Débunkons le gauchisme

Débunkons le gauchisme

Propagande de DBK sur le vote des pleins pouvoirs à Pétain

DBK a pondu un très long article de propagande sur l'histoire de la collaboration : 

http://www.debunkersdehoax.org/propagande-de-l-extreme-droite-sur-la-collaboration

 

Cet article à des fins idéologiques, a pour but d'innocenter la gauche dans la collaboration, et de via l'histoire accabler à 1000 % la droite française et l'extrême-droite française. Nous le débunkerons en plusieurs articles, d'abord nous allons dans cet article démonter la partie 1 de ce torchon de DBK :

 

 

Nous avons pu entendre la candidate du parti fasciste français dire il y a quelque jour que "la France n’est pas responsable du Vél d’Hiv". Les historiens se sont indignés de cette falsification historiographique, pourtant réglée depuis plus de vingt ans.

 

Le gaucho commence bien en taxant tout de suite ses adversaires de fascistes, vu que l'on parle d'histoire, je rappelle tous les liens historiques entre l'idéologie de la gauche et le fascisme : 

http://debunkonslegauchisme.blog4ever.xyz/articles/le-fascisme-est-une-ideologie-gauchiste-et-mondialiste

 

Sinon, les historiens=/=un historien des Inrocks de la Banque Lazard.

 

Enfin, la question de la responsabilité de l'Etat français est réglée depuis 20 ans par le lobby juif, et l'histoire n'appartient pas à un lobby communautaire et anti-france... C'est vous qui falsifiez l'histoire, votre version bidon de l'histoire a été reconnue plus de 50 ans après la Libération.

 

 

"Mais ce n'est pas la première fois que Marion Anne Perrine le pen (c'est son vrai nom) commet ce genre de sorties. Et nous ne rappellerons pas toutes les ignominies de son père, trop nombreuses et bien connues. Juste celles ci:

 

"Feindre de croire que le maréchal Pétain était responsable de la persécution des juifs pendant la guerre, c'est une pensée scandaleuse. Adolphe Hitler ne demandait pas l'autorisation à Philippe Pétain de faire ce qu'il voulait faire nous étions occupés et cette occupation faisait des troupes allemandes les responsables de la vie des Français" JMLP
"Les lois antijuives n'allaient pas jusqu'à la déportation." JMLP
"on s'aperçoit que les juifs français ont bénéficié, somme toute, d'une indulgence que leur a valu l'action du gouvernement français." JMLP

"

 

Réponse :

"Remettons les pendules à l' heure .Les debunkers sont des véritables salauds et je pèse mes mots. Voici le communiqué de Marine :"Comme Charles de Gaulle, François Mitterrand, ou encore de nos jours Henri Guaino, Jean-Pierre Chevènement, ou Nicolas Dupont-Aignan, je considère que la France et la République étaient à Londres pendant l’occupation, et que le régime de Vichy n’était pas la France. C’est une position qui a toujours été défendue par le chef de l’Etat, avant que Jacques Chirac et surtout François Hollande, à tort, ne reviennent dessus.


Cette position fait suite à l’ordonnance du 9 août 1944 qui a frappé d’inexistence juridique le régime de Vichy, régime collaborateur et illégal.
Elle n’exonère en rien la responsabilité effective et personnelle des Français qui ont participé à l’ignoble rafle du Vel d’Hiv et à toutes les atrocités commises pendant cette période.
L’instrumentalisation politique à laquelle se livrent aujourd’hui quelques personnalités politiques est indigne. En particulier celle des prétendus gaullistes qui salissent ainsi la mémoire et l’oeuvre du Général de Gaulle."Le Gouvernement provisoire de la République française (en abrégé GPRF) est le nom donné au régime politique et aux institutions correspondantes qui, succédant le 3 juin 1944 au Comité français de Libération nationale (CFLN), a dirigé pendant deux ans l'ensemble du territoire de la France métropolitaine et de son empire jusqu'au 27 octobre 1946,Le GPRF considéra « illégitime, nul et non avenu » le régime de Vichy qui s'acheva le 20 août 1944, par l’exil du maréchal Pétain pour l'Allemagne, ainsi que son reliquat de Commission gouvernementale de Sigmaringen qui prit fin le 26 avril 1945 par l’arrestation de Pétain. Le gouvernement de Vichy dirigé en 1942 par le socialiste Laval, n'a jamais été la France . La France était aux yeux du monde à Londres et dans la résistance, Lorsque l'on a la fierté de son pays, on ne s'assimile pas à ses traîtres et à ses collabos, mais à ses héros et à ses fondateurs Cette mise au point était nécessaire à l'encontre des spécialistes de l'amalgame .Triste personnage que vous êtes et qui ne mérite pas d'être Français."

