Débunkons le gauchisme

Débunkons le gauchisme

Programme du FN sur la priorité nationale : Débunkage raté de Mediapart

Débunkage de cet article de Mediapart qui fait des leçons de républicanisme en guise d'argumentation (mais qu'est ce qu'on s'en branle d'être anti-républicains) : 

https://www.mediapart.fr/journal/france/200317/fn-la-priorite-nationale-une-doctrine-contraire-aux-fondements-republicains-0

 


Article de Mediapart en vidéo

 

 

Emploi, protection sociale, logement, santé et même éducation : tout y passe. Marine Le Pen assume vouloir établir un traitement différencié entre les Français et les étrangers résidant en France. Au mépris de la Constitution et de la tradition républicaine, et alors même que ces personnes ont déjà les plus grandes difficultés à accéder aux droits sociaux.

 

Je préfère la tradition française à celle républicaine qui d'ailleurs est contraire au gauchisme : 

http://debunkonslegauchisme.blog4ever.xyz/articles/la-republique-la-revolution-et-le-socialisme-contre-le-gauchisme

 

 

Contraire aux principes de 1789, la doctrine de la « priorité nationale », qui renvoie dans l’imaginaire collectif français à l’usage qu’en a fait Vichy contre les juifs et qui constitue l’un des marqueurs historiques de l’extrême droite, irrigue l’ensemble du programme de Marine Le Pen. Son instauration provoquerait une rupture fondamentale avec le système politique actuel, dont l’un des piliers est l’égalité ; elle aurait des conséquences catastrophiques pour les 4,2 millions d’étrangers (est étrangère toute personne ayant déclaré lors du recensement une nationalité autre que celle du pays dans lequel elle réside) vivant en France, qui représentent 6,4 % de la population.

 

Mediapart nous dit que la priorité nationale est anti-républicaine, puis éclate le point Pétain... 

 

Déjà, la préférence nationale est à la base issue de la gauche républicaine qui dans les années 30 a voté et appliqué des lois de préférence nationale : http://histoirerevisitee.over-blog.com/dossier-petite-histoire-de-la-preference-nationale.html

 

Roger Salengro (1930).

Salengro, le socialiste qui a inventé la préférence nationale pour protéger les travailleurs de la concurrence déloyale qui est maintenant soutenue par la gauche actuelle

 

Ensuite, l'Etat français de Pétain, n'a pas instauré une priorité nationale fondée sur la nationalité, mais une priorité racialo-religieuse fondée sur la race et religion.

 

Aussi, la République, c'est ce régime politique qui a créé des citoyens français (en métropole) et des sous-citoyens ("sujets français") en Afrique, durant la colonisation des universalistes républicains. 

 

Enfin, le titre de la déclaration de 1789 fait une distinction de droits entre l'homme (étranger) et le citoyen (français) : "Déclaration des Droits de l'Homme ET DU Citoyen de 1789"

 

 

Elle suppose une réforme d’envergure de la Constitution de 1958 et c’est pourquoi Marine Le Pen, qui assume vouloir « ériger la citoyenneté française en privilège », a prévu de lui consacrer un référendum.

 

Pas besoin de révision car la préférence nationale de Le Pen ne remet pas en cause l'égalité des citoyens devant la loi, elle privilégie les citoyens français qu'ils soient noirs, arabes, blancs, chrétiens ou muslims. Et la constitution de 1958 fait une distinction entre droits des citoyens et droits des non-citoyens. 

 

 

En matière d’emploi, la candidate d’extrême droite veut créer « une taxe additionnelle sur l’embauche de salariés étrangers afin d’assurer effectivement la priorité nationale à l’emploi des Français ». Cette proposition est sous-tendue par l’idée selon laquelle les étrangers feraient concurrence aux travailleurs autochtones et qu’ils tireraient les salaires à la baisse. Or, des travaux récents démentent ces affirmations, comme le rappelle le professeur d’économie à l’université Paris-Dauphine, El Mouhoub Mouhoud, dans son livre L’Immigration en France, mythes et réalité (Fayard, janvier 2017).

