Débunkons le gauchisme

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Répondre aux mensonges immigrationnistes : “Les immigrés sont mal intégrés à cause des méchants racistes” de La Horde

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Au cours de l’histoire de notre pays, en période de crise économique ou sociale, on cherche un bouc émissaire qu’on puisse désigner comme responsable de tout ce qui va mal. L’étranger, «celui qui n’est pas comme nous», est alors désigné comme l’ennemi obscur, source de nos problèmes. Cette stigmatisation d’une catégorie de la population est le signe d’une société qui va mal. La peur de l’Autre et son exclusion, les divisions et les doutes semblent l’emporter sur les points communs.
 
Réponse : Si le voisinage n'est pas sans incident (massacre d'Aigues-Mortes en 1903), l'assimilation se fait néanmoins très rapidement : dès 1888, sur 11.308 mariages impliquant au moins un étranger, 8245 sont des mariages sont mixtes, ce qui invalide l'idée d'une xénophobie générale.“  //www.philisto.fr/article-57-le-mythe-du-creuset-francais.html
L’immigration européenne a moins connu de problèmes d’intégration et d’assimilation que l’immigration actuelle.
 
 
 
Pour retrouver le sentiment d’une appartenance commune, il faut au contraire penser l’identité en mouvement perpétuel, intégrant les apports de tous ceux qui font la France.
 
L’identité de l’Amérique a été en mouvement perpétuel... du coup, les blancs ont remplacé les amérindiens. C'est comme ça que l’Amérique a intégré l’apport étranger des européens.
 
 
 
Le modèle français d’intégration a longtemps été influencé par la notion d’assimilation : les étrangers qui arrivent en France, comme les fils d’immigrés, doivent abandonner leur culture propre et les spécificités de leur pays d’origine pour rentrer dans le « moule » du pays d’accueil. Cette notion a été abandonnée dans les années 1980: on lui a préféré les termes d’intégration et d’insertion. Ce glissement de langage n’est pas neutre. Ces deux derniers termes expriment davantage une dynamique dans laquelle les immigrés font partie de la société d’accueil, adhèrent au fonctionnement et aux valeurs de cette société, tout en étant reconnus dans leurs différences.
 
Un immigré ne peut pas adhérer au fonctionnement et aux valeurs d’une société et il ne peut pas faire partie d’une société... si il rejette la culture de la société en question. Et quand tu cherches à faire partie de la communauté nationale, tu ne cherches pas à montrer que t’es différent de cette communauté. Enfin “à Rome, on vit comme les romains”.
 
 
 
Parler de « défaut d’intégration » désigne les étrangers comme une minorité qui ne ferait pas partie de la France alors que cette « minorité » est devenue une réalité constitutive de la société française : aujourd’hui un Français de 18 ans sur cinq a un parent immigré alors qu’il y a vingt ans, seul un Français sur dix venait d’ailleurs.
 
Oui comme les colonisateurs blancs sont devenus une réalité constitutive de l’Amérique.
 
 
 
Être immigré en France, c’est avoir plus d’une chance sur deux d’être pauvre.
 
Ce qui prouve qu’ils sont mal intégrés et qu’ils n’arrivent pas à s’intégrer.
 
 
 
En 2013, 56% des étrangers non communautaires sont en risque de pauvreté ou d’exclusion sociale ((Inclusion sociale de la population migrante dans l’UE, Eurostat, 2014.)).
 
Ce qui prouve qu’ils sont mal intégrés et qu’ils arrivent pas à s’intégrer.
 
 
 
Les filles et les fils d’immigrés sont plus diplômés et insérés sur le marché du travail que ne l’étaient leurs parents : 33 % d’entre eux sont aujourd’hui diplômés du supérieur et 20 % sont devenus cadres ((Immigrés et descendants d’immigrés en France, octobre 2012.)). Pourtant, ils sont davantage frappés par le chômage que les « Français de souche » et leur salaire moyen est plus bas.
 
Ce qui prouve qu’ils sont mal intégrés et qu’ils n’arrivent pas à s’intégrer.
 
 
 
Ils ressentent encore très fortement les discriminations: les sélections au faciès ou à cause de leur nom de famille, lorsqu’ils cherchent du travail ou un logement, à l’école ou dans les administrations. Ce qui explique que, bien qu’étant et se sentant Français, 67% de ces enfants d’immigrés ont le sentiment de ne pas être considérés comme des nationaux.
 
Si les immigrés sont moins payés et ne trouvent pas de boulot, c’est car les patrons ont en marre de leurs mauvais comportements puisque ils sont mal-intégrés. De plus, le fait que les immigrés sont moins payés et d'avantage au chômage, c’est surtout lié au fait qu’ils sont moins qualifiés que la moyenne (car ils ne savent pas s’intégrer), moins adeptes du français et plus jeunes.
 
 
 

En 2009, l’Observatoire des discriminations a réalisé une étude sur les pratiques de recrutement de 40 grandes entreprises françaises. Alors que beaucoup d’entre elles se sont engagées à promouvoir la diversité, cette étude conclut que leur avancement sur ce point est inégal. Quand la discrimination n’apparaît pas au stade du tri du CV (quelques entreprises ont en effet opté pour le CV anonyme), elle intervient plus tardivement, notamment lors des entretiens d’embauche.

 
Si à l’entretien d’embauche tu dis ”wesh wesh tavu” en baskets, le pantalon baissé, avec la casquette à l’envers comme beaucoup d’immigrés, c’est clair que tu vas te faire rejeter.
 
 
 
Sur les 40 entreprises étudiées, 14 demandent aux candidats leur nationalité.
 
C’est normal qu’on le demande quand en permanence, on est emmerdé par les étrangers.
 
 
 
Un exemple de ces discriminations : les contrôles au faciès. Á Paris, les personnes « noires » (d’origine subsaharienne ou antillaise) ou « arabes » (originaires du Maghreb ou du Machrek) sont contrôlées de manière disproportionnée par rapport aux personnes « blanches ». Les Noirs ont six fois plus de risques d’être contrôlés que les Blancs et les Arabes presque 8 fois plus ((Police et minorités visibles : les contrôles d’identité à Paris, rapport de Fabien Jobard et René Lévy, 2009.)). Ces pratiques donnent le sentiment aux minorités visibles qu’elles n’ont pas leur place en France, créent un sentiment d’exclusion et vont à l’encontre d’un «vivre ensemble » harmonieux, enrichi par notre diversité.
 
Le contrôle au faciès est normal puisque les noirs et arabes sont les plus criminels et délinquants, et vu que les moyens de la police sont limités, on ne va pas fouiller tous le monde. Aussi le contrôle au faciès est explicable par le fait que les noirs et arabes sont surreprésentés dans les zones “chaudes”.

 



28/02/2016
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