 

 

L'extrême droite à un problème avec son passé. Si le PCF a réalisé un aggiornamento de son passé avec l'URSSl'extrême droite n'en a jamais pris le chemin.
Il faut rappeler les faits.
Pour l'extrême droite, la collaboration, le régime de Vichy est une plaie béante (à l'instar de la guerre d'Algérie). Il montre la réalité in situ de ce que donne un gouvernement d’extrême droite. Voilà pourquoi depuis près de vingt ans, sur internet, l'extrême droite s'emploie à dévoyer l'histoire de cette période plus ou moins adroitement, mais indubitablement de façon efficace.  Les études historiques sont pourtant formelles: la France de Vichy a bien collaboré. Et avec plus d'enthousiasme que ne le souhaitait les nazis....

 

Non, non, c'est la gauche qui a un problème avec son passé, vu que le fascisme et le collaborationnisme étaient clairement de gauche : 

http://debunkonslegauchisme.blog4ever.xyz/articles/le-fascisme-est-une-ideologie-gauchiste-et-mondialiste

http://www.megapict.com/up/y8sLtBwMaT.png

 

Nous, l'extrême-droite, on a résisté : 

https://fr.wikipedia.org/wiki/R%C3%A9sistance_int%C3%A9rieure_fran%C3%A7aise#Droite_dure.2C_extr.C3.AAme_droite_et_vichysto-r.C3.A9sistants

 

La gauche essaye de mettre tout le poids des années 30 et 40 sur le dos de l'extrême-droite traditionnelle qui a beaucoup moins à voir avec le fascisme et la collaboration que la gauche. 

 

 

La thèse  de "Pétain, bouclier de la France", éternelle antienne de l'extrême droite, ne tient pas devant les faits.
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Je vais montrer que cette thèse tient, en débunkant ta propagande mensongère qui interprète de façon foireuse les faits.

 

 

Et pourtant, l'extrême droite continue à falsifier l'histoire au nom de l'idéologie, et en particulier pour sauver la leur... Nous allons donc faire un petit récapitulatif des différentes thèses falsifiées par l'extrême droite, sans exhaustivité.

 

Et pourtant, l'extrême gauche continue à falsifier l'histoire au nom de l'idéologie, et en particulier pour sauver la leur... Nous allons donc faire un petit récapitulatif des différentes thèses falsifiées par l'extrême gauche, sans exhaustivité :

 

Pétain soit-disant mis en place par la droite

 

1) Pétain mis en place par "la gauche"
Beaucoup d'articles de la fachosphère sur ce sujet reprennent inlassablement le quasi ensemble des thèses de l'extrême droite sur le sujet. Celui ci est plus malin car il se veux factuel. Une liste de personnes et point barre. Une sorte de photo froide qui donnerait la réalité pure. Ce n'est pas le cas. En histoire, la propagande est vite arrivée sur le devant de la scène. Comme nous allons le voir.
 
fdesouche.jpg

 

1) Je mets le lien vers cette liste qui montre que la majorité de ceux ayant voté les pleins pouvoirs à Pétain, étaient de gauche :

http://www.fdesouche.com/586865-liste-detaillee-des-569-parlementaires-majoritairement-de-gauche-ayant-vote-les-pleins-pouvoirs-petain#

 

2) "Celui ci est plus malin car il se veux factuel. Une liste de personnes et point barre. Une sorte de photo froide qui donnerait la réalité pure. Ce n'est pas le cas. "

Pas une liste de personnes et point barre, mais une liste de personnes avec leur parti ou groupe parlementaire.

