 

Des milliers de voix font retentir aujourd'hui à vos oreilles un Évangile qui n'a pas été révélé par le Père des cieux. Des milliers de plumes écrivent au service d'un prétendu christianisme qui n'est pas le christianisme du Christ. La presse et la radio vous envahissent quotidiennement de productions hostiles à la foi et à l'Église, impudemment agressives envers tout ce qui doit vous être le plus vénérable et le plus sacré... Si l'État fonde une Jeunesse nationale, cette organisation obligatoire doit être ouverte à tous, et c'est alors - sans préjudice des droits des associations religieuses - pour les jeunes gens eux-mêmes et pour les parents qui en répondent devant Dieu, un droit incontestable et inaliénable d'exiger que cette organisation d'État soit purgée de toutes les manifestations d'un esprit ennemi du christianisme et de l'Église, manifestations qui, tout récemment encore et aujourd'hui même, mettent la conscience des parents chrétiens dans une insoluble alternative, puisqu'ils ne peuvent donner à l'État ce qu'il exige qu'en dérobant à Dieu ce qui est à Dieu. (MBS 33)

Encyclique Mit brennender Sorge 

https://fr.wikipedia.org/wiki/Mit_brennender_Sorge

 

EDIT : Sans oublier le plus extrême dans l'hostilité des nazis vis-à-vis de la religion et de la famille traditionnelle : 

 

1) La propagande anti-religieuse dans l'éducation nazie 

 

 

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« L’éducation ménagère est promue à travers le Frauenwerk (Œuvre féminine allemande), qui ouvre aux femmes « ethniquement pures » des cours thématiques. On remarque néanmoins que si elles sont nombreuses aux cours d’« éducation domestique, de gymnastique et de musique », elles désertent ceux qui visent à un enseignement antireligieux77. » 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Condition_des_femmes_sous_le_Troisi%C3%A8me_Reich#cite_note-x3-77

 

2) Opposition virulente vis-à-vis de la famille traditionnelle et confiscation des enfants par l'Etat
 
« Sous le national-socialisme, l’éducation tend à être progressivement retirée aux familles au profit de l’État. Le national-socialisme souhaite embrigader la jeunesse grâce à des organisations contrôlées par l’État et le parti.

Au mépris des anciennes traditions éducatives, il incite les enfants à se rebeller contre leurs parents et à les dénoncer si ces derniers s’opposent au régime : ceci sera d’ailleurs le thème du film Le Jeune Hitlérien Quex.

Le national-socialisme n’exalte pas la famille traditionnelle : plus que la femme comme principale éducatrice et responsable de ses enfants, c’est la procréatrice que le régime célèbre, comme en témoigne la création des Lebensborn. » 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Frauenschaft#Extirper_l.27influence_des_.C3.89glises_sur_l.27.C3.A9ducation_des_enf ants

 

Les nazis étaient des ennemis de la famille tradi.

 

Et ce n'est pas tout, les nazis en tant qu'ennemis de la famille tradi permettaient aux couples d'abandonner leurs enfants dans un orphelinat, arrachaient les enfants à leur vraie famille et poussaient les enfants à renier leur vraie famille : 

 

1 - Les statuts du Lebensborn, signés de la main d'Heinrich Himmler. En décembre 1935, le chef suprême de la SS, fonde cette institution destinée à créer une "race supérieure". Ce projet monstrueux visait à donner le jour à des enfants "parfaits", blonds, aux yeux bleus, qui étaient appelés à régner sur un IIIe Reich censé durer 1000 ans.Après avoir subi une "sélection raciale", des femmes enceintes d'un SS ou d'un soldat allemand, venaient accoucher dans des maternités spécialisées, dans un anonymat absolu. Les enfants pouvaient y être abandonnés puis adoptés par une "famille modèle".