 

Ton pseudo économiste qui a bossé pour Hollande, la Banque Mondiale, l'OCDE et Aubry, a été debunked dans un de mes articles qui destroy ses affirmations sur l'immigration : 

http://debunkonslegauchisme.blog4ever.xyz/immigration-debunkage-des-idees-recues-bien-pensantes-et-manipulations-liberales-de-mediapart

 

 

Les effets de l’immigration sont de « très faible ampleur » sur les pays d’accueil, que ce soit sur le marché du travail ou les finances publiques, écrit-il. En effet, les immigrés occupent des emplois moins qualifiés que les natifs : des secteurs d’activité entiers, comme le bâtiment, la restauration, l’agriculture et les services à la personne ne fonctionnent que grâce à cette main-d’œuvre.

 

Sauf qu'il y a plein de français peu qualifiés qui sont au chômage et qui aimeraient bosser dans ces secteurs, mais les immigrés sont là pour les remplacer car ils acceptent n'importe quel salaire ultra-bas d'esclave... ces secteurs sont remplis d'immigrés car ça coûte moins cher d'embaucher des immigrés que des français, mais sans immigration, ces secteurs seraient obligés d'offrir des salaires plus élevés pour pourvoir leurs besoins de main-d'oeuvre.

 

 

En tant que consommateurs, ils créent, par ailleurs, de la demande supplémentaire, et donc des emplois. Ils ont enfin une plus grande propension à monter leur propre entreprise, ce qui bénéficie à l’ensemble de l’économie.

 

Bah non, il n'y a pas d'augmentation de la consommation due à l'immigration car le revenu consommé des immigrés, est pris aux français autochtones qui le toucheraient sans immigration.  Immigration = consommation volée, pas de consommation supplémentaire... Enfin l'immigration, si elle augmente le pib, elle augmente certainement pas le pib par habitant, au contraire. 

 

 