 

 

Le 10 juillet 1940, la Chambre des députés et le Sénat, vote par 569 voix contre 80 et 17 abstentions volontaires un texte qui remet le sort de la France et celui du régime entre les mains du gouvernement du maréchal Pétain : « L'Assemblée nationale donne tous pouvoirs au gouvernement de la République sous l'autorité et la signature du maréchal Pétain, à l'effet de promulguer par un ou plusieurs actes une nouvelle Constitution de l'Etat français. Cette constitution devra garantir les droits du travail, de la famille et de la patrie. Elle sera ratifiée par la nation et appliquée par les assemblées qu'elle aura créées. »
 
On pourrait s’arrêter là comme le suggère cette fameuse liste. Mais dans ce cas, on ne fait pas oeuvre historique, mais de propagande. Voilà pourquoi:
 
  • Ce vote NE DONNE PAS LES PLEINS POUVOIRS à Pétain!!!!
Contrairement au mythe récurrent de l’extrême droite, ce vote n'abolit pas la république, pas plus que ne le fera le vote de même nature des parlementaires de la IVe République donnant, le 3 juin 1958 (avec davantage de conditions, il est vrai), les pleins pouvoirs constitutionnels au gouvernement du général de Gaulle. C'est au gouvernement de la république que sont attribués les pleins pouvoirs le 10 juillet 1940, et ce sont les trois premiers actes constitutionnels pris par Pétain, le 11 juillet, qui, outrepassant le texte du 10, constituent une forme de coup d'État en supprimant la république et en instituant un régime de monarchie dictatoriale au profit d'un chef de l'État qui s'est autoproclamé...
 
assemblée nationale loi 10 juillet 1940.jpg

 

Ce vote abolit bien la République : "L'Assemblée nationale donne tous pouvoirs au gouvernement de la République sous l'autorité et la signature du maréchal Pétain, à l'effet de promulguer par un ou plusieurs actes une nouvelle Constitution de l'Etat français."

Plein pouvoirs = dictature, pas république.

Vote d'une nouvelle constitution = on vote pour supprimer la IIIe République, pour le remplacer par un autre régime. 

En plus, il est nullement précisé que cette nouvelle constitution doit être républicaine.

 

 

Interprété ensuite par Pétain comme suspendant de facto l'application des lois constitutionnelles de 1875 instaurant la Troisième République, l'acte du  ne prévoyait cependant pas expressément cette suspension mais conférait uniquement un pouvoir constituant au Président du Conseil.

 

Cet acte proférait un pouvoir dictatorial anti-républicain et de création d'une nouvelle constitution qui supprimerait la IIIe république.

 

 

Si selon la loi constitutionnelle de 1940, Pétain doit élaborer une nouvelle Constitution qui devrait « garantir les droits du travail, de la famille et de la patrie » et être ratifié par la nation souveraine, si le maréchal institue effectivement une commission chargée de rédiger un projet de Constitution, aucune Constitution ne sera promulguée, le maréchal ne considérant officiellement cette possibilité qu'à la condition que le territoire national soit libéré de l'occupation allemande.

 

Pétain a travaillé durant la guerre sur cette nouvelle constitution pour la promulguer à la fin de la guerre, le vote des plein pouvoirs de Pétain répondait à une situation urgente et exceptionnelle de guerre... je rappelle que le gouvernement de Pétain était officiellement un gouvernement provisoire. 