 

http://www.lexpress.fr/diaporama/diapo-photo/actualite/societe/lebensborn-l-incroyable-histoire-des-enfants-ss_1194475.html

 

On estime à presque 250 000 les "orphelins" qui furent ainsi recueillis pour être "germanisé". Cependant, on estime à plus de deux millions les enfants littéralement enlevés de force à leur famille.
Là encore, ces enfants "à germaniser" connaissent le même parcours que les enfants directement nés dans les centres : on les élève avec une application stricte des principes nazis, on fait en sorte qu'ils rejettent leur famille d'origine, puis on les place dans des familles loyales au Parti. Au cours de ce processus, les enfants qui montrent des signes "d'anormalité", de rejet des principes nazis, ou qui continuent à aimer leur ancienne famille sont déportés dans les camps de concentration sans plus attendre.

 

http://soldatsdhier.e-monsite.com/pages/petites-histoires-anecdotes/les-lebensborn.html

 

 

 

 

Le Duce

 

 

 

Les jeunes italiens reçoivent le message de Mussolini dès l'école maternelle où l'éducation doit contribuer à développer la force physique et le civisme dans des organisations para-militaires.
De 4 à 8 ans les garçons forment les "Fils de la louve"
De 8 à 14 ans les "Balillas"
A Partir de 15 ans ils rejoignent les jeunesse fascistes.

 

http://objectifbrevet.free.fr/histoire/hist_2_5.htm

 

 

Une loi du 3 avril 1926 donne naissance à l'« Opera Nazionale Balilla » (ONB), que Ricci va diriger pendant onze ans. Complémentaire à l'institution scolaire, l'ONB se donne pour objectif « l'assistance et l'éducation physique et morale de la jeunesse ». En font partie les jeunes de 8 à 18 ans, répartis en deux sous-institutions : les Balilla et les Avanguardisti.
L'ONB ne s'occupe pas seulement de l'éducation spirituelle, culturelle et religieuse mais assure également une instruction militaire, sportive, professionnelle et technique. Le but de l'ONB est de donner goût aux jeunes à la discipline et à l'éducation militaire mais aussi de les rendre conscients de leur « italiannité ». On enseigne donc aux plus jeunes les règles de la vie sociale ainsi que l'amour de la patrie et le maniement des armes.
 
 
En 1937, le régime fasciste interdit les organisations de jeunesse non fascistes, dont le scoutisme, mais pas le mouvement catholique « Gioventù Italiana Cattolica », qui doit cependant réduire son activité.
Le régime fasciste italien, qui débute en 1922 avec l'accession au pouvoir de Mussolini, constitue la première grande expérience de régime totalitaire en Europe, s'efforçant de diriger et de contrôler dans tous les domaines l'activité et la pensée des Italiens. La volonté d'exercer un encadrement total sur la société trouve notamment sa principale manifestation dans la mise en place d'organisations de jeunesse. En 1928, la plupart des organisations de jeunesses existantes, en particulier celles que patronne l'Eglise catholique, sont dissoutes. Les seules organisations autorisées sont celles rassemblées au sein de l'ONB (Opera nazionale Balilla), institution mise sur pied deux ans auparavant et dépendant directement du parti fasciste. 

 

http://fresques.ina.fr/jalons/fiche-media/InaEdu02010/les-balillas-effectuent-une-demonstration-de-gymnastique-a-rome-en-presence-de-mussolini.html

 

Bref, on voit clairement que l'Etat fasciste italien anéantissait l'éducation religieuse et prenait en charge l'éducation à la place de la mère et de la famille, les enfants via l'embrigadement fasciste étaient soustrais de l'influence familiale et religieuse en étant beaucoup plus souvent en dehors de la famille et des activités chrétiennes.

 

De plus, le Pape a condamné la violation des droits de la famille et de l'Eglise par le fascisme : 

 

« Or, Nous voici en présence de tout un ensemble d'authentiques affirmations et de faits non moins authentiques, qui mettent hors de doute le propos, déjà exécuté en si grande partie, de monopoliser entièrement la jeunesse, depuis la toute première enfance jusqu'à 1' âge adulte, pour le plein et exclusif avantage d'un parti, d'un régime, sur la base d'une idéologie qui, explicitement, se résout en une vraie et propre statolâtrie païenne, en plein conflit tout autant avec les droits naturels de la famille qu'avec les droits surnaturels de l'Église ».

Encyclique Non abbiamo bisogno 

https://fr.wikipedia.org/wiki/Statol%C3%A2trie



30/04/2016
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