Plusieurs études concluent même à un impact positif de l’immigration sur le salaire des natifs en France. Selon les économistes Javier Ortega et Gregory Verdugo, une augmentation de l’immigration de 10 % accroîtrait la rémunération des natifs de 3 %. Si des effets négatifs se font sentir, les premiers à en pâtir sont les travailleurs employés dans les mêmes secteurs, pour la plupart issus de vagues d’immigration antérieures.
Faux :
La fable de l’immigration qui ferait monter les salaires…
Publié le 27 avril 2011 - par Bertrand Jacques - Pas de commentaires - 1 822 vues
Récemment, à plusieurs reprises, dans un contexte où le Gouvernement entend réduire le nombre d’immigrés légaux, plusieurs responsables politiques, Hervé Morin et Marine Le Pen notamment, ont exprimé l’idée que l’immigration tendrait à réduire les salaires. Une telle assertion, a priori, n’a rien de saugrenu. Sur un marché du travail où le taux de chômage atteignait 9,4% en 2010 et devrait même monter aux alentours de 9,7% en 2011 (prévisions OFCE), un apport supplémentaire de main-d’œuvre extérieure risque, en bonne logique économique, de peser sur la rémunération du facteur travail.
De surcroît, si cette main-d’œuvre est dans une situation fragilisée, peu revendicative, l’effet risque de se manifester avec d’autant plus d’acuité. Karl Marx parlait, lui, d’« armée industrielle de réserve » (dans le chapitre XXV du Livre 1 du Capital), une armée « qui appartient au capital d’une manière aussi absolue que s’il l’avait élevée et disciplinée à ses propres frais. Elle fournit à ses besoins de valorisation flottants, et, indépendamment de l’accroissement naturel de la population, la matière humaine toujours exploitable et toujours disponible ». Et même si Marx ne désignait pas spécialement les immigrés par cette appellation, leur situation objective paraît passible d’une telle approche, dès lors bien plus actuelle qu’il n’y paraît au départ.
Bref, l’immigration tendrait à faire pression sur les salaires. Il fallait donc que les immigrationnistes réagissent. Un article de l’AFP, daté du 21 avril et repris par plusieurs médias (Libération, La Croix, l’Expansion… ), leur a apporté un opportun renfort. Via l’interview d’économistes et la reprise d’études récentes, l’article vise à montrer que non seulement l’immigration ne ferait pas baisser les salaires – idée bien trop simpliste –, mais même, – et c’est le titre de l’article –, « en France, les migrants peuvent avoir un impact positif sur les salaires. »
Les mots sont importants : la France est citée, dans la mesure, où intervenant sur ce sujet, la Présidente du FN s’était appuyée sur une étude américaine – reprise par le Conseil d’analyse économique – suivant laquelle 1% d’immigration diminuerait de 1% les salaires. Tout faux, nous dit-on, l’étude s’applique justement aux Etats-Unis et n’est pas transposable à la France, en particulier parce que l’existence d’un SMIC jouerait le rôle d’un « bouclier protecteur » (Yannick L’Horty, professeur à l’Université de Paris-est). Réponse pas très convaincante, cependant, car si le SMIC joue le rôle de seuil, on peut se dire qu’au-delà de ce seuil, une augmentation de la main-d’œuvre maintiendra quand même les salaires à un niveau bas – et les rendra plus faibles que dans une situation hypothétique où un tel afflux n’existerait pas . Certes, la valeur d’élasticité calculée pour les Etats-Unis (-1) n’est probablement pas transposable telle quelle à l’économie française, mais de là à supposer qu’en France, on aurait même une possibilité de croissance des salaires, il y a là un pas qui paraît difficile à franchir… c’est pourtant ce qui est fait dans l’article l’AFP, experts patentés à l’appui.
Première pièce versée au dossier : une étude de Javier Ortega et Gregory Verdugo. Celle-ci porte sur la période 1962-1999 : première bizarrerie, sont considérées dans un même travail, une partie des Trente Glorieuses, la crise des années 70, et la croissance douce qui a suivi ; des périodes économiques très différentes donc, mais soit. Toujours est-il que l’étude parviendrait à déceler « un impact positif de l’immigration sur les salaires. » La raison alléguée : « l’immigration permet aux nationaux de grimper dans l’échelle des professions » et d’aller « vers des métiers mieux rémunérés. » À défaut de précisions par les journalistes, on ne peut juger l’explication donnée que sur ces seules phrases et celles-ci sont, à l’évidence, problématiques. En premier lieu, quelle assurance a-t-on que la corrélation statistique entre immigration et salaires en hausse, si elle est effectivement mesurée, ne traduirait pas une causalité inverse ? Autrement dit, ce ne serait pas l’immigration qui aiderait à faire grimper les salaires, mais c’est une situation économique favorable avec hausse des salaires qui favoriserait l’immigration. Bien plus plausible d’ailleurs, du point de vue économique.