 

 

"Laval et Pétain se sont bien employés à rassurer les éventuels récalcitrants en les trompant sur leurs intentions futures. Il ne faut pas oublier qu'à cette période Pétain jouis d'un statut incomparable...

 

Selon de nombreux témoignages concordant [Anny Malroux, Ceux du 10 juillet 1940, le vote des quatre-vingts, L'Harmattan, Paris, 2006, p. 59-63], Pierre Laval s'y emploie à rassurer les parlementaires, notamment les sénateurs anciens combattants, en démontrant qu'il représentait Pétain et non seulement lui-même, en affirmant entre autres que les commissions parlementaires continueraient à travailler avec le gouvernement en dépit des pleins pouvoirs, que la future Constitution qui irait dans le sens d'un pouvoir plus stable et plus fort serait ratifiée par la vote de la nation entière. Les appels au rassemblement autour du maréchal Pétain, conjugué avec de multiples promesses qui, quoique apaisantes, demeuraient absentes du texte lui-même, le sentiment de responsabilité collective des parlementaires dans la défaite, la menace de reprise des hostilités et les conséquences qui en découleraient dans l'opinion où l'antiparlementarisme sévissait, emportèrent les dernières réticences de la plupart d'entre eux [ Marc FerroPétain, Paris, Fayard,  (réimpr. 2008), 789, p. 127-133.].

"

Ils ont malgré tout voté le texte qui indiquait clairement que la France allait devenir une dictature. C'est comme pour les français qui croient aux bobards de ceux qu'ils élisent, donc la dictature de Pétain était aussi légitime démocratiquement et républicainement que la présidence Hollande, Sarkozy, Chirac, Mitterrand, VGE et co... Et cette légitimité du pouvoir Pétainiste fut procurée par la gauche, et comme on dit les promesses engagent ceux qui y croient.

Enfin de toutes façons, Pétain, sans le vote de la gauche, n'aurait jamais eu le pouvoir.

 

 

Le 11 juillet 1940, contrairement à ce que prévoit la loi voté la veille, le maréchal Pétain signe 3 actes préparés par son secrétaire d'état, M. Alibert.
Par ces 3 actes le maréchal Pétain devient chef de l'état à la place du président Lebrun, ajourne les 2 chambres (député et sénat) et s'accorde le pouvoir législatif et exécutif. Dans les faits il est aussi en possession du pouvoir judiciaire, ce qui le place en véritable dictateur ayant tous les pouvoirs.
 
Acte_constitutionnel_numéro_2_1_-_Archives_Nationales_-_A-1847.jpg

 

Où est le problème ? Il était clairement écrit dans le texte voté, que Pétain allait avoir les plein pouvoirs.

 


"Il forme son gouvernement le jour même. M. Laval, instigateur du vote de la veille, est nommé vice président du conseil et M. Alibert, secrétaire d'état du maréchal et antirépublicain notoire, est nommé ministre de la justice.
 La réaction de certains députés est sans équivoque:

 

 "Le 10 juillet je me suis trompé, le 11 juillet j'ai été trompé".M. Antier, député ayant voté pour la loi constitutionnelle le 10, à Maurice Schumann, lors de son arrivée à Londres.

"

 

Les français lorsqu'ils votent un président, sont nombreux après à regretter leur choix, mais ça n’enlève rien à la légitimité démocratique et républicaine de l’élection, investiture et présidence des présidents de la Ve Rép. Et cette légitimité du régime de Pétain, la gauche en est responsable.

Enfin de toutes façons, Pétain, sans le vote de la gauche, n'aurait jamais eu le pouvoir.

