Débunkons le gauchisme

Débunkons le gauchisme

Négation des races par France Inculture

Debunkage de cet article montrant divers arguments bidons pour nier les races : https://www.franceculture.fr/sciences/le-concept-de-race-peut-il-sappliquer-lespece-humaine

 

"Ce qui est caractéristique dans la notion de race, si on creuse un petit peu, c'est que c'est une notion essentiellement culturelle, mais qui prétend toujours être fondée sur la biologie." 
Bertrand Jordan 

 

Ah bon, la race est une notion culturelle ? Depuis quand le physique est une notion culturelle ? Quand on arrive à distinguer et reconnaître différentes races (les noirs, les blancs...), on distingue et reconnaît à partir du physique, pas à partir de la culture.

 

En 2003, les nouvelles techniques de séquençage mettent à mal, une fois pour toutes les tenants de ces théories racialistes : le projet génome humain, entrepris en 1990, s'achève par la publication de la suite complète des 3 milliards de bases qui composent le génome humain : "C’est la première fois qu’on va pouvoir avoir une notion globale de la diversité humaine", explique Bertrand Jordan. Le projet prouve notamment qu'il n'existe pratiquement aucune variation entre l'ADN de deux humains pris au hasard... Ils sont semblables à 99,9% : "Nous avons tous les mêmes gènes qui sont placés de la même façon, sur les mêmes chromosomes." Une homogénéité remarquable, et qui ne concerne que l'humanité puisque même les primates supérieurs, par exemple, présentent quatre à cinq fois plus de différences entre deux individus.

 

Si, il y a bien des différences génétiques entre différentes races humaines, même si elles sont très faibles : 

 

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Mais une variabilité génétique très faible entre humains est insuffisant comme fait pour nier l'existence de races car les humains et les singes sont semblables à 98 %, il n'y a que 2 % de gènes différents, pourtant les différences sont gigantesques.

Et deux gènes identiques ne s'expriment pas forcément de la même façon.

 

Enfin, dire que les primates ont en moyenne 4 à 5 fois plus de différences entre eux pour nier les races humaines est aussi un argument bidon car les primates se divisent en plusieurs espèces différentes, ce qui n'est pas le cas de l'humain... espèce=/=race.

 

Malgré tout, au cœur même de l’ADN, existent des zones de très grande variabilité. Alors, "est-ce qu’à l’intérieur de l’espèce humaine, il y a des sous-ensembles aussi nets, étanches, que le voudraient les tenants de l’idée de race ?" 

 

Encore un argument bidon : la variabilité au sein d'une race est aussi grande que la variabilité au sein d'une couleur car chaque couleur a plein de nuances différentes, donc au sein des couleurs, il n'y a pas non plus de sous-ensembles aux limites nettes et étanches, mais malgré tout on arrive largement à distinguer dans la quasi-totalité des cas le bleu, le vert, le rouge, etc...

 

Avec cet argument, on pourrait dire que le bleu, le vert, etc... n'existent pas.

 

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Il n'y a pas de limites claires et nettes entre le bleu, le vert, le jaune, l'orange, le rose et le violet, mais ce n'est pas une raison valable pour nier ces couleurs. C'est pareil au sein des races et comme pour une race, on constate la grande variété d'une seule couleur.

 

Les scientifiques du projet génome humain se sont prêtés à une étude des variations ponctuelles de l'ADN dans les différentes populations humaines, et le constat est sans appel : "S’il y avait réellement des races humaines, comme il y a des races de chiens, on s’attendrait à ce que certains variants soient exclusivement chez certaines personnes, dans certaines populations, et d’autres variants, exclusivement chez d’autres personnes. C’est bien ce qu’on trouve d’ailleurs chez les chiens de race. Et ce qu’on trouve dans l’espèce humaine, c’est que pratiquement tous les variants de tous les SNIP [single-nucleotide polymorphism : la variation d'une seule paire de bases du génome NDLR] sont présents dans toutes les populations. Que vous fassiez votre étude sur une tribu du Congo, ou sur un village irlandais, ou sur une région norvégienne, ou sur le Kamtchatka, vous allez retrouver toutes les formes des SNIP possibles."

 

Encore un argument bidon pour nier les races : certes il n'y a pratiquement pas de variants des SNIP exclusives à une race, mais certains variants seront beaucoup beaucoup plus fréquents au sein d'une race que dans d'autres.

 

De surcroît, les études sur les variations d’haplotypes contredisent la négation de la race :

 

 

 

La race pour aller vite, moi je veux bien, mais il faut à chaque fois rappeler que le mot 'race' n’a aucun substrat scientifique. Ce qui est maintenant un acquis mais qu’on a tendance à oublier quand même. C’est un mot dangereux." Ces propos de la philosophe Catherine Clément prouvent que ceux qui réfléchissent à l'aune des sciences humaines alertent, comme les scientifiques, sur l’ambiguïté du terme.
"Dans Race et histoire puis Race et culture de Lévi-Strauss, il y a une démonstration implacable que la race n’a aucun fondement scientifique."Catherine Clément » »

 

Vos « preuves » montrant que la race a aucun « substrat scientifique » furent debunked plus haut.

Et le mot « race » est dangereux en quoi ? C'est dangereux pour l'idéologie globaliste ainsi que pour le génocide des races via le métissage, c'est ça ?

 

 

 

Debunked !!!



20/10/2016
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