Ensuite, l’interprétation donnée fait également problème. Il semblerait d’abord qu’on ne parle plus des salaires globaux, mais des salaires des seuls nationaux. Dès lors, si effectivement les immigrés occupent les emplois subalternes, les moins rémunérés, il ne faut pas être surpris que les nationaux se retrouvent avec des emplois mieux qualifiés et mieux rémunérés. C’est là un effet purement mécanique qui proviendrait d’une augmentation de la part des emplois les plus rémunérés, sans qu’on puisse en déduire que chacun voit son salaire augmenter. Certes, ce pourrait être le cas si l’on montrait que tous les travailleurs potentiels se retrouvent avec des emplois mieux rémunérés, les autres emplois étant occupés par des immigrés ; cependant, la réalité d’un chômage massif et en augmentation laisse supposer que ce scénario ne joue pas ici : si les travailleurs nationaux sont privés des emplois les moins qualifiés, ce n’est pas pour en occuper de plus qualifiés, c’est pour se retrouver, pour une fraction importante en tout cas… demandeurs d’emplois !
Ensuite parole est donnée à Etienne Wasmer, professeur du département d’économie à Sciences Po. Lui aussi pense que « l’immigration peut avoir un ‘effet positif’ sur les salaires de certaines catégories ». Explication : « Les entreprises trouvent une main d’oeuvre plus disponible, peuvent recruter plus rapidement des travailleurs qui acceptent des horaires plus flexibles. Cela permet une amélioration de leur performance et cet effet favorable sera distribué en partie au capital et en partie au travail et donc au salaire ». Au passage, le libéral égratigne une réglementation et des comportements, notamment syndicaux, peu propices à la flexibilisation des horaires : les benêts, n’ont-ils pas compris que ce serait pour le bien de tous ? Mais les immigrés, eux, n’ont cure de pratiques syndicales obsolètes ; ils seraient prêts à tout : à toute forme de « flexibilité » en particulier. Le capital le leur rend bien. Que la performance s’améliore et ils retireront le fruit de leur sacrifice et en feront bénéficier les autres salariés. Avec des hypothèses ad hoc, on peut tenir à peu près tout type de raisonnement, notamment ceux qui nous font plaisir. Si l’on parvient à trouver des rennes sachant voler, un gros monsieur barbu à même de supporter des températures polaires et une cheminée suffisamment large pour permettre le passage du gros monsieur en question, on peut raisonnablement croire au Père Noël. Il en va du Père Noël comme de l’effet positif de l’immigration sur les salaires : il suffit de trouver les hypothèses qui nous arrangent.
L’article ne s’arrête pas là. C’est au tour d’Olivier Ferrand, président de Terra Nova (proche du PS), d’être mobilisé. Et lui de nous servir l’antienne des « immigrants en France [qui] travaillent, contribuent à la richesse nationale et renforcent notre population active qui vieillit. » Sauf que le taux de chômage des immigrés est à peu près double du taux de chômage national et que le taux de fécondité en France laisse de bonnes marges de croissance potentielle à la population active . Accessoirement, par ailleurs, dans ce commentaire, il n’est plus fait référence aux salaires, pourtant le sujet censé être couvert…
Mais pour finir cette brève anthologie, on décernera la palme de l’humour involontaire à Cédric Mathiot qui, dans un article de Libération légèrement antérieur de celui de l’AFP , se voulait critique de l’exploitation par Marine Le Pen des chiffres mentionnés par le Conseil d’analyse économique. L’article s’achève par une citation de l’auteur du rapport, Gilles Saint-Paul : « Dans un pays marqué par les rigidités salariales, comme la France, on s’attendrait à un effet moindre sur les salaires et un effet à la hausse sur le chômage. » Et le journaliste de conclure de manière définitive : « il ne suffit pas de puiser un chiffre dans un rapport ‘sérieux’. Encore faut-il que le traitement qu’on en fait le soit aussi. » Il vient d’être dit que le principal problème ne serait pas la baisse du salaire, mais la hausse du chômage, le journaliste n’y voit là que la démonstration d’une mauvaise utilisation de statistiques. Comme quoi, si « les affaires, c’est l’argent des autres » (A. Dumas), la bonne conscience immigrationniste, c’est le chômage des autres.
Bertrand JACQUES