 

 

  • La chambre du Front populaire?
Associée à cette mythologie l'extrême droite ajoute souvent que c'est "la chambre du Front populaire qui a voté les pleins pouvoirs". Comme nous venons de le voir la deuxième partie de cette assertion est déjà fausse.
Bien sûr certains y ajoutent même qu'un complot juif est à l'oeuvre dans cette prise de pouvoir autoritaire:
 
soral.jpg
 
Tout d'abord cette assertion sous-estime l’évolution politique entre 1936 et 1940. Bien sûr, c'est bien la Chambre élue en mai 1936 qui a émis ce vote. Mais, depuis au moins deux années, cette Chambre n'est plus celle du Front populaire. Le Front Populaire, en tant que rassemblement d'organisations, est mort entre octobre et novembre 1938, du fait du refus des radicaux de demeurer plus longtemps alliés aux deux partis marxistes : la SFIO et le parti communiste. Bien avant cette date, le Rassemblement populaire n'a donc plus d'existence réelle : les événements politiques ont déplacé la frontière entre la droite et la gauche, qui passe désormais au centre du parti radical. Du même coup, les raisons qui avaient conduit à la constitution du Front populaire apparaissent obsolètes, d'autres clivages l'emportant désormais dans le débat politique.

 

Il n'y a eu aucune nouvelle élection entre 1936 et 1940, donc le parlement est resté majoritairement de centre-gauche, gauche et extrême-gauche.

 

 

Au fil des mois, à la crainte du fascisme, qui avait provoqué la mobilisation de 1936, s'est substituée la crainte de la révolution marxiste, et c'est autour du clivage marxisme-antimarxisme que s'organise désormais le débat politique. Or le camp antimarxiste, celui de l'union nationale, est à présent conduit par le chef du gouvernement Edouard Daladier, président du parti radical, entraînant derrière lui la quasi-totalité de son parti.

 

Camp majoritairement tenu par des centristes-de-gauche et sociaux-libéraux.

 

 

Deuxièmement elle ne parle pas de la fragilité de la coalition des radicaux, des socialistes et des communistes.
Non plus des fractures immenses engendrées en 1938 par la crise de Munich.
Des courants de gauche subissent l’attraction de solutions politiques autoritaires, de l’extrême droite et du fascisme. Et surtout du pacifisme exacerbé de l'après "Grande guerre". C’est le cas de radicaux autour de Bergery, de socialistes autour de Marcel Déat, de communistes autour de Doriot (maire de Saint Denis).

 

L'autoritarisme n'est pas propre à la droite... on l'a vu avec les régimes communistes.

Le fascisme a attiré des mecs de gauche car le fascisme est socialisant et gauchisant.

Quant au pacifisme de l'extrême-gauche, c'est ce qui provoqué la collaboration (au lieu de se battre en guerrier, on collabore en paix).

 

Mais, merci, tu reconnais que beaucoup de gens de gauche ont rejoint la collaboration ;)

 

 

Au sein du Parti socialiste SFIO, le secrétaire général Paul Faure (député du Creusot) qui a lutté, avec une partie de l’appareil, contre les courants internes et pour l’exclusion de la gauche pivertiste, poursuit une évolution qui va le mener du socialisme guesdiste jusqu’à rallier le régime de Vichy en 1940.

 

Merci de montrer que Vichy = gauche

 

 

C’est essentiellement parmi les radicaux socialistes qu’un glissement vers la droite se fait sentir. L’ensemble du groupe de parlementaires se rapproche en 1938 1939 de la "droite modérée" dirigée par Flandin, sonnant ainsi le glas de la majorité de Front populaire. Pire, c’est un de leurs dirigeants, l’écrivain Jean Mistler, qui tonne au Parlement "contre les juifs, contre les francs maçons, contre les républicains du Front populaire".

 

Ce qui différencie l'extrême-droite tradi et résistante de l'extrême-droite facho et collabo, c'est que les derniers sont de gauche à la base ;)

Sinon l'anti-maçonnisme de gauche, ça existe (https://fr.wikipedia.org/wiki/Antima%C3%A7onnisme#Antima.C3.A7onnisme_bolchevique https://fr.wikipedia.org/wiki/Antima%C3%A7onnisme#Extr.C3.AAme-gauche_et_anticapitalisme), ainsi que l'anti-sémitisme de gauche.