 

Source : http://ripostelaique.com/la-fable-de-l%E2%80%99immigration-qui-ferait-monter-les-salaires%E2%80%A6.html

 

L’immigration souhaitée par le grand patronat pour faire pression à la baisse sur les salaires, voilà en résumé l’explication souvent avancée. Pour la première fois,  « officiel », que nous avons décortiqué, confirme cette intuition.
 
Il date de 2009, et émane du Conseil d’Analyse Economique (CAE). Le CAE est un organe placé auprès du Premier ministre, peu réputé pour son caractère subversif dans la mesure où il regroupe tout le gratin des économistes français « officiels », ceux que les télévisions et les journaux acceptent de recevoir.
 
Vous allez le constater, la démonstration est sans appel.
Elle explique d’abord qu’en économie, la notion de « pénurie » de main d’oeuvre dans un secteur d’activité donné n’a pas de sens en période de chômage. C’est pourtant systématiquement ce facteur qui est mis en avant pour justifier le recours à l’immigration : le bâtiment peine à recruter tant de dizaines de milliers de travailleurs en France, il faut donc aller chercher la main d’oeuvre ailleurs, entend-on souvent.


« Du point de vue de la science économique, la notion de pénurie n’est pas évidente » nous dit ce rapport, ajoutant que le « fait que certains natifs rejettent certains types d’emplois peut simplement signifier que les travailleurs ont de meilleures opportunités que d’occuper ces emplois, et donc que les salaires correspondants devraient augmenter pour qu’ils soient pourvus » (page 45). 
 
Autrement dit, une pénurie de main d’oeuvre se forme lorsqu’un secteur n’offre pas les salaires jugés suffisants pour devenir attractif. Poursuivons le raisonnement, et alors on comprend qu’au lieu d’augmenter les salaires, le patronat a tout intérêt à créer une pénurie, qu’il comblera en allant chercher ailleurs une main d’oeuvre prête à accepter des salaires plus faibles.
 
C’est la conclusion à laquelle le rapport parvient sans ambiguïté : « Dans le cas du marché du travail, cela signifie qu’à la place de l’immigration des années soixante on aurait pu envisager une hausse du salaire des moins qualifiés » (page 46).
 
Le rapport du Conseil d’Analyse Economique recense également une série d’études françaises et étrangères qui ont tenté de chiffrer l’impact de l’immigration sur les salaires : « Atlonji et Card [deux économistes] trouvent qu’une hausse de la proportion d’immigrés d’un point de pourcentage réduit le salaire de 1,2% » (page 37)
 
« Hunt [une autre économiste] trouve qu’une hausse de la proportion de rapatriés d’un point de pourcentage a réduit le salaire d’environ 0,8% » (page 37).
 
Concernant les Etats-Unis, « Borjas [un économiste] conclut son étude en affirmant qu’entre 1980 et 2000, l’immigration aurait accueilli l’offre de travail d’environ 11%, ce qui aurait réduit le salaire des natifs d’environ 3,2%, et que cette réduction frappe la plupart des catégories d’expérience et d’éducation, mais de manière inégale » (page 38).
 
Voilà des éléments qui devraient éclairer le débat public sur l’immigration. 
Il est regrettable que dans notre pays une chape de plomb irrationnelle rende toute discussion sur ce sujet quasiment impossible, ce qui a le précieux avantage de permettre aux gouvernements de gauche comme de droite de continuer à mener la même politique favorable aux desiderata du grand patronat.

 

Source : http://www.marianne.net/Immigration-pourquoi-le-patronat-en-veut-toujours-plus_a192252.html

 

"Un rapport important de la Banque d’Angleterre démontre que l’augmentation de l’immigration a provoqué une diminution des salaires particulièrement chez les travailleurs sociaux et les personnels de santé.

 

L’immigration de masse fait pression à la baisse sur le salaire des natifs, selon un rapport de la Banque d’Angleterre.

 

Les économistes de la Banque affirment sur l’augmentation de l’immigration provoque une diminution des salaires, notamment pour les travailleurs sociaux, les personnels de santé et dans le milieu de la restauration.

 

La Banque a calculé que l’augmentation de 10% du taux d’immigration réduirait le salaire moyen de 1.9% des emplois non qualifiés (…)"

 

Sources : – http://www.fdesouche.com/692021-la-banque-dangleterre-limmigration-provoque-une-diminution-des-salaires-des-natifs

– http://www.telegraph.co.uk/news/politics/12063052/Mass-migration-driving-down-wages-offered-to-British-jobseekers.htm

 

Sinon, mediapart, merci de reconnaître que l'immigration est néfaste aussi pour les immigrés de longue date plus ou moins intégrés, et qu'elle est néfaste pour les français peu-qualifiés. 

 

 

Pour « garantir » la protection sociale, Marine Le Pen entend mettre en œuvre « une vraie politique nataliste réservée aux familles françaises ». Invitée sur LCI le 7 février, elle a évoqué un « délai de carence » de deux ans, à la fin duquel les étrangers venant d’arriver sur le sol français auraient droit aux prestations sociales. Et ce, même s’ils ont un emploi et qu’ils cotisent à la Sécurité sociale, au même titre que les travailleurs de nationalité française. En cas de maladie, les étrangers devraient « assumer » et « subvenir » aux coûts de leurs soins, a-t-elle averti. François Fillon a mentionné un projet du même type, mais son équipe a fait savoir qu’il ne concernerait que les prestations « non contributives », c’est-à-dire celles pour lesquelles les salariés ne cotisent pas (principalement les minima sociaux, certaines prestations familiales et de logement).

 

Plus précisément, pour valoriser le pouvoir d’achat des Français, Marine Le Pen compte amoindrir celui des étrangers : en conditionnant le minimum vieillesse (ASPA) à la nationalité française ou à 20 ans de résidence en France, elle estime que cela permettra d’augmenter les très petites retraites des Français. L’accès au logement social aussi serait restreint, afin de le « réserver prioritairement aux Français ». Une mesure « sans effet rétroactif », précise-t-elle tout de même.

 

Actuellement, l’accès aux prestations sociales est conditionné à la détention d’un titre de séjour de longue durée ; l’octroi du revenu de solidarité active (RSA) suppose, lui, cinq ans de résidence pour les personnes originaires de pays tiers à l’Union européenne ; quant à l’accès au logement, il est rendu plus difficile aux étrangers, en raison des discriminations qu’ils subissent de plein fouet.

 

Avoir un titre de séjour longue durée et avoir 5 ans de résidence en France, c'est quasiment automatique pour chaque immigré qui débarque en France.

Et les étrangers "discriminés" au logement sont ultra-surreprésentés dans les hlm...

 

 

Avec ses propositions, Marine Le Pen entend apporter une réponse à l’idée selon laquelle les étrangers viendraient en France pour bénéficier des aides sociales et qu’ils représenteraient une charge pour les comptes sociaux. Il s’agit pourtant d’une idée reçue. Dans leur ouvrage L’immigration coûte cher à la France ? Qu’en pensent les économistes ? (Les Échos/Eyrolles, 2012), Xavier Chojnicki et Lionel Ragot démontrent que les immigrés, surreprésentés dans les classes en âge de travailler, contribuent (en termes nets) davantage au budget de l’État que les natifs. Certes, ils sont plus souvent au chômage, mais arrivés formés sur le marché du travail français, ils n’ont rien coûté à l’État en matière d’éducation ; plus jeunes, ils travaillent plus longtemps et cotisent donc plus longtemps, tout en profitant moins de leur retraite puisque, en tant qu’ouvriers, leur durée de vie est plus courte.

 

Sauf que toute cette jeunesse immigrée deviendra vieille un jour, et là, ça nous coûtera très cher... comme la jeunesse des années 60, la jeunesse immigrée provoquera un  papy-boom ultra coûteux. Et la majorité des études indiquent que l'immigration coûte bien plus qu'elle rapporte : 

http://www.dreuz.info/2015/03/17/et-si-lon-disait-aux-francais-combien-coute-limmigration/

http://www.economiematin.fr/news-cout-immigration-france-ocde

Sans compter les pertes de recettes liées au travail au black fait par les clandestins, et le coût du chômage créé chez les immigrés de longue date et les autochtones par l'immigration récente. 