 

 

Ainsi que la dissolution du Parti communiste en septembre 1939 par Édouard Daladier, en raison de leur soutien au Pacte germano-soviétique en août 1939, et de 27 parlementaires partis à Casablanca.

 

Là, tu ne fais que montrer que gauche = collabos

 

 

Et surtout elle oublie la présence du Sénat! Au Casino de Vichy sont présents 245 sénateurs qui n'avaient jamais été favorables au Front populaire! Rappelons que c’est le Sénat qui avait fait chuter le premier gouvernement Blum! Enfin, il faut rappeler que, sur un effectif de 907 députés et sénateurs en 1939, seuls 670 étaient présents à Vichy.
La Chambre des députés de 1940 n'est donc plus celle du Front populaire, mais celle de l'union nationale. Et c'est cette assemblée qui, le 10 juillet 1940, sous le coup du traumatisme de la défaite, vote les pleins pouvoirs à Pétain qu'on se représente alors sous les traits du patriote, du vainqueur de Verdun et du maréchal républicain.

 

L'union nationale était de centre-gauche et social-libérale ;)

 

Sinon 670 présents sur 907 = grosse majorité.

 

 

Enfin, les parlementaires vivent une période très dangereuse pour eux. 
 

L’entrée des troupes allemandes dans Paris le 14 juin crée une situation d’extrême confusion et d’extrême urgence.

La crainte d’un coup d’état à Vichy fomenté par les troupes du général De Lattre de Tassigny (commandant de la région militaire de Clermont Ferrand) au profit du très réactionnaire Weygand paraît avoir joué un rôle majeur dans le climat d’insécurité vécu par les parlementaires de la mi-juin à la mi-juillet 1940.

Cette insécurité touche évidemment les députés communistes dont le parti est interdit depuis le pacte germano-soviétique.

Les principaux dirigeants socialistes comme Léon Blum (qui va être emprisonné) et Marc Dormoy (qui va être assassiné) vivent également dans un contexte pesant de menaces physiques. Le rôle joué par "la Cagoule" est prépondérant.

 

Donc les communistes ont été interdits car ils soutenaient le pacte germano-soviétique, c'étaient bien des collabos ;)

 

 

Ceci dit, une équipe politique de dirigeants de droite joue consciemment la carte d’un renversement de la République et d’une alliance avec les pays fascistes. Cette équipe s’unit autour de Pierre Laval (vice-président du conseil et leader de la droite) ; elle comprend en particulier Xavier Vallat (vice-président de la fédération républicaine), Jean-Louis Tixier-Vignancour (député des Basses Pyrénées, Croix de feu et camelot du roi) et René Dommange.
Le 4 juillet, Laval déclare devant le Sénat qu’il faut "aligner notre régime politique sur celui du vainqueur" (l’Allemagne nazie). Ce témoignage de Paul Boncour est confirmé par le député radical Manent dans son compte rendu de la venue de Laval devant les députés "Pierre Laval nous dit en substance que nous devions nous aligner sur les pays totalitaires".

 

Alors, Laval était de la SFIO, et concernant l'extrême-droitiste Vignancourt : "Maréchaliste, mais germanophobe, il quitte Vichy en 1941 pour la Tunisie, où il fut arrêté par les Allemands lors de l'occupation du protectorat par les troupes de l'Axe après le débarquement allié en Afrique du Nord"

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Tixier-Vignancour

 

 

"

  • Rappeler les chiffres exacts de ce vote.