Et les rares études évaluant un solde positif pour l'immigration, ont une méthodologie douteuse :

https://www.polemia.com/limmigration-coute-cher-a-la-france-quen-pensent-les-economistes-de-xavier-chojnicki-et-de-lionel-ragot/

 

 

En matière de santé, Marine Le Pen veut « réaliser des économies » en supprimant l’aide médicale d’État (AME), qui aujourd’hui permet aux personnes en situation irrégulière d’accéder aux soins de base. Elle propose également de relever le numerus clausus d’accès aux études de santé « pour éviter le recours massif aux médecins étrangers ».
Concernant l’AME, les experts sont unanimes pour dire que la suppression de l’AME aurait des effets désastreux en matière de santé publique (à cause du risque de diffusion des épidémies) et serait financièrement contre-productive (plus les maladies sont prises en charge tardivement, plus elles coûtent cher à la collectivité). Le défi pour les pouvoirs publics est en réalité inverse : comment faire en sorte que des personnes plus démunies que les autres accèdent effectivement aux droits qui leur reviennent.

 

A cause du trou de la SECU, les étrangers ont la santé gratuite alors que les français démunis sont de moins en moins remboursés, ainsi ils se soignent de moins en moins... ce qui apparemment vous convient, pour ça que vous êtes pour le maintien de l'AME, vous préférez que l’épidémie vienne des français, plutôt que des immigrés que M Le Pen veut empêcher de venir sur notre sol.

 

 

L’école n’échappe pas aux foudres de la candidate du FN. Le 8 décembre 2016, celle-ci a déclaré vouloir mettre fin à l’éducation gratuite pour les enfants étrangers : « Si vous venez dans notre pays, ne vous attendez pas à ce que vous soyez pris en charge, à être soignés, que vos enfants soient éduqués gratuitement. Maintenant, c’est terminé, c’est la fin de la récréation ! » Mais priver les enfants étrangers d’éducation serait là encore contraire à la Constitution, aux lois Ferry sur l’enseignement primaire obligatoire, laïc et gratuit, ainsi qu’à la Déclaration universelle des droits de l’homme et à la circulaire ministérielle du 6 juin 1991.

 

Extorquer le contribuable contre sa volonté pour payer des services à d'autres, bafoue les droits naturels, plus précisément les droits de propriété et du contribuable. 

Sinon, comme je l'ai déjà rappelé : droit citoyen=/=droit humain, ensuite ce n'est pas à la France de payer l'éducation des 7 milliards d'individus sur terre, c'est la charge et le devoir des pays des étrangers, chaque pays doit s’occuper de ses ressortissants, c'est pas aux autres de le faire. Ce n'est pas la responsabilité de la France de donner accès aux droits de l'homme pour les 7 milliards d'humains, la France a des obligations que pour son peuple de quelques dizaines de millions.

 

 

En l’état actuel du droit, la mise en œuvre de telles mesures discriminatoires est impossible. Dans une décision du 22 janvier 1990, le Conseil constitutionnel a par exemple censuré une loi qui introduisait une différence de traitement entre des Français et certaines catégories d’étrangers résidant régulièrement en France, et ce au motif qu’elle mettait en cause le principe constitutionnel d’égalité. Pour contourner ce principe, Marine Le Pen doit nécessairement en passer par un référendum (article 89 si elle dispose d’une majorité parlementaire, article 11 dans le cas inverse).

 

Le Conseil constitutionnel qui par contre a laissé passer toutes les lois entravant la liberté d'expression, les libertés numériques, le droit à la vie privée, les traités violant la souveraineté nationale et populaire qui est un principe fondamental dans la constitution... a oublié que le bloc constitutionnel fait une distinction entre droits de l'homme (personne avec nationalité française ou pas) et du citoyen (personne ayant la nationalité française).

 

 

Le seul garde-fou pourrait alors résider dans l’alinéa 5 de l’article 89 de la Constitution, qui prévoit que « la forme républicaine du gouvernement ne peut faire l’objet d’une révision ». Cette interdiction pourrait empêcher que soit mis à mal le principe d’égalité dont la Constitution considère qu’il est l’un des trois piliers du régime républicain, avec la liberté et la fraternité.

 

En fait le clown, ce qui est anti-républicain, c'est bloquer la volonté de la majorité, la souveraineté du peuple est un principe républicain, et en aucun cas les propositions de Le Pen bafouent les principes républicains, je l'ai démontré.

 

 

 

 

DEBUNKED !!!!!



28/03/2017
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