 

Le principal fait marquant, c’est évidemment le vote groupé de la droite en faveur des pleins pouvoirs à Pétain et du fascisme traditionaliste : 77 sénateurs sur 77 et 96 députés sur 97.
Parmi les groupes qui se définissent comme centristes, seulement deux députés républicains de gauche (sur 34) et deux députés démocrates populaires (sur 11) se prononcent contre les pleins pouvoirs.
Parmi les républicains radicaux socialistes, 11% des sénateurs (14 sur 106) et 16% des députés (13 sur 65) se comptent dans l’opposition aux pleins pouvoirs.
En nombre, la principale opposition au projet Laval provient d’élus socialistes SFIO (70% de contre parmi les sénateurs soit 7 sur 10 et 23,8% parmi les députés soit 29 sur 87).
Les parlementaires communistes ont été déchus de leurs mandats en vertu de la loi du 20 janvier 1940 (suite au traité germano-soviétique). Peu auparavant, 13 d’entre eux avaient quitté le parti (d’où leur non déchéance) ; sur les 10 présents au 10 juillet, 3 se prononcent contre le projet Laval et 7 pour.
Trois dernières informations permettent d’éclairer ce vote du 10 juillet :
* Dans un contexte de poussée de haine contre la gauche alimentée par la droite, l’extrême droite, les journaux et un climat de menaces physiques vécu par les parlementaires de gauche, on ne peut être surpris par le nombre important d’absents radicaux (36) et socialistes (26).
* Lors du vote, les abstentions proviennent également de la gauche : 6 députés socialistes, 3 députés radicaux, 7 sénateurs radicaux (plus 1 député républicain de gauche et 1 sénateur Union républicaine)
* Quelque temps auparavant, le gouvernement avait envisagé la possibilité d’un transfert des élus vers l’Afrique du Nord pour poursuivre la lutte. Sur le "Massilia" qui vogue vers l’Algérie ont pris place 1 parlementaire UPF (ex-communiste), 8 socialistes, 12 radicaux et quatre issus de partis de droite.

 

C'est en tous cas une thèse tout à fait remarquable puisqu'elle entre en contradiction flagrante avec la suivante! En effet, si Pétain a été "nommé" par la gauche, pourquoi faudrait il défendre son bilan? Et pourtant c'est ce que fait l'extrême droite."

 

Ça "Le principal fait marquant, c’est évidemment le vote groupé de la droite en faveur des pleins pouvoirs à Pétain et du fascisme traditionaliste : 77 sénateurs sur 77 et 96 députés sur 97.", c'est faux car 4 membres du PDP (parti chrétien-démocrate), ont voté contre : http://www.charles-de-gaulle.org/pages/l-homme/dossiers-thematiques/1940-1944-la-seconde-guerre-mondiale/l-appel-du-18-juin/reperes/les-80-parlementaires-n-ayant-pas-vote-les-pleins-pouvoirs-le-10-juillet-1940.php

Vos chiffres sont bidons !

Et le fascisme est par nature anti-traditionaliste, apprenez le sens des mots. 

 

En plus, avec tes autres chiffres, tu donnes raison à la droite, la majorité gauchiste du parlement a voté largement pour Pétain : 

 

Parmi les groupes qui se définissent comme centristes, seulement deux députés républicains de gauche (sur 34) et deux députés démocrates populaires (sur 11) se prononcent contre les pleins pouvoirs.
Parmi les républicains radicaux socialistes, 11% des sénateurs (14 sur 106) et 16% des députés (13 sur 65) se comptent dans l’opposition aux pleins pouvoirs.
En nombre, la principale opposition au projet Laval provient d’élus socialistes SFIO (70% de contre parmi les sénateurs soit 7 sur 10 et 23,8% parmi les députés soit 29 sur 87).
Les parlementaires communistes ont été déchus de leurs mandats en vertu de la loi du 20 janvier 1940 (suite au traité germano-soviétique). Peu auparavant, 13 d’entre eux avaient quitté le parti (d’où leur non déchéance) ; sur les 10 présents au 10 juillet, 3 se prononcent contre le projet Laval et 7 pour.

 

Une minorité de la gauche a voté contre les plein pouvoirs de Pétain.

 

Reconnaissez votre responsabilité !

 

 

 

 

DEBUNKED !!!!



14/04/